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14/04/2015

Changement d'horizon

Pour J-C J

une quinzaine de jours 

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en famille

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avec des visites aux amis

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et des balades

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dans une belle région 

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de France

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  un arrêt à Valence sur le chemin du retour

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chez PIC

***

 

01:25 Écrit par l'ACAJA dans Billet du président | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

12/09/2014

Les Chibanis

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Les Chibanis de Paris se mobilisent pour garder un toit      

Cela fait 10 ou 30 ans qu'ils habitent cet hôtel meublé du Faubourg Saint-Antoine, à Paris, qui n'a plus d'hôtel que le nom et qui tombe tristement en lambeaux. Malgré la vétusté des lieux, l'absence d'eau chaude et les cafards sur les murs, ces vieux messieurs, immigrés venus d'Algérie et du Maroc, des "chibanis", font de la résistance pour conserver leurs chambres. Reportage d'Agathe Mahuet à découvrir dans ce journal et ci-dessous.

Smaïl, un des chibanis de la rue Saint-Antoine à Paris. Agathe Mahuet © Radio France

 

Parce qu'il veut vendre, le propriétaire (la CISE, Compagnie des immeubles de la Seine) les menace d'expulsion. Eux réclament d'être relogés, décemment. Tout de même, ils n'ont pas travaillé quarante ans en France, sur les chantiers ou dans les cuisines, pour finir abandonnés sur le trottoir.

Sur les murs de sa chambre de 9m², Smaïl Regredj a collé les photos de sa famille nombreuse, restée en Kabylie.

A Tizi-Ouzou, j'ai une femme, huit enfants, et pleins de petits-enfants. Mais cela fait 47 ans que je travaille en France! Je ne peux pas retourner là-bas. Ma vie est ici, j'ai mes habitudes ici

 

Smaïl espère maintenant que la ville de Paris transformera le vieil hôtel en un immeuble de logements sociaux. Le problème, comme l'explique Moncef Labidi, responsable du Café social, à Belleville, c'est que les politiques français n'ont jamais pensé que ces travailleurs immigrés solitaires envisageraient de finir leurs jours ici, en France, loin de leur femme, de leurs enfants et du pays qu'ils ont quitté il y a bien trop longtemps pour pouvoir, aujourd'hui, retourner y vivre leur retraite :

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Pour Moncef Labidi, sociologue de formation, le sentiment d'intégration des jeunes Français issus de l'immigration maghrébine serait plus fort si l'on prenait davantage soin de leurs aînés, les Chibanis. En attendant que les politiques se saisissent du dossier, Moncef et son association ont mis en place des colocations pour immigrés âgés : quatre "domiciles partagés" sont déjà loués dans le nord parisien :

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>>> Retrouvez le magazine de la rédaction consacré au sujet : 

"Chibanis en sursis", ces vieux immigrés que l'Etat ne veut plus voir (septembre 2011)

11:14 Écrit par l'ACAJA dans Billet du président | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

25/08/2013

ACAJA-CAPAC

PORTRAIT JCJ.jpg Le billet du président

Une association de commerçants artisans est-elle une organisation politique?

La tradition veut que l'Association des Commerçants et des Artisans de la rue de La Jonquière et des rues Adjacentes - ACAJA, comme par ailleurs celle de l'Association des Commerçants de l'Avenue de Clichy - CAPAC, soient apolitiques.

Elles ne sont effectivement pas affiliées ou inféodées à un parti ou à une organisation précise et ne suivent pas une ligne partisane.

Nos relais se trouvent dans différents partis et nos actions nécessitent un dialogue constant avec la Ville de Paris et la Mairie du 17ème arrondissement de Paris.

Mon rôle de président de l'ACAJA et de la CAPAC exprime une passion pour soutenir les commerçants et artisans de proximité du Nord Ouest du quartier des Epinettes à Paris 17ème.

Cette passion qui m'entraîne à apprendre et comprendre le fonctionnement des institutions m'emmène à poser des actes politiques en faisant pression sur les fonctionnaires et nos élus.

Elle m'oblige à définir ma vision du commerce et de l'artisanat de proximité dans le secteur associatif du groupe ACAJA-CAPAC.

Je crois en l'avenir du commerce "dit traditionnel" - et cela au contraire d'une partie de nos élus - et pour cette raison je défends les commerçants et artisans de proximité qui, fiers des produits de qualité qu'ils réalisent ou vendent, s'impliquent également dans la vie de leur quartier des Epinettes car ils savent que la rue est leur première vitrine, que la propreté et la sécurité sont les bases nécessaires à leur activité.

Cette défense de la qualité, du produit "propre" et "durable" est l'avenir de notre quartier des Epinettes.

Les caractéristiques des Epinettes est la diversité, le "Melting Pot" des cultures que nos commerces se doivent de refléter, non en inondant nos magasins de produits "outlet" et bon marché - il est vain de vouloir concurrencer les grands groupes sur le terrain - mais en exposant des objets de qualité, chargés d'originalité, d'art et d'histoire, choisis ou réalisés pour nos clients qui peuvent y rêver en dégustant une spécialité culinaire exceptionnelle ...

Là notre quartier des Epinettes sera imbattable!

Je suis d'autre part convaincu qu'une ville, dans laquelle des commerçants "traditionnels" vendent des produits "locaux", habitent et sont propriétaires, offre une qualité de vie tout à fait différente d'un ensemble de grandes surfaces vendant au meilleurs prix des produits fabriqués au plus loin et au moins cher.

Défendons donc la qualité et la diversité.

Bonne rentrée de vacances