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15/07/2021

La rue de La Jonquière- ZONE de RENCONTRE

Espace urbain de La Jonquière

Quartier des Epinettes

PARIS XVII

En 1999, la nouvelle équipe de l'association des commerçants et artisans ACAJA, constate avec effroi le déclin économique de la rue La Jonquière.

Ne revenons pas sur les causes du déclin, elles sont connues.

Une étude en 2002 a été réalisée avec le soutien de la CCI Paris.

Deux phases prioritaires étaient indispensables pour organiser la revitalisation commerciale de la rue.

Première phase

L'élargissement des trottoirs

Elle fut réalisée après des années de militantisme, à l'exception du secteur allant de Guy Môquet à la rue Jean Leclaire, ne revenons pas pour le moment sur le pourquoi du refus. 

Seconde phase

La végétalisation

Nous n'avons connu que des échecs jusqu'en 2015.

Arrive le budget participatif de la Ville, les membres du bureau de l'ACAJA se lancent dans l'aventure en proposant la végétalisation

de la rue La Jonquière, notre projet, d'un montant de 135 000€ est retenu.

Mardi 11 avril 2017 la bonne surprise,

après des plantations provisoires,

les plantations dans les jardinières, palmiers nains, oliviers et autres espèces d'arbres, sont réalisées par les agents des parcs et jardins de la Ville, section du 17ème.

La conjugaison du travail en bureau d'études et de l'expérience du terrain des agents des parcs et jardins de la Ville, en font des partenaires idéaux du projet porté par l'association des commerçants artisans ACAJA

P1070680.JPGLa rue de La Jonquière entend s'imposer comme un espace de vie ou il fait bon vivre.

La rue de La Jonquière, lieu de passage important du quartier des Epinettes, pour se rendre dans les commerces et les services qui la bordent.

Sans oublier celles et ceux qui se rendent à la piscine Bernard Lafay, Théâtre La Jonquière, lycée Mallarmé, stations: métro Guy Môquet et RER Porte de Clichy, Maison Des Associations, Clinique La Jonquière.

 

 P1070676.JPGLes nouveaux commerçants et artisans qui participent activement à la revitalisation de la rue La Jonquière.

Coureurs de Terroirs - Caviste.

Octopussy - Bar

Le Champ des Rêves - Fruits et Légumes bio.

Clinique de La Jonquière.

COMPTOIR SAUDADE - Epicerie fine portugaise.

L'USAGE DU MONDE - Librairie.

Il Gusto D'Italia - Epicerie fine italienne.

Maison BASSO - Boulangerie Pâtisserie.

Irène et Bernard - Brasserie Restaurant

Tchin Papa - Epicerie fine

Le Voltigeur - Tabac Brasserie

Be-Coworking La Jonquière.

Les Phénomènes  - Bar Restaurant

Elite Esthétic -Centre de formation.

Aux Epis d'Or -Boulangerie Pâtisserie.

Brasserie du Théâtre - Restaurant.

Florian Mérèse - Maitre chocolatier

Arlette & Colette - Boulangerie Pâtisserie 

LadiBIO - Fruits et Légumes Bio

Boucherie La Belle Epoque - Charcuterie Boucherie

Les 3 Pharmacies de la rue 

VIET PHO - Restaurant asiatique

Chez Paul - Restaurant

Et pourquoi pas une Zone de Rencontre

dans une partie de la rue de La Jonquière

zone de rencontre interdit.png

zone rencontre.png

 

28/06/2021

Résultats Régionales 2021

RÉSULTATS ÉLECTIONS RÉGIONALES 2021 PARIS

17éme ARRONDISSEMENT

 

  • NOMBRE D'INSCRITS : 99 930
  • TAUX DE PARTICIPATION : 38,24 %(38 211 inscrits)
  • TAUX D'ABSTENTION : 61,76 %(61 719 inscrits)
  • VOTES EXPRIMÉS : 37,61 %(37 585 inscrits)
  • VOTES BLANCS : 0,36 %(356 inscrits)
  • VOTES NULS : 0,27 %(270 inscrits)

PARIS 17ème

RÉSULTATS du 27 juin 2021

Taux d'abstention : 61,76 %
 
MME VALÉRIE PÉCRESSE
Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse
Liste d'union à droite (LUD)
21 362 voix
 
56,84%
 
M. JULIEN BAYOU
Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité
Liste d'union à gauche avec des écologiste (LUGE)
10 198 voix
 
27,13%
 
M. LAURENT SAINT-MARTIN
Envie d'Île-de-France
Liste d'union au centre (LUC)
3 912 voix
 
10,41%
 
M. JORDAN BARDELLA
LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL
Liste du Rassemblement National (LRN)
2 113 voix
 
5,62%
 
 

LOGO ACAJA 01032016.png

 

03:24 Écrit par JCJ dans ACAJA FLASH INFO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

12/06/2021

LES VENDEURS A LA SAUVETTE

Les vendeurs à la sauvette qui pourrissent la vie des commerçants légalistes en fruits et légumes
ENFIN UNE BONNE NOUVELLE
MERCI AUX POLICIERS DU 18ème arrondissement de Paris et au Journal Le Parisien pour cet article.
L’ACAJA avait donc raison une fois de plus 
Faits divers
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
vendeur à sauvette.jpgEn mars, les policiers de la Brigade sauvettes et contrefaçon du XVIIIe ont démantelé un réseau de vente de fruits et légumes qui alimentait trois arrondissements. Le trafic brassait des dizaines de milliers d’euros par semaine.
Paris (75), le 07 juin 2021.
Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Paris (75), le 07 juin 2021. Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Par Caroline Piquet
Le 10 juin 2021 à 15h57
On les croise près des bouches de métro, ou directement dans les couloirs des correspondances : les vendeurs de fruits et de légumes à la sauvette. Un fléau pour les primeurs qui ont pignon sur rue, qui paient, eux, loyers, salaires, charges et taxes. Il y a quelques mois, un groupement de commerçants malmenés par la crise sanitaire a frappé à la porte de la préfecture de police de Paris, pour se plaindre de cette concurrence déloyale, à quelques mètres de leurs étals.
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«Nous devons taper très vite, très fort et tout le temps» : en immersion avec la brigade anti-sauvette de Paris
En mars, la brigade Sauvettes et contrefaçons (BSC) du commissariat du XVIIIe arrondissement, appuyée par le Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP), a démantelé un réseau de vente à la sauvette de fruits et légumes. Et contrairement aux idées reçues, les vendeurs de rue n’étaient pas alimentés par des petites mains sous-payées pour récupérer les invendus... du marché de Rungis. « En y regardant de plus près, nous nous sommes aperçus que les produits étaient généralement en bon état. Cela a aiguisé notre curiosité. Donc nous avons déroulé la pelote de laine. Et sur ce dossier-là, elle est remontée jusqu’à… un grossiste de Rungis, qui vendait sa marchandise au noir », rembobine la commissaire centrale du XVIIIe arrondissement
Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous»
Les policiers de la BSC ont enquêté sur ce réseau comme on démantèle un réseau de trafic de stupéfiants. « Nous sommes partis du vendeur de rue près de la station de métro. Et petit à petit, nous avons remonté toute la chaîne, par des surveillances et des filatures classiques », précise Bruno, le chef de l’unité spécialisée dans la lutte contre la vente à la sauvette. Rapidement, les policiers observent des interactions entre plusieurs vendeurs de rue. Et constatent que leur marchandise est étrangement la même. « Les surveillances nous ont permis d’établir qu’il y avait des livraisons. Toujours le même livreur, à bord de la même camionnette », déroule le brigadier-chef.
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
En suivant la camionnette, les policiers sont embarqués jusqu’au marché international de Rungis. Et découvrent qu’en réalité, plusieurs camionnettes se fournissent au noir, chez le même grossiste. « Chaque fourgonnette approvisionnait une quarantaine de vendeurs de rue, situés dans les XIIIe, XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Le circuit était assez important. Le trafic générait des dizaines de milliers d’euros par semaine », détaille Bruno.
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Une fois livrée, la marchandise était conduite vers un lieu de stockage intermédiaire, qui permettait d’approvisionner cinq à six points de vente. « Ces stocks alimentaient des points relais temporaires, dans des halls ou des cours d’immeuble, des caves et même des toilettes publiques. La marchandise étant acheminée à pied, en caddies, par des petites mains. » En mars, quatre personnes sont interpellées en flagrant délit sur un point de livraison. Plusieurs centaines de kilos de fruits et des livres de comptabilité sont saisis. « Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous », souligne Emmanuelle Oster. « Mais on peut assez aisément imaginer, quand on voit le nombre de revendeurs de rue entre Paris et la petite couronne, qu’il ne doit pas y avoir qu’une ramification et qu’une branche. »
 
Félicitations aux policiers : Gardiens de la Paix, Gradés, Officiers, Commissaires qui ont démantelé ces réseaux de vendeurs à la sauvette

ACAJA