Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/10/2015

Musique Celtique

11886132_422472557960850_5299992532071395033_o.png

 

Ils seront bientot 

de retour aux Epinettes

Nesle District Pipes and Drums

 NDPD

 en grande tenue

 

avenue de Clichy, rue de La Jonquière

à Paris 17e

***


ACAJA ... NESLE DISTRICT PIPES AND DRUMS Paris... par ACAJACAPAC 

23:41 Écrit par l'ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

29/10/2015

E commerce

-11886132_422472557960850_5299992532071395033_o.png

A lire par les commerçants et artisans

de proximité

Scoop.it Small business (TPE/PME) Actualités "La page Facebook est la vitrine des TPE-PME sur le Web" Publié le 09/03/2015 par Dalila Bouaziz Avec 21 millions de Français qui se connectent tous les jours à Facebook, le réseau social est un carrefour d'audience conséquent pour les entreprises. Bérengère Thétiot, responsable développement PME de Facebook, présente les outils mis à la disposition des TPE-PME. Pourquoi Facebook s'intéresse aux TPE-PME ? En France, nous recensons 3 millions de TPE-PME mais avec un faible taux de digitalisation. En 2014, seules 42% des PME françaises disposaient d'un site web, alors qu'elles en ont besoin pour renforcer leur compétitivité et développer leur activité. Aussi, nous leur proposons un produit gratuit qu'est la page Facebook pour leur permettre d'avoir une vitrine sur internet et de toucher les 29 millions d'utilisateurs actifs que nous avons sur le marché français. Et 69% d'entre eux vont se connecter avec une TPE-PME en likant sa page. Il y a un réel intérêt des utilisateurs... A lire aussi Facebook vs Google Ads : quelle plateforme pour votre acquisition e-commerce ? Plus de 6 mois après le lancement des annonces multi-produits de Facebook, peut-on les comparer aux placements de produits Google ? Analyse de leurs nouvelles fonctionnalités.  Lire la suite sponsorisé par  Quelles solutions proposez-vous ? Facebook For Business propose en ligne des solutions en fonction des objectifs commerciaux : développer les ventes en magasins, augmenter les ventes en ligne, lancer un nouveau produit, construire sa notoriété, promouvoir une application mobile... Tout dépend du coeur du métier de l'entreprise. Nous travaillons avec différentes PME et de diverses tailles : des artisans, des commerçants, des entreprises de B to B, des pure-players. Elles ont donc des stratégies marketing différentes, par contre elles ont toutes le même objectif de développer leur activité. Le premier outil que nous proposons est la création de la page Facebook, la vitrine des entreprises sur internet, cela se fait en quelques clics. La page permet d'engager un contact avec ses clients et ceux potentiels. Et nous avons mis en place une plateforme : le gestionnaire de publicité. Pour aider les entreprises à gérer plus facilement leurs campagnes publicitaires, Facebook a lancé l'application Ads Manager. Elle permet aux entreprises de créer de nouvelles campagnes, gérer les campagnes existantes ou suivre les performances des publicités depuis leur mobile. Enfin la force de Facebook reste son ciblage. Les utilisateurs donnent des informations personnelles : sexe, âge, adresse, statut, etc. Celles-ci permettent aux sociétés de pouvoir affiner leur ciblage publicitaire concernant les consommateurs. Quels sont les résultats ? Dans le monde, nous avons 30 millions de sociétés qui ont une page Facebook, nous avons plus de 2 millions de TPE-PME qui font de la publicité sur notre réseau social. Et en France, nous sommes de plus en plus sollicitées par les entreprises. Nous avons lancé une étude avec le cabinet Deloitte, publiée en janvier 2015, qui a montré que Facebook avait contribué à la création de 78 000 emplois en France l'année dernière et plus de 7 milliards de dollars d'activité économique. Qu'est-ce qui est le mieux pour une entreprise, créer une page ou faire de la pub sur votre réseau ? Il faut d'abord créer une page, cela va permettre à l'entreprise d'être présente sur internet et de pouvoir communiquer avec ses clients existants. Et seulement quand elle s'est familiarisée avec cet outil de commencer à lancer des campagnes publicitaires pour développer son activité et trouver de nouveaux clients. Il est important de respecter les étapes. Nous avons mis en place des services d'accompagnement pour les entreprises qui souhaitent se lancer sur Facebook. Et à partir du moment où les clients utilisent notre réseau social, toutes les sociétés sont concernées car la force de Facebook c'est justement son audience. L'entreprise choisit le budget qu'elle souhaite mettre dans la publicité pour atteindre ses objectifs : cela peut aller d'un euro par jour à 100 000 euros par exemple. Pouvez-vous nous donner des exemples de campagnes ou de PME qui ont été particulièrement efficaces ? Nous avons par exemple un restaurant à Lille Las Tapas qui souhaitait attirer plus de clients grâce à Facebook, car il n'arrivait pas à remplir toutes leurs tables le midi. Leur campagne publicitaire a permis de doubler la clientèle. Le restaurant a divisé l'investissement publicitaire global par deux grâce à notre outil publicitaire. Dans l'e-commerce, nous citons souvent The Tops,un e-concept store. Le fondateur a créé une page Facebook avant de même lancer son site e-commerce comme un outil de test. La page leur a permis de voir si leur produit pouvait marcher. Il a eu un retour sur investissement de 300% et 85% de ceux qui arrivent sur le site via notre réseau social sont de nouveaux clients. Les entreprises n'ont-elles rien à perdre à entrer dans cette communication directe? Quelles sont les précautions à prendre ? C'est une question que les entreprises nous posent souvent lors de salons. Je recommande toujours à une entreprise de ne pas poster sur sa page plus de deux à trois fois par semaine. Quand vous publiez trop souvent, les abonnés vont avoir trop de notifications. Pour autant, il ne faut pas oublier qu'il y a une réelle envie des Français de soutenir le made in France et d'accompagner les entreprises locales, de les aider à se développer. Les TPE-PME doivent travailler leur stratégie marketing et de communication sur Facebook : avoir un calendrier de publications pour qu'elles sachent à quel moment elles souhaitent publier. Elles doivent toujours regarder l'engagement : si les fans aiment la publication, la commente, le partage. Avez-vous mesuré le retour sur investissement des pubs publiées sur Facebook ? C'est difficile d'y répondre car cela dépend du secteur d'activité et de la stratégie publicitaire mise en place. Comment fonctionne et coûte la pub géolocalisée ? Encore une fois, tout dépend de l'objectif et de l'audience que vous souhaitez vous fixer. Il n'y a pas de budget minimum ou maximum. En France, les entreprises, artisans, commerçants ont la possibilité de cibler les utilisateurs en fonction de leur ville ce qui leur permet de toucher des clients potentiels proches de leur point de vente. La solution permettant de cibler les utilisateurs de manière géolocalisée a été lancée aux États-Unis en début d'année. Elle permet de cibler des utilisateurs qui se trouvent par exemple à 2 km ou 5 km autour de leur magasin. Le lancement de cette solution en France est prévu dans le courant de l'année. Êtes-vous concurrencé par d'autres réseaux sociaux ? Non. Notre page est vraiment notre force et nous sommes les seuls à proposer cette vitrine. Par exemple, Twitter est plus sur l'immédiateté en communiquant rapidement sur un projet donné, là où nous nous inscrivons sur du long terme, dans la construction d'une image de marque avec l'entreprise. Quels sont vos axes de développement en 2015 concernant les TPE-PME ? Depuis plusieurs années, Facebook part à la rencontre des entrepreneurs en organisant des évènements avec les Chambres de commerce et d'industrie et se rend dans les différents salons et évènements dédiés aux entrepreneurs notamment pour présenter des conférences gratuites dans le cadre de l'Université Facebook Entreprises qui explique aux entrepreneurs comment recruter de nouveaux clients sur Facebook par exemple. Nous souhaitons poursuivre ses actions et être présents en régions pour sensibiliser les TPE-PME à l'importance de la digitalisation. Les chiffres clés de Facebook dans le monde et en France: * 1,39 milliard d'utilisateurs actifs par mois (janvier 2015) *1,19 milliard d'utilisateurs sur mobile par mois (janvier 2015) * 29 millions d'utilisateurs actifs par mois en France (février 2015) * 22 millions d'utilisateurs actifs sur mobile par mois en France (février 2015) * 30 millions d'entreprises locales (TPE/PME) disposent d'une page Facebook * 69% des utilisateurs français sont connectés à une page d'une PME/TPE français

Retrouvez cet article sur : www.ecommercemag.fr - "Comment les petits ecommerçants peuvent-ils tirer partie de Facebook ?"

Rue de La Jonquière Paris XVII

-3847868893.jpg

29/10/2015 réunion sur la sécurité publique en Mairie du 17ème

185413_2333281336051_3325392_n.jpg

La tranquillité s'imposera

Quartier des Epinettes

Rue de La Jonquière

et rues avoisinantes

***

11221466_10207566848753893_352228024519584634_n.jpgBonjour à tous

Je comprends l'exaspération des habitants de la rue de La Jonquière et des rues avoisinantes concernant l'activité des dealers. 

Le 6* rue de La Jonquière, ce dossier est bien connu de l'ACAJA.

L'ACAJA, avec le groupe ACAJA Commerçants Vigilants, depuis des années, ne sont pas restés les bras croisés concernant la présence des dealers dans son secteur associatif .

Les commerçants de proximité sont eux aussi en première ligne pour faire face aux délinquants.

http://acaja.hautetfort.com/securite-insecurite-secteur-a...

http://acaja.hautetfort.com/securite-rue-de-la-jonquiere/

http://acaja.hautetfort.com/securite-insecurite/

A l'ACAJA, nous déplorons la présence de nombreux consommateurs de produits illicites dans le quartier des Epinettes.

A l'ACAJA, nous constatons avec une grande satisfaction que la Police Nationale Paris XVII réalise de nombreuses actions pour éradiquer les bandes de dealers et autres délinquants du secteur.

A l'ACAJA, nous reconnaissons le sens du devoir des fonctionnaires de police de Paris XVII sous le commandement du Commissaire divisionnaire Sébastien Durand.

Je serai présent à la réunion sur invitation de Geoffroy Boulard Conseiller de Paris et 1er Adjoint du Maire.

Cordialement.

J-C J

***

Courriel reçu d'un habitant

de la rue de La Jonquière Paris XVII

Bonsoir à tous

 Une réunion de quartier sur la tranquillité, rue de la Jonquière se tiendra dans

les locaux de la Mairie le  29 octobre prochain.

 Je constate depuis quelques jours (début octobre) une nette dégradation de la

situation en ce qui concerne le trafic et la consommation de stupéfiants :

 les individus concernés :

 - arrivent de plus en plus tôt, dés 14 heures pour les plus matinaux.

- passent des heures entières à rouler et à fumer des joints confectionnés en

pleine rue !


 - ne partent pas avant 2 heures du matin.

- s'interpellent bruyamment, vocifèrent, crient.

- ceux qui sont pourvus de scooter roulent à contre-sens

- vers 18 heures, ce ne sont pas moins une douzaine d'individus réunis.

- sont installés QUOTIDIENNEMENT :

- devant et dans le 6* rue de la Jonquière (ils ont le code d'entrée)
                      

- devant et dans le 59 rue de la Jonquière, en face du 62 (ils ont le code d'entrée)
                     

 - devant l'agence immobilière, à l'angle de la rue des Épinettes et de la rue de la

Jonquière - devant l’hôtel Cristal (64 rue de la Jonquière), assis sur les

scooters de la société We Order (certains d'entre eux travaillent pour cette

société en tant que livreurs)

- devant la grille (fermée) de la boutique Phone Plus

- devant la grille de la Fraternité des Épinettes
                      

 - devant et chez le traiteur asiatique (au 59 rue de la Jonquière)

- ils sont organisés et structurés. J'ai vu des téléphones circuler de main en main

et convoyés par de pré-adolescents

 

En ce qui me concerne, j'ai alerté de nombreuses fois (depuis le mois de mars) le

17 et écrit au commissariat de police du 17eme arrondissement à l'adresse suivante :

commissariat-17@interieur.gouv.fr

 Cette adresse permet de laisser une trace écrite de la situation que nous vivons

au quotidien.

 Je vous rappelle que
l'officier de Police présent lors de l'inspection des

différents immeubles de la copropriété le jeudi 22 octobre dernier préconise 3

 solutions pour limiter les intrusions:

 - l'abandon pur et simple des digicodes donc : que des clés Vigik et un

interphone

- un renforcement de la porte
- un FORMULAIRE DE REQUISITION PERMANENTE à remplir par le

syndic.

Je partage le point de vue de certains résidents : seules des rondes récurrentes

ainsi que des arrestations systématiques de la part des forces de Police

permettront à moyen terme de mettre fin à ce fléau qu'est le trafic et la 

consommation de drogue dans différents immeubles de la rue de la Jonquière, le

5* et le 6* notamment.

En absence de message fort adressé aux pouvoirs publics (la Mairie du 17, la Mairie de Paris, les Forces de l'Ordre) et en absence de réaction des résidents du 6* rue de la Jonquière, cette petite délinquance structurée et mobile continuera à nous rendre la vie impossible, voire à s'amplifier.

Je regrette d'être absent le jour de la réunion. J'aurais eu beaucoup de choses à

dire aux élus présents pour un dossier. Un cas de force majeur m'en empêche.

Par contre, j'ai d'ores et déjà pris rendez-vous avec deux officiers de police le

mercredi 4 novembre dans les locaux de la police nationale sur ce sujet qui me

tient à coeur.

En effet,

Je ne peux accepter l'idée que la rue de la Jonquière où nous habitons tous,

locataires et propriétaires devienne une implantation de la drogue.

Je ne me résigne à vivre avec des fenêtres fermées en permanence parce que dix

individus désœuvrés s'interpellent bruyamment d'un trottoir à un autre jusqu'à

deux ou trois heures du matin.

Je ne me résigne pas à devoir m'excuser auprès de ces mêmes individus lorsque

je veux accéder à mon immeuble (et que trois ou quatre accaparent la porte

d'entrée)

Je ne me résigne pas à me lever à minuit pour ouvrir en grand les fenêtres de la cage d'escalier lorsque mon appartement est irrespirable à cause de la fumée des joints que ces individus consomment à l'intérieur des parties communes.

Je ne me résigne tout simplement pas à voir l'immeuble du 6* rue de la Jonquière

où j'ai investi toutes mes économies partir à vau-l'eau à cause d'une vingtaine

d'individus qui en ont fait leur territoire et leur terrain de jeu.

Pour finir, l'intervention répétée des forces de police a permis de déloger ces

individus postés antérieurement (pendant des mois) à l'angle de la rue Berzélius

et de la rue de la Jonquière.

Il faut qu'il en soit de même au 6* rue de la Jonquière.

Cordialement,

11886132_422472557960850_5299992532071395033_o.png

on ne lâchera pas.png