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27/10/2010

Les nuits Capitales 2010

 

 

LES NUITS CAPITALES
Paris 17-21 novembre 2010
 

LES NUITS CAPITALES.png

 

Un événement militant

On ne peut pas comprendre la pleine portée des Nuits Capitales sans rappeler les faits d’activisme qui en constituent le socle.

A l’origine de cet événement, on trouve en effet les instigateurs de la pétition « Paris : Quand la nuit meurt en silence », un texte sous forme de lettre ouverte lancé en novembre 2009 et signé depuis par 16 000 personnes dont de très nombreux exploitants de lieux, artistes et organisateurs ainsi que par toutes les structures représentatives du secteur (syndicats, réseaux, etc.).

Le soutien des professionnels et du public, ainsi que la large médiatisation dont ce texte a fait l’objet (tant en France qu’à l’étranger) ont remis la Nuit au centre du débat public en tant qu’objet politique, social, culturel, économique et touristique.
Ce réveil salutaire a eu pour conséquence l’organisation de deux événements construits de manière à rentrer en synergie : les Etats Généraux de la Nuit (les 12 et 13 novembre prochains) organisés par la Mairie de Paris et les Nuits Capitales (17 au 21 novembre) portées par Nuit Vive et le Réseau-MAP. D’un côté, une instance de débat et de proposition sur un plan politique et, de l’autre, un événement de valorisation qui se veut l’illustration de ce débat sur un mode festif et convivial.

Y a-t-il une contradiction entre le fait d’écrire une pétition qui s’inquiète de la mort de la Nuit Parisienne et celui d’organiser un événement qui s’attache à en démontrer la vitalité ? Nous pensons que non, car si notre pétition visait à décrier les difficultés et les tensions qui pèsent sur la Nuit, elle n’a jamais eu vocation à s’en faire le fossoyeur. Si la Nuit Parisienne était définitivement moribonde, qui se soucierait de la défendre ? Nous nous sommes fait l’écho d’une fragilité croissante et nous l’avons dénoncée quand, espérons-le, il était encore temps.

Fasse que l’année 2010 soit un tournant : le public, les artistes, les professionnels et la ville elle-même en ont grandement besoin.

http://nuitscapitales.com/presentation/

Le groupement associatif ACAJA-CAPAC,  de nombreux commerçants de nuit et des habitants du quartier des Epinettes ont signé la pétition "Paris :Quand la nuit meurt en silence".

SIGLE ACAJA-CAPAC -2-.jpg

On ne lâchera pas §.png

13:49 Écrit par l'ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

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