Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/06/2021

LES VENDEURS A LA SAUVETTE

Les vendeurs à la sauvette qui pourrissent la vie des commerçants légalistes en fruits et légumes
ENFIN UNE BONNE NOUVELLE
MERCI AUX POLICIERS DU 18ème arrondissement de Paris et au Journal Le Parisien pour cet article.
L’ACAJA avait donc raison une fois de plus 
Faits divers
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
vendeur à sauvette.jpgEn mars, les policiers de la Brigade sauvettes et contrefaçon du XVIIIe ont démantelé un réseau de vente de fruits et légumes qui alimentait trois arrondissements. Le trafic brassait des dizaines de milliers d’euros par semaine.
Paris (75), le 07 juin 2021.
Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Paris (75), le 07 juin 2021. Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Par Caroline Piquet
Le 10 juin 2021 à 15h57
On les croise près des bouches de métro, ou directement dans les couloirs des correspondances : les vendeurs de fruits et de légumes à la sauvette. Un fléau pour les primeurs qui ont pignon sur rue, qui paient, eux, loyers, salaires, charges et taxes. Il y a quelques mois, un groupement de commerçants malmenés par la crise sanitaire a frappé à la porte de la préfecture de police de Paris, pour se plaindre de cette concurrence déloyale, à quelques mètres de leurs étals.
À lire aussi
«Nous devons taper très vite, très fort et tout le temps» : en immersion avec la brigade anti-sauvette de Paris
En mars, la brigade Sauvettes et contrefaçons (BSC) du commissariat du XVIIIe arrondissement, appuyée par le Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP), a démantelé un réseau de vente à la sauvette de fruits et légumes. Et contrairement aux idées reçues, les vendeurs de rue n’étaient pas alimentés par des petites mains sous-payées pour récupérer les invendus... du marché de Rungis. « En y regardant de plus près, nous nous sommes aperçus que les produits étaient généralement en bon état. Cela a aiguisé notre curiosité. Donc nous avons déroulé la pelote de laine. Et sur ce dossier-là, elle est remontée jusqu’à… un grossiste de Rungis, qui vendait sa marchandise au noir », rembobine la commissaire centrale du XVIIIe arrondissement
Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous»
Les policiers de la BSC ont enquêté sur ce réseau comme on démantèle un réseau de trafic de stupéfiants. « Nous sommes partis du vendeur de rue près de la station de métro. Et petit à petit, nous avons remonté toute la chaîne, par des surveillances et des filatures classiques », précise Bruno, le chef de l’unité spécialisée dans la lutte contre la vente à la sauvette. Rapidement, les policiers observent des interactions entre plusieurs vendeurs de rue. Et constatent que leur marchandise est étrangement la même. « Les surveillances nous ont permis d’établir qu’il y avait des livraisons. Toujours le même livreur, à bord de la même camionnette », déroule le brigadier-chef.
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
En suivant la camionnette, les policiers sont embarqués jusqu’au marché international de Rungis. Et découvrent qu’en réalité, plusieurs camionnettes se fournissent au noir, chez le même grossiste. « Chaque fourgonnette approvisionnait une quarantaine de vendeurs de rue, situés dans les XIIIe, XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Le circuit était assez important. Le trafic générait des dizaines de milliers d’euros par semaine », détaille Bruno.
À lire aussi
Paris : le vendeur à la sauvette écoulait… des chiots
Une fois livrée, la marchandise était conduite vers un lieu de stockage intermédiaire, qui permettait d’approvisionner cinq à six points de vente. « Ces stocks alimentaient des points relais temporaires, dans des halls ou des cours d’immeuble, des caves et même des toilettes publiques. La marchandise étant acheminée à pied, en caddies, par des petites mains. » En mars, quatre personnes sont interpellées en flagrant délit sur un point de livraison. Plusieurs centaines de kilos de fruits et des livres de comptabilité sont saisis. « Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous », souligne Emmanuelle Oster. « Mais on peut assez aisément imaginer, quand on voit le nombre de revendeurs de rue entre Paris et la petite couronne, qu’il ne doit pas y avoir qu’une ramification et qu’une branche. »
 
Félicitations aux policiers : Gardiens de la Paix, Gradés, Officiers, Commissaires qui ont démantelé ces réseaux de vendeurs à la sauvette

ACAJA

 
 
 

07/03/2021

RELANCE VILLAGE LA JONQUIERE---Quartier des Epinettes---Paris 17

VILLAGE LA JONQUIERE

la jonquière plaque images (85).jpg

            Comment relancer les commerces,                 les restaurants, les artisans et les hôteliers

après la COVID-19

Proposons un projet raisonnable pour le Village La Jonquière qui se voudrait audacieux après la COVID-19.

Nul ne le contestera: la pandémie de coronavirus n'est pas qu'une crise sanitaire. Cette crise est devenue économique et financière.

Cette fameuse sortie de crise, si elle n'est pas encore là, elle finira par arriver

La densité urbaine a été montrée du doigt comme une cause de transmission du coronavirus et certains ménages auraient même décidé de déménager en région. S'agit-il d'une tendance lourde de désaffection du quartier des Epinettes?

La rue de La Jonquière est l'âme du quartier des Epinettes, parce qu'elle est plus que commerciale, c'est un lieu communautaire. C'est là que des gens se rencontrent, que ceux qui se sont isolés peuvent entrer en relation avec les autres.

Ce n'est pas juste une artère commerciale, c'est toute une vie communautaire qui amène beaucoup de résilience et de force au quartier des Epinettes. Elle doit demeurer vivante.

POURQUOI PAS une circulation en boucle rues Baron-Roberval- des Epinettes, pour permettre la création de deux espaces "ZONE DE RENCONTRE".

POURQUOI PAS une partie "PIETONNE ZONE 20 km/h" rue de La Jonquière?

POURQUOI PAS un trottoir élargi dans le haut de la rue de La Jonquière.

La piétonnisation partielle de la rue de La Jonquière serait une initiative intéressante qui devrait donner de l'oxygène aux commerçants ayant subi de plein fouet l'impact des confinements.

Les panneaux que nous aimerions voire rue de La Jonquière et bas des rues des Epinettes -  Baron - Roberval.  

zone rencontre.pngzonz de rencontre interdit.png 

 

circulation en boucle.png

La circulation en boucle un moyen de casser un itinéraire malin, et de limiter la circulation des voitures.

Ne pas oublier que le déclin commercial rue de La Jonquière a été stoppé en début de ce siècle par l'élargissement des trottoirs à la demande de l'ACAJA, pour le grand bonheur des commerçants de proximité et des résidents.

POURQUOI AUCUNE RUE PIETONNE

Quartier des Epinettes?

Pour mémoire: il y a environ 100 entrepreneurs

rue de La Jonquière.

LOGO ACAJA 01032016.png

 

 

16/02/2021

Echéancier URSAAF --- info CCI PARIS

SOURCE CCI PARIS
Bonjour à toutes et tous,
 
Pour information, vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de l'Urssaf du 16/02/2021, qui détaille les différents cas de figure et les modalités de mise en place de premiers échéanciers de paiement aux employeurs.
 
Très cordialement.
 
Gaëlle LE PUTH
Conseiller Commerce
Chambre de commerce et d'industrie de Paris 
16 rue Yves Toudic - 75010 Paris
Tél. 01 55 65 46 33 /06 43 23 37 28

Suivez-nous sur 
     

  
 

                                 COMMUNIQUE DE PRESSE / PARTENAIRES

 

 Montreuil, le 16 février 2021

   Accompagnement face à la crise : l'Urssaf propose de premiers échéanciers de paiement aux employeurs

 Depuis le début de la crise sanitaire, l'Urssaf a déclenché des mesures exceptionnelles pour accompagner les employeurs connaissant des difficultés de trésorerie.
Les employeurs qui avaient demandé des reports de cotisations entre mars et juin 2020 recevront entre février et mai 2021 une proposition d’échéancier personnalisé leur permettant de régulariser leur situation. Les premiers employeurs à recevoir ces propositions seront ceux qui n’ont reporté les cotisations qu’entre mars et juin 2020.

Cette première vague d’envoi de propositions d’échéanciers ne concerne pas les employeurs identifiés comme les plus fragilisés : employeurs relevant des secteurs susceptibles de bénéficier des exonérations ou de l’aide au paiement de cotisations, ou ayant déclaré des exonérations ou de l’aide au paiement de cotisations, ou relevant des zones de montagne.

A la réception de cet échéancier, l’Urssaf propose trois possibilités :

1/ Si cette proposition d’échéancier convient :
L’échéancier se met alors en place. Il suffit à l’entreprise d’effectuer les paiements proposés pour les dates et les montants mentionnés sur l’échéancier par télépaiement.
Si l’entreprise a opté pour le prélèvement automatique dans le cadre d’un échéancier antérieur, elle n’a aucune démarche à effectuer.

2/ Si l’employeur souhaite modifier la proposition d’échéancier :
L’employeur peut renégocier la durée, le montant des échéances et la date de mise en place du paiement en faisant une nouvelle proposition à partir du formulaire de renégociation disponible depuis son compte en ligne via le menu Messagerie > Un paiement > Renégocier un échéancier de paiement.
Un simulateur est à la disposition des employeurs pour les aider à définir l’échéancier qui lui convient le mieux : durée de l’échéancier, échéances fixes ou progressives.

3/ Si l’employeur juge sa situation encore trop fragilisée par les restrictions sanitaires pour permettre la mise en place de l’échéancier, il peut bénéficier d’un accompagnement qui lui sera proposé lorsque la situation financière de l’entreprise aura évolué de manière positive. Il lui suffit d’en informer l’Urssaf en se connectant à son compte en ligne et d’indiquer « Je souhaite recevoir un échéancier ultérieurement ».

Pour accompagner les employeurs, un tutoriel est accessible ICI

L’employeur dispose d’un délai d’un mois pour réagir après avoir reçu la proposition de l’Urssaf. L’échéancier se met en place un à deux mois après l’envoi de la proposition par l’Urssaf.

  • Ces propositions d’échéanciers valent également pour les reports de cotisations de retraite complémentaire le cas échéant.
  • Pour les employeurs présentant également des dettes fiscales, la durée des propositions d’échéancier est identique à celle prévue par la Direction générale des finances publiques.
  • Les employeurs ayant subi une forte diminution d’activité entre février et mai 2020 pourront sur demande bénéficier d’une remise partielle des cotisations patronales restant à payer. Elles pourront prochainement effectuer leur demande dans leur espace en ligne à l’aide d’un formulaire de demande de remise qui sera mis à disposition à cet effet à la fin du mois de février.

Les cotisations personnelles des travailleurs indépendants ne sont pas concernées par ces propositions d’échéanciers. Elles feront l’objet d’un accompagnement spécifique qui sera précisé ultérieurement.

Pour en savoir plus sur les mesures exceptionnelles de soutien à l’économie pour les employeurs, consultez régulièrement mesures-covid19.urssaf.fr comprenant également une FAQ et des exemples.

 

L’Urssaf, en quelques mots

Accompagner les employeurs et entrepreneurs dans le cadre d’une relation de service simple et personnalisée pour assurer la collecte des cotisations avec efficacité et équité, en tant que recouvreur social performant (0,24% de frais de gestion), tels sont les enjeux majeurs des Urssaf. Sa raison d’être au sein de la Sécurité sociale : financer le modèle social français, avec 534,4 milliards d’euros encaissés auprès de 9,8 millions de cotisants. Sa mission sociale : garantir aux travailleurs le bénéfice d’une protection sociale (couverture santé, retraites, prestations familiales) liée à l’exercice de l’emploi dans un cadre légal. Sa mission économique : faciliter les démarches des entrepreneurs et garantir le respect des règles sociales indispensables à une concurrence équitable.

18:28 Écrit par l'ACAJA dans ACAJA FLASH INFO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |