11/07/2013
VIDE GRENIER ---La Jonquière en Fête ---Quartier des Epinettes ---Paris 17e
-


en partenariat avec

L'idée du 1er Vide Grenier de l'ACAJA nous est venue en 2012.
L'ACAJA n'étant pas spécialisée dans l'organisation d'un Vide Grenier, nous avons sollicité l'association RIFIFI aux Batignolles pour qu'elle soit notre partenaire. Nous connaissons parmi les membres de son Conseil d'Administration des spécialistes dans l'organisation de braderies-réderies.
Un pari, un défi et nous voilà partis dans l'organisation du 1er Vide Grenier de l'ACAJA avec nos amis du RIFIFI aux Batignolles.
En ce qui concerne l'organisation, nous avons tout misé sur :
- Les demandes de nombreux habitants et commerçants de proximité du secteur Nord Ouest du quartier des Epinettes à Paris 17e.
- Sur la nécessité de développer le lien social dans le secteur rue de La Jonquière, bas de l'avenue de Clichy et rues avoisinantes.
- La publicité : affichage, tractage, la presse, internet ---
- La bonne humeur : "A l'ACAJA et au RIFIFI le sourire est gratuit".
Nous partons du principe que les exposants du quartier des Epinettes et du 17ème arrondissement de Paris viennent passer un dimanche agréable en notre compagnie !
Ce 1er Vide Grenier de l'ACAJA "La Jonquière en Fête" a connu un vif succès avec 200 exposants et environ 4000 visiteurs dans la journée !
Aujourd'hui, les compliments et encouragements reçus, nous ont donné envie de continuer cette belle aventure avec nos amis du RIFIFI aux Batignolles-Epinettes.
La poursuite de l'attractivité commerciale dans le secteur associatif de l'ACAJA est en bonne marche, grâce aux gentils commerçants et artisans de proximité qui investissent pour participer au renouveau de notre quartier des Epinettes que nous aimons.
Merci à tous, exposants, visiteurs, bénévoles, riverains, commerçants de proximité, et élus.
N'hesitez pas à laisser un commentaire (bon ou mauvais).
Ce 1er Vide Grenier de l'ACAJA un moment de plaisir, de rigolade et de convivialité.
A très vite pour le 2ème Vide Grenier de l'ACAJA, toujours avec notre partenaire RIFIFI aux Batignolles.
JCJ
Découvrez quelques photos du 1er Vide Grenier de l'ACAJA






01:53 Écrit par JCJ dans VIDE GRENIER ACAJA 2015 | Lien permanent | Commentaires (3) |
Facebook | |
Imprimer |
29/06/2013
1er Vide Grenier de l'ACAJA - quartier des Epinettes Nord Ouest --- Paris 17e


Bienvenue à tous
au 1er Vide Grenier "La Jonquière en Fête"
organisé par l'association des commerçants du
Nord Ouest
du quartier des Epinettes
en partenariat avec le
RIFIFI
aux Batignolles-Epinettes

Metro: ligne 13 (Brochant ou Porte de Clichy)
Bus: PC3 (Porte de Clichy), 31, 54, 74, 66 (Brochant)
Velib: Station n° 17005, 17009, 17011, 17010, 17106
Autolib: Pouchet, Porte Clichy, Charles Fillion.

Les inscriptions sont terminées.
...
10:20 Écrit par JCJ dans VIDE GRENIER ACAJA 2015 | Lien permanent | Commentaires (5) |
Facebook | |
Imprimer |
26/06/2013
Passage Petit Cerf Paris 17e

PARLONS DU
PASSAGE PETIT CERF
à Paris 17e
Il est ouvert à la circulation publique
-
OU EN SOMMES NOUS
Voie privée
ou
Voie du domaine public
...
Impossible de le savoir avec précision
...
Monsieur Petit Cerf a fait donnation du passage à la Ville de Paris depuis plus d'un siècle.
OUI ou NON
le passage appartient à la Ville
...
Le moment est venu de sortir ce dossier des archives poussièreuses de la Ville
Transfert d'une voie privée au domaine public
| ! |
Les propriétaires d'une voie privée souhaitent généralement se libérer à la fois des charges d'entretien courant et de la charge de la réfection générale de la voie qui peut survenir plus ou moins rapidement suivant la qualité du revêtement de surface de la chaussée et de sa structure. La reprise comprend également l'éclairage et l'assainissement de la voie. Une telle cession doit permettre de diminuer les charges à payer par chaque colotis.
Pour la commune, son intérêt est de pouvoir disposer d'un linéaire de réseau plus long. Cela lui permet des rentrées complémentaires de subvention (la Dotation Globale de Fonctionnement et la Dotation Globale d'Equipement) qui marginalisent les surcoûts d'entretien dû à l'intégration des voies privées dans le domaine communal. Les communes encouragent généralement ce type de cession en en facilitant les démarches.
Les communes retardent, ensuite, souvent au maximum les travaux de réfection de ces voies, ce qui constitue parfois une source de mécontentement pour les riverains. Ces derniers ne maîtrisent plus, non plus, l'usage de la voie en matière de circulation, ni son aménagement
La procédure de classement est régie par la Code de l'Urbanisme (Article L 318-3 de la loi 76-1285 du 31 décembre 1976 et la loi 85-729 du 18 juillet 1985). Elle a lieu à la suite d'une enquête publique. Cette enquête est ouverte par le préfet, soit à la demande du conseil municipal, soit à celle des propriétaires, soit d'office.
La seule condition suffisante est que la voie soit ouverte à la circulation publique. C'est, en effet, le caractère public de la circulation et lui seul qui justifie l'intérêt général a priori pour la commune et qui la conduit à prendre en charge l'entretien et la conservation de la voie par son classement dans le domaine public.
Le dossier soumis à enquête comprend obligatoirement:
- la nomenclature des voies et des équipements annexes dont le transfert est demandé,
- une note indiquant les caractéristiques de l'état d'entretien de chaque voie,
- un plan de situation et un plan parcellaire.
Le Conseil municipal n'est pas en situation d'accepter ou non la demande. Il doit simplement donner son avis sur cette demande dans un délai de quatre mois.
Les textes ne prévoient, a priori, aucune exigence particulière pour le classement en terme de remise en état. La commune ne peut pas donner un avis défavorable sous le prétexte que la voie est usée (l'usure normale est admise) ou sous le prétexte que la voie ne présente pas de trottoir (cf. règlement de zone).
La perte de propriété qui résulte d'une telle cession ne donne droit à aucune obligation d'indemnité de la part de la commune. La cession est gratuite.
La demande de classement peut être faite à la demande des propriétaires, malgré l'opposition de la commune ou par la commune. Il n'y a donc pas d'ordre de priorité en la matière.
La décision de classement éteint, en effet, tous les droits existants pour les propriétaires de la voie. L'acte portant classement dans le domaine public comporte également approbation du plan d'alignement délimitant le domaine public (chaussée + trottoir) et le domaine privé.
Une convention entre la commune et le lotisseur règle clairement ce problème de transfert des voies, cette dernière peut, d'ailleurs, être individualisée selon la nature de l'ouvrage. Il est ainsi possible de classer les ouvrages d'assainissement tout en conservant la maîtrise de la voirie en surface. Dans ce cas, la procédure est allégée et se règle par convention entre les parties. Il peut en être de même pour les espaces verts.
---
La procédure de classement est régie par la Code de
l'Urbanisme (Article L 318-3 de la loi 76-1285 du 31
décembre 1976 et la loi 85-729 du 18 juillet 1985). Elle
a lieu à la suite d'une enquête publique. Cette
enquête est ouverte par le préfet, soit à la demande
du conseil municipal, soit à celle des propriétaires,
soit d'office.
La seule condition suffisante est que
la voie soit ouverte à la circulation publique.
C'est, en effet, le caractère public de la circulation et
lui seul qui justifie
l'intérêt général a priori pour la commune et qui la
conduit à prendre en charge l'entretien et la
conservation de la voie par son classement dans le
domaine public.
01:30 Écrit par JCJ dans Passage PETIT CERF | Lien permanent | Commentaires (3) |
Facebook | |
Imprimer |









