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12/02/2012

Eloge aux Sapeurs Pompiers de Paris et aux Urgentistes de l'Hopital Bichat

 

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Paris, vendredi 10 février 2012

 

 Eloge des pompiers et des hôpitaux parisiens

Joseph LEDDET.jpgNOTE DE COMMENTAIRE

 

 

(Complément à « La Gazette » N°323)

 

 Joseph LEDDET

 

A la faveur d’un petit accident hivernal, j’ai vécu récemment une expérience à la fois intéressante, instructive et réconfortante.

Dans la matinée, à la sortie d’une réunion de travail dans le 8 ème arrondissement, marchant vers la gare St-Lazare, et arrivé à la hauteur de l’église St-Augustin, fatigué par une journée précédente riche en excès, je fus soudain pris de malaise, chutai lourdement sur le trottoir à l’abord du boulevard Haussmann, et perdis immédiatement connaissance.

 

En reprenant mes esprits dans le camion de pompiers qui m’avait transporté à l’hôpital Bichat, vers la porte de St-Ouen, j’avais en fait un peu de mal à comprendre où j’étais ; après quelques minutes de conversation pâteuse avec les militaires qui vérifiaient ma tension et ma respiration, et choqué par le sang qui me coulait de la tête sur le manteau, je fus sorti du véhicule sur un brancard, installé dans un fauteuil roulant à l’entrée des Urgences, et pris en main par une charmante jeune doctoresse, qui me posa quelques questions, notamment à propos du filet de sang qui coulait du coté droit de mon crâne, conséquence du choc frontal brutal avec le pavé du 8 ème arrondissement.

Je continuai ainsi mon trajet de l’entrée des Urgences vers l’intérieur de l’hôpital sur ma chaise roulante, sachant que –vu mon état dégradé- j’aurais été alors bien incapable d’aligner deux pas consécutifs ; parvenu au service de traumatologie, après quelques tests effectués par une jeune assistante pour vérifier que je n’étais pas encore totalement mort, je fus pris en charge par une équipe d’une très grande compétence professionnelle, qui en moins de deux heures réalisa sur moi un électrocardiogramme, un scanner du cerveau, ainsi qu’une analyse sanguine détaillée. Peu de temps après, toutes ces données étaient synthétisées et résumées par écrit, puis remises- après commentaire du médecin- à votre serviteur dans une grande enveloppe bleue, avec la liste des actions à mener par la suite pour le remettre totalement d’aplomb.

 

J’aurais pu ce soir-là dormir à l’hôpital, par précaution et pour effectuer quelques examens complémentaires, car une chambre m’était réservée ; pour des raisons personnelles, j’ai préféré –clause imposée par le médecin traumatologue qui me suivait- appeler une amie pour qu’elle vienne me chercher et qu’elle m’héberge pour la nuit (sachant qu’il ne m’aurait jamais laissé repartir seul, ni rester seul toute cette nuit-là à la maison).

 

Et à présent, tout va bien, Dieu merci …

 

Conclusion :

chapeau aux pompiers de Paris, qui font un travail formidable ; chapeau aussi aux hôpitaux de Paris, à tout leur personnel exceptionnel, et à leur magnifique organisation !

(Sachant que, autre fait remarquable, toute cette prise en charge en « first class » s’est opérée sans bourse délier).

 

En retour, si je puis un jour ou l’autre faire quelque chose pour ces personnes et Services d’exception, parfaitement dévoués au bien général, je promets que je le ferai ….

 

En tout cas, en France, nous pouvons bien être fiers de notre système de protection collective !

 

Joseph LEDDET

...

Depuis l'ami de l'ACAJA et de Jean-Claude Janan se porte bien.

 

 

05:23 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

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