- B.L. avec l'AFP
- Publié le 19/10/2012 | 21:49
22/10/2012
Bar à chicha

Dijon : le gérant d'un bar à chicha condamné pour infraction à la loi antitabac
La cour d'appel de Dijon a confirmé la condamnation d'un gérant d'un bar à chicha pour infraction à la loi antitabac dans les lieux publics. Cette décision pourrait faire jurisprudence.

17:25 Écrit par JCJ dans Sécurité des biens et des personnes, Sécurité rue de La Jonquière, Sécurité-Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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21/10/2012
Le BINGE DRINKING dans le 17ème ?
Le binge drinking expose les jeunes femmes aux agressions sexuelles
Une étude confirme que le binge drinking est une pratique courante des jeunes dès l’entrée à l’Université. Pis, les jeunes femmes testent aussi l’hyperalcoolisation avec pour résultat un risque élevé d’agressions sexuelles. Le binge drinking, ou biture express, consiste à consommer une forte dose d’alcool en une seule occasion afin d’atteindre rapidement un état d’alcoolisation élevé, mais également très dangereux.
En effet, une alcoolisation massive peut entraîner un coma éthylique parfois mortel, sinon des troubles digestifs, cardiovasculaires et surtout cognitifs, avec perte de mémoire, tentatives de suicide, augmentation du risque de consommations de drogues (cannabis, cocaïne…). Le binge drinking s’accompagne également de troubles du comportement, dont des conduites sexuelles à risque (rapports sexuels non protégés d’où risque de maladies sexuellement transmissibles et de grossesse non désirée) et une conduite en état d’ivresse. Ainsi, en Europe, 10% des accidents mortels chez les jeunes filles et 25% chez les jeunes garçons sont liés à l'intoxication à l'alcool.
Selon cette nouvelle étude menée auprès de 437 jeunes femmes entrant en première année à l’Université, la moitié d’entre elles ont pratiqué au moins une fois le binge drinking durant leur premier semestre universitaire. Et 25 à 60% d’entre elles ont été victimes d’agression sexuelle. Parmi les jeunes filles qui ont déclaré avoir bu en une seule fois 4 à 6 verres, une sur quatre a été victime d’abus sexuel, allant de contacts sexuels au viol. Le risque augmente avec la quantité d’alcool consommé. Ainsi, à partir de 10 verres, 59% des jeunes femmes déclarent avoir été victimes d’une agression sexuelle.
On retiendra que la prévention du binge drinking chez les jeunes est un impératif. Mais parallèlement, il convient de les mettre en garde contre les violences sexuelles. Celles qu’ils pourraient proférer à l’encontre d’autrui sous l’emprise de l’alcool, mais également celles dont ils pourraient être victimes… La société a un rôle à jouer, mais les parents aussi doivent intervenir pour mettre en garde leurs enfants qui entrent à l’Université et ce, même s’ils sont en passe de devenir des adultes, sous-entendu capables d’assurer leur sécurité… en toute lucidité…
Rappelons que les agressions sexuelles, qu’elles aient lieu ou non sous l’emprise de l’alcool et qu’elles soient commises avec violence, sous la contrainte, la menace ou la surprise, sont punies par la loi (de 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende).
Il y a des lieux de rencontres ou se pratique le
BINGE DRINKING
dans le 17ème arrondissement de Paris, n'en déplaise à
ceux qui prétendent le contraire
Dixit Roslyne Bachelot
On voit des jeunes acheter des palettes de bières dans les supermarchés et les boire comme ça à la file.
Elle ne parle pas des épiciers de nuit !!!
Elle connaît le sujet, il suffit de lire la Loi Bachelot pour s'en convaincre.
http://videos.doctissimo.fr/sante/sante-publique/prevenir...
02:26 Écrit par JCJ dans Sécurité routière, Sécurité rue de La Jonquière, Sécurité-Insécurité, Sécurité-Insécurité secteur ACAJA-CAPAC | Lien permanent | Commentaires (1) |
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08/10/2012
Le déclin est de retour dans le secteur La Jonquière---Paris 17e

Le déclin économique est de retour dans le secteur La Jonquière, l'insécurité économique persiste.
Une épicerie de proximité qui ferme
Pourquoi?

34 rue de La Jonquière Paris 17e
---
Une sage-femme qui transfert son cabinet
du 56 rue Berzélius Paris 17e.
Local loué par la SEMAEST dans le cadre de la requalification économique du quartier des Epinettes

Des habitants quittent la rue Berzélius.
Pourquoi ?
L'insécurité
11:03 Écrit par JCJ dans Sécurité des biens et des personnes, Sécurité rue de La Jonquière, Sécurité-Insécurité | Lien permanent | Commentaires (1) |
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