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27/07/2013

L'emploi !!!

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Manger local créerait 600 000 emplois

Rédigé par Terre de Liens Normandie le Mercredi 3 Avril 2013 | Lu 7903 fois

Nous relayons cet article pour l'importance qu'il représente pour notre agriculture comme pour l'emploi.


Terre de Liens Normandie lance "Le Convertisseur alimentaire"

Photo : ecolifestyle.e-monsite.com
Photo : ecolifestyle.e-monsite.com
Ce calculateur permet d’évaluer le nombre possible de nouveaux paysans si l’on passait à une politique d’alimentation produite localement. 

Et si on décidait de protéger la terre agricole par notre alimentation ? 

"Depuis 2003, Terre de Liens a accompagné (ou est en cours de finaliser) l'installation ou la consolidation de l'activité de 140 fermiers au travers de 87 fermes acquises (ou en voie de l'être) représentant 2 744 ha de terres protégées par un Bail Rural Environnemental, avec 52 maisons et 189 bâtiments grâce à l'utilisation de 20,1 M € d'investissements solidaires. (...) C'est la preuve que des citoyens et citoyennes solidaires peuvent contribuer à la création d'emplois agricoles de proximité. C'est la preuve que nous pouvons faire de ce que certains appellent « des contraintes environnementales », un atout à l'origine d'une richesse protectrice des terres agricoles grâce à la généralisation de l'agriculture biologique et paysanne. " Texte du site :http://convertisseur.terredeliensnormandie.org 


On pourrait décider de se rendre solidaires des paysans et paysannes (qui souhaitent explorer et construire un véritable développement alimentaire soutenable...) en généralisant le commerce alimentaire équitable de proximité; un commerce qui permette à cette profession (et aux activités qui lui sont liées) de retrouver une vraie autonomie face à des marchés mondiaux dont ils ne maîtriseront probablement jamais la régulation. 

Et si on développait notre citoyenneté économique créatrice d’emplois, partout, maintenant, pour montrer qu’elle est bien plus qu’un concept mais bien un acte probant, qui montre aux dirigeants de tous nos territoires et de tous bords politiques les voies possibles pour une économie agricole et alimentaire réellement soutenable, qui conteste aussi, en actes, le manque de légitimité sociale de l’actuelle PAC alors qu’une autre PAC est possible... 

-1 187 847 : c’est le nombre (minimum !...) de paysans et paysannes (installé-e-s en bio) que nous devrions avoir en France (contre moins de 500 000 actuellement...) si tout le monde mangeait local. 

-22 963 759 : c’est le nombre d’hectares de Surface Agricole Utile (SAU) que nous pouvons protéger de nombreux mésusages grâce aux nouvelle Dynamiques de Développement Économique par l’Alimentation Locale (new-DDEAL...). 

Ce sont également autant de terres agricoles soustraites à la compétition économique alimentaire mondiale qui ruine les possibilités d’auto-développement et de souveraineté alimentaire des pays "dits" non ou peu développés. 

-17 193 800 : c’est le nombre d’hectares de SAU nécessaires pour se nourrir localement si nous faisons évoluer notre régime alimentaire en diminuant notre consommation de viande rouge au profit de la viande blanche et des protéines végétales. 

-5 769 959 : c’est la surface agricole que cette évolution progressive vers un régime alimentaire moins carné pourrait dégager ; autant de terres agricoles que nous pourrions alors destiner aux autres fonctions "oeconomiques" (se loger, se vêtir, se chauffer, etc.). Celles dans lesquelles il nous faut investir et innover pour réaliser la nécessaire transition agricole telle que la dessinent certains scénarios d’alter-développement comme Afterre 2050

Terre de Liens Normandie vous invite donc à calculer le nombre de paysans que vous pouvez soutenir et installer près de chez vous et à passer à l’action solidaire et écologiquement responsable ici et maintenant. 


Source : Convertisseur Terre de Liens Normandie 

20:16 Écrit par l'ACAJA dans Commerçants Solidaires | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

19/04/2013

Google s'intéresse aux commerçants de proximité.

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Pourquoi Google s'intéresse tant aux petits commerçants français

Créé le 10-04-2013 à 17h19 - Mis à jour le 11-04-2013 à 12h00
Laurent Calixte
 

Depuis le 25 mars, des dizaines de "coach" sont partis à l'assaut des 100.000 petits commerces recensés en France. Le but ? Officiellement, les convertir au Web. Officieusement, humaniser son image.

Un coach Google avec un commerçant de Lille DR

Un coach Google avec un commerçant de Lille DR

Mais que Google va-t-il donc faire dans les boulangeries, les charcuteries et les fromageries? De l’évangélisation... Le 25 mars, la société a lancé le projet “Google pour les pros” : d’ici la fin de l’année, 100.000 commerçants auront reçu la visite d' une centaine de jeunes ambassadeurs Google. Pour l’entreprise multinationale aux 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires, séduire les commerçants permet de faire oublier son image de “Big Brother” techno et froid. Officiellement, le discours est bien entendu plus convenu : selon le communiqué de presse, le projet a pour but d’“aider les TPE, PME, artisans et commerçants de France à mieux tirer parti de l’opportunité que constitue pour eux Internet”.

Internet : 700.000 emplois 

A l’origine de ce projet, un constat : d’après une étude McKinsey en date de mars 2011[1], Internet a généré 700.000 emplois en 2010 et 450.000 de plus sont prévus d’ici 2015 - notamment grâce aux opportunités et aux emplois qu’il permet de créer pour les petites structures françaises (PME, TPE, commerces...).Il n’a pas échappé à Google et à la CCI que les PME qui sont les plus actives en ligne exportent et se développent deux fois plus que la moyenne...

“Les entrepreneurs français sont de plus en plus nombreux à prendre conscience de cette réalité, mais hésitent encore pour beaucoup à se lancer en ligne: la crainte d’y perdre trop de temps, de ne pas y arriver, ou tout simplement de ne pas saisir ce qu’Internet a à leur apporter les dissuade souvent de faire leurs premiers pas sur le web”, explique le communiqué.

Pionniers de cette opération, 16 jeunes coaches - Ils seront environ une centaine d'ici décembre- ont commencé à écumer les rues commerçantes de Lillle, leur première étape. Ils ont reçu pour mission d'expliquer aux commerçants les services et options gratuites de Google, comme Google Maps ou Google Drive (création de documents en ligne). Ils leur montrent par exemple comment insérer un lien vers leur site sur la "carte de visite" gratuite qui apparaît dans Google Maps à l'emplacement de leur magasin. Ou leur enseignent comment multiplier les mots-clés pour améliorer le référencement. Ainsi, un réparateur auto doit indiquer "réparateur auto", bien sûr, mais aussi "automobile", "réparation", "mécanicien auto"...

La plupart des commerçants ont bien accueilli l'initiative : " "les coaches de Google m'ont donné l'occasion de mettre à jour toutes mes infos sur Internet, raconte Franck Carpigny, coiffeur. Ils m'ont expliqué comment changer mes photos sur Google Maps, comment indiquer mes horaires, etc... Le plus intéressant c'est qu'ils m'ont conseillé d'enrichir mon référencement avec les mots "esthétique, coiffure, coiffure domicile, vernis ongles"... au lieu du seul mot "coiffure"

D'autres commerçants auront été sensibilisés à l'apport des flash-codes sur leur vitrine, à l'intérêt de Google Drive (ex Google Docs) et bien entendu, aussi, à toutes les caractéristiques de... Adwords, la régie publicitaire de Google. 

Les salariés hors de leur tout d'ivoire

Il s’agit là du dernier projet d’envergure de Jean-Marc Tassetto juste avant qu’il ne quitte son poste de DG de Google France le 2 avril. Il avait déclaré le 25 mars : “Je suis convaincu que ce projet, unique en son genre pour Google, permettra aux nombreux professionnels et entrepreneurs de talents français qui hésitent encore à se lancer sur Internet d’y trouver un formidable moyen de rayonner en France et à l’export”

Pour Google, l’opération sera sans doute aussi fructueuse que pour les commerçants: ses salariés ont pu sortir de leur tour d’ivoire et partir à la rencontre de vrais utilisateurs en chair et en os...

04/03/2013

La solidarité --- Commerçants Solidaires

 

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La solidarité

un mot utilisé fréquemment

dans le 17e arrondissement

de Paris

Nous avons même un

Adjoint au Maire chargé de la solidarité

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Les soldats d'Afrique solidaires, ayons de la mémoire.

Comme elles l’avaient fait pendant la Première Guerre mondiale, la France et la Grande-Bretagne font appel aux soldats de leur empire pour combattre à leurs côtés.

SOLDATS DE LA « PLUS GRANDE FRANCE ». Dès 1939, la France mobilise ses soldats de l’outre-mer. Venus d’Afrique du Nord (Algérie, Maroc et Tunisie), ils constituent l’Armée d’Afrique. Les soldats issus du reste des colonies se regroupent dans ce qu’on appelle l’Armée coloniale : 10 000 d’entre eux sont des Indochinois, 10 000 viennent de Madagascar et plus de 68 000 arrivent d’Afrique noire. Mais les plus nombreux, 340 000 environ, sont des Maghrébins. Ces hommes veulent avant tout servir leur « mère-patrie » : la France. Ils appartiennent à des unités militaires qui portent les noms de tirailleurs, zouaves, spahis, goums ou tabors… L’armée est pour eux l’occasion de sortir de leur milieu social, de découvrir d’autres horizons et de prouver leur valeur guerrière.

ENGAGES DES 1939 Dès la « Drôle de guerre », les soldats de l’Empire paient un lourd tribut. Chargés avec leurs compagnons métropolitains de garder la frontière, transis dans les tranchées de Sedan, ils s’apprêtent à faire face à une invasion allemande. Après la défaite de la France, en mai 1940, le général de Gaulle appelle les représentants de l’Empire à poursuivre le combat aux côtés de l’Angleterre. L’action de l’armée d’Afrique prend toute sa dimension avec le débarquement allié en Afrique du Nord, en novembre 1942. S’engage alors la campagne de Tunisie, au cours de laquelle les tabors marocains et algériens font preuve de courage et d’habileté, en particulier lors des missions se déroulant dans les zones montagneuses difficiles d’accès.

De la campagne d’Italie au débarquement de Provence

Après une grande victoire en Tunisie, les « Africains » sont mis à la disposition des Alliés qui s’apprêtent à débarquer en Sicile. Equipés de matériel américain, les tabors montrent, une fois de plus, leurs exceptionnelles qualités de combattants qui se révéleront indispensables dans le débarquement en Italie, puis dans la laborieuse reconquête du pays. Composant une grande partie des troupes alliées, les soldats africains subissent, là encore, de lourdes pertes ;

Le débarquement en Provence, en août 1944, constitue pour eux la prochaine étape. Sous le commandement du général de Lattre de Tassigny, les troupes d’Afrique jouent un rôle essentiel dans la libération de Marseille, de Toulon, et dans la réduction des poches de résistance allemandes.

Jusqu’à la frontière du Reich

Participant activement à la libération de la France, l’« Armée d’Afrique » qui supporte les plus durs combats est exténuée. Privées de relève et de permissions, elle affronte les ultimes attaques de l’armée du Reich dans les Vosges, dans la plaine d’Alsace et dans les Ardennes, théâtre d’une terrible contre-attaque allemande en décembre 1944. Des combats acharnés se déroulent par un froid glacial et dans la neige abondante, au milieu de champs de mines. La ténacité des troupes africaines finit pas l’emporter.

Un lourd tribut à la victoire

Ces jeunes Malgaches, Togolais, Sénégalais, Marocains, Algériens, Tunisiens, Indochinois… ont été arrachés à leur montagne ou à leurs champs et , après un bref entraînement, se sont retrouvés en première ligne face aux balles ennemies. Encadrés par des officiers français, ils se sont battus avec un immense courage et ont longtemps attendu leurs récompenses, attribuées en priorité aux combattants de France métropolitaine. Déçus par la « mère-patrie », oubliés au moment où s’est écrite l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ils gardent un profond sentiment d’injustice, encore vif aujourd’hui.

L’Empire britannique au combat

Le Commonwealth, Empire britannique, vient lui aussi au secours de sa métropole, servant sur tous les théâtres de la guerre : océan Atlantique, Europe, Afrique du Nord, jungle et mer d’Asie du Sud-Est. Certains pays, comme l’Australie, ne se sont pas contentés de combattre dans l’ombre de la Grande-Bretagne mais ont eux-mêmes pris la décision de déclarer la guerre à l’Allemagne. Le Canada, qui n’est pas directement menacé sur son territoire par les armées du Reich, n’hésite pas en entrer en guerre dès 1939, une semaine après l’Angleterre. Produisant un effort de guerre considérable, en envoyant ses troupes combattre en Italie, en Normandie et en Allemagne, le Canada aura apporté une aide indispensable à la victoire en Europe.

Atlas de la Seconde Guerre mondiale, Isabelle Bournier et Marc Pottier, Casterman, 2006

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L'Association des Commerçants et Artisans de la rue de La Jonquière et des rues Adjacentes, connue sous le sigle ACAJA a de la mémoire.
Elle soutient les fils et petits fils des combattants d'Afrique qui sont devenus commerçants de proximité, comme les épiciers dépanneurs du quartier des Epinettes et qui souffrent en raison de décisions injustes à leur encontre.
Nous, les"commerçants solidaires" de l'ACAJA "On ne lâchera pas" nos amis du Club des épiciers.
Nous remerçions les quelques élus du 17e de droite et de gauche qui nous soutiennent dans notre action qui a commencé en mai 2009.
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http://acaja.hautetfort.com/commercants-solidaires/

09:18 Écrit par l'ACAJA dans Commerçants Solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |