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28/06/2021

Résultats Régionales 2021

RÉSULTATS ÉLECTIONS RÉGIONALES 2021 PARIS

17éme ARRONDISSEMENT

 

  • NOMBRE D'INSCRITS : 99 930
  • TAUX DE PARTICIPATION : 38,24 %(38 211 inscrits)
  • TAUX D'ABSTENTION : 61,76 %(61 719 inscrits)
  • VOTES EXPRIMÉS : 37,61 %(37 585 inscrits)
  • VOTES BLANCS : 0,36 %(356 inscrits)
  • VOTES NULS : 0,27 %(270 inscrits)

PARIS 17ème

RÉSULTATS du 27 juin 2021

Taux d'abstention : 61,76 %
 
MME VALÉRIE PÉCRESSE
Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse
Liste d'union à droite (LUD)
21 362 voix
 
56,84%
 
M. JULIEN BAYOU
Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité
Liste d'union à gauche avec des écologiste (LUGE)
10 198 voix
 
27,13%
 
M. LAURENT SAINT-MARTIN
Envie d'Île-de-France
Liste d'union au centre (LUC)
3 912 voix
 
10,41%
 
M. JORDAN BARDELLA
LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL
Liste du Rassemblement National (LRN)
2 113 voix
 
5,62%
 
 

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03:24 Écrit par l'ACAJA dans ACAJA FLASH INFO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

12/06/2021

LES VENDEURS A LA SAUVETTE

Les vendeurs à la sauvette qui pourrissent la vie des commerçants légalistes en fruits et légumes
ENFIN UNE BONNE NOUVELLE
MERCI AUX POLICIERS DU 18ème arrondissement de Paris et au Journal Le Parisien pour cet article.
L’ACAJA avait donc raison une fois de plus 
Faits divers
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
vendeur à sauvette.jpgEn mars, les policiers de la Brigade sauvettes et contrefaçon du XVIIIe ont démantelé un réseau de vente de fruits et légumes qui alimentait trois arrondissements. Le trafic brassait des dizaines de milliers d’euros par semaine.
Paris (75), le 07 juin 2021.
Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Paris (75), le 07 juin 2021. Des policiers de la brigade Sauvettes et contrefaçons du XVIIIe arrondissement interpellent un vendeur de fruits et légumes à la sauvette, près de la station de métro Marx-Dormoy. LP/Philippe de Poulpiquet
Par Caroline Piquet
Le 10 juin 2021 à 15h57
On les croise près des bouches de métro, ou directement dans les couloirs des correspondances : les vendeurs de fruits et de légumes à la sauvette. Un fléau pour les primeurs qui ont pignon sur rue, qui paient, eux, loyers, salaires, charges et taxes. Il y a quelques mois, un groupement de commerçants malmenés par la crise sanitaire a frappé à la porte de la préfecture de police de Paris, pour se plaindre de cette concurrence déloyale, à quelques mètres de leurs étals.
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«Nous devons taper très vite, très fort et tout le temps» : en immersion avec la brigade anti-sauvette de Paris
En mars, la brigade Sauvettes et contrefaçons (BSC) du commissariat du XVIIIe arrondissement, appuyée par le Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP), a démantelé un réseau de vente à la sauvette de fruits et légumes. Et contrairement aux idées reçues, les vendeurs de rue n’étaient pas alimentés par des petites mains sous-payées pour récupérer les invendus... du marché de Rungis. « En y regardant de plus près, nous nous sommes aperçus que les produits étaient généralement en bon état. Cela a aiguisé notre curiosité. Donc nous avons déroulé la pelote de laine. Et sur ce dossier-là, elle est remontée jusqu’à… un grossiste de Rungis, qui vendait sa marchandise au noir », rembobine la commissaire centrale du XVIIIe arrondissement
Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous»
Les policiers de la BSC ont enquêté sur ce réseau comme on démantèle un réseau de trafic de stupéfiants. « Nous sommes partis du vendeur de rue près de la station de métro. Et petit à petit, nous avons remonté toute la chaîne, par des surveillances et des filatures classiques », précise Bruno, le chef de l’unité spécialisée dans la lutte contre la vente à la sauvette. Rapidement, les policiers observent des interactions entre plusieurs vendeurs de rue. Et constatent que leur marchandise est étrangement la même. « Les surveillances nous ont permis d’établir qu’il y avait des livraisons. Toujours le même livreur, à bord de la même camionnette », déroule le brigadier-chef.
Paris : les vendeurs à la sauvette se fournissaient au noir chez un grossiste de Rungis
En suivant la camionnette, les policiers sont embarqués jusqu’au marché international de Rungis. Et découvrent qu’en réalité, plusieurs camionnettes se fournissent au noir, chez le même grossiste. « Chaque fourgonnette approvisionnait une quarantaine de vendeurs de rue, situés dans les XIIIe, XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Le circuit était assez important. Le trafic générait des dizaines de milliers d’euros par semaine », détaille Bruno.
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Paris : le vendeur à la sauvette écoulait… des chiots
Une fois livrée, la marchandise était conduite vers un lieu de stockage intermédiaire, qui permettait d’approvisionner cinq à six points de vente. « Ces stocks alimentaient des points relais temporaires, dans des halls ou des cours d’immeuble, des caves et même des toilettes publiques. La marchandise étant acheminée à pied, en caddies, par des petites mains. » En mars, quatre personnes sont interpellées en flagrant délit sur un point de livraison. Plusieurs centaines de kilos de fruits et des livres de comptabilité sont saisis. « Tous les commerçants de Rungis ne sont pas des voyous », souligne Emmanuelle Oster. « Mais on peut assez aisément imaginer, quand on voit le nombre de revendeurs de rue entre Paris et la petite couronne, qu’il ne doit pas y avoir qu’une ramification et qu’une branche. »
 
Félicitations aux policiers : Gardiens de la Paix, Gradés, Officiers, Commissaires qui ont démantelé ces réseaux de vendeurs à la sauvette

ACAJA

 
 
 

07/03/2021

RELANCE VILLAGE LA JONQUIERE---Quartier des Epinettes---Paris 17

VILLAGE LA JONQUIERE

la jonquière plaque images (85).jpg

            Comment relancer les commerces,                 les restaurants, les artisans et les hôteliers

après la COVID-19

Proposons un projet raisonnable pour le Village La Jonquière qui se voudrait audacieux après la COVID-19.

Nul ne le contestera: la pandémie de coronavirus n'est pas qu'une crise sanitaire. Cette crise est devenue économique et financière.

Cette fameuse sortie de crise, si elle n'est pas encore là, elle finira par arriver

La densité urbaine a été montrée du doigt comme une cause de transmission du coronavirus et certains ménages auraient même décidé de déménager en région. S'agit-il d'une tendance lourde de désaffection du quartier des Epinettes?

La rue de La Jonquière est l'âme du quartier des Epinettes, parce qu'elle est plus que commerciale, c'est un lieu communautaire. C'est là que des gens se rencontrent, que ceux qui se sont isolés peuvent entrer en relation avec les autres.

Ce n'est pas juste une artère commerciale, c'est toute une vie communautaire qui amène beaucoup de résilience et de force au quartier des Epinettes. Elle doit demeurer vivante.

POURQUOI PAS une circulation en boucle rues Baron-Roberval- des Epinettes, pour permettre la création de deux espaces "ZONE DE RENCONTRE".

POURQUOI PAS une partie "PIETONNE ZONE 20 km/h" rue de La Jonquière?

POURQUOI PAS un trottoir élargi dans le haut de la rue de La Jonquière.

La piétonnisation partielle de la rue de La Jonquière serait une initiative intéressante qui devrait donner de l'oxygène aux commerçants ayant subi de plein fouet l'impact des confinements.

Les panneaux que nous aimerions voire rue de La Jonquière et bas des rues des Epinettes -  Baron - Roberval.  

zone rencontre.pngzonz de rencontre interdit.png 

 

circulation en boucle.png

La circulation en boucle un moyen de casser un itinéraire malin, et de limiter la circulation des voitures.

Ne pas oublier que le déclin commercial rue de La Jonquière a été stoppé en début de ce siècle par l'élargissement des trottoirs à la demande de l'ACAJA, pour le grand bonheur des commerçants de proximité et des résidents.

POURQUOI AUCUNE RUE PIETONNE

Quartier des Epinettes?

Pour mémoire: il y a environ 100 entrepreneurs

rue de La Jonquière.

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