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28/08/2015

ACAJA---FLASH INFO

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Une rentrée militante s'annonce

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Les commerçants et artisans de proximité

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 Les dossiers concernant la végétalisation

Rue de La Jonquière

Passage Petit Cerf

Avenue de Clichy

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Le dossier du

 BIEN VIVRE ENSEMBLE

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Les dossiers

REQUALIFICATION COMMERCIALE

rue de La Jonquière et rues adjacentes

avenue de Clichy

boulevard Bessières

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La sécurité des biens et des personnes

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Au TRAVAIL

et

A très vite sur le terrain

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14/04/2015

Changement d'horizon

Pour J-C J

une quinzaine de jours 

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en famille

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avec des visites aux amis

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et des balades

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dans une belle région 

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de France

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  un arrêt à Valence sur le chemin du retour

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chez PIC

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01:25 Écrit par l'ACAJA dans Billet du président | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

12/09/2014

Les Chibanis

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Les Chibanis de Paris se mobilisent pour garder un toit      

Cela fait 10 ou 30 ans qu'ils habitent cet hôtel meublé du Faubourg Saint-Antoine, à Paris, qui n'a plus d'hôtel que le nom et qui tombe tristement en lambeaux. Malgré la vétusté des lieux, l'absence d'eau chaude et les cafards sur les murs, ces vieux messieurs, immigrés venus d'Algérie et du Maroc, des "chibanis", font de la résistance pour conserver leurs chambres. Reportage d'Agathe Mahuet à découvrir dans ce journal et ci-dessous.

Smaïl, un des chibanis de la rue Saint-Antoine à Paris. Agathe Mahuet © Radio France

 

Parce qu'il veut vendre, le propriétaire (la CISE, Compagnie des immeubles de la Seine) les menace d'expulsion. Eux réclament d'être relogés, décemment. Tout de même, ils n'ont pas travaillé quarante ans en France, sur les chantiers ou dans les cuisines, pour finir abandonnés sur le trottoir.

Sur les murs de sa chambre de 9m², Smaïl Regredj a collé les photos de sa famille nombreuse, restée en Kabylie.

A Tizi-Ouzou, j'ai une femme, huit enfants, et pleins de petits-enfants. Mais cela fait 47 ans que je travaille en France! Je ne peux pas retourner là-bas. Ma vie est ici, j'ai mes habitudes ici

 

Smaïl espère maintenant que la ville de Paris transformera le vieil hôtel en un immeuble de logements sociaux. Le problème, comme l'explique Moncef Labidi, responsable du Café social, à Belleville, c'est que les politiques français n'ont jamais pensé que ces travailleurs immigrés solitaires envisageraient de finir leurs jours ici, en France, loin de leur femme, de leurs enfants et du pays qu'ils ont quitté il y a bien trop longtemps pour pouvoir, aujourd'hui, retourner y vivre leur retraite :

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Pour Moncef Labidi, sociologue de formation, le sentiment d'intégration des jeunes Français issus de l'immigration maghrébine serait plus fort si l'on prenait davantage soin de leurs aînés, les Chibanis. En attendant que les politiques se saisissent du dossier, Moncef et son association ont mis en place des colocations pour immigrés âgés : quatre "domiciles partagés" sont déjà loués dans le nord parisien :

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>>> Retrouvez le magazine de la rédaction consacré au sujet : 

"Chibanis en sursis", ces vieux immigrés que l'Etat ne veut plus voir (septembre 2011)

11:14 Écrit par l'ACAJA dans Billet du président | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |