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22/02/2012

L'épicier de nuit

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L' « Arabe du coin » est une expression désignant, en France, une épicerie de quartier tenue par une personne d'origine nord-africaine. Ces commerces ont la particularité d'être ouverts plus tardivement que les commerces traditionnels.

L'expression « arabe du coin », qui peut prendre une connotation discriminatoire ou au contraire d'inclusion selon la perception de celui qui l'utilise ou qui la reçoit, correspond surtout à des phénomènes ethnologique et économique bien particuliers.

Il est devenu un élément de la vie parisienne, comme l'écrit en 2005 le quotidien américain The New York Times : « Pendant des décennies, à Paris, l’Arabe du coin fut synonyme d’épicerie de quartier encombrée de fruits et légumes, de vins et de liqueurs, de produits laitiers et de sucreries, de bouquets de fleurs, de produits et de conserves de supermarché, pour des achats de dernière minute, le soir, quand les autres magasins sont fermés. »
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Nous préférons :
Epicier de nuit
Epicier dépanneur
Epicier du coin
Jean-Claude

 

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الشركات تتميز بأنها مفتوحة في وقت لاحق من المتاجر التقليدية.

ويوجه عبارة "متجر العربي"، والتي يمكن أن تتخذ دلالة تمييزية أو بدلا من إدراج وجهة نظر الشخص استخدامه أو الذي يحصل عليه، وذلك أساسا عن الظواهر الاقتصادية وإثنولوجية محدد[مراوغ].

أصبحت جزءا من الحياة الباريسية، كما هو مكتوب في عام 2005 في الولايات المتحدة يوميا نيويورك تايمز: "على مدى عقود، في باريس، كان مزدحما للمرادف العربية من زاوية متجر للبقالة الفواكه والخضروات حي، النبيذ والمشروبات الكحولية، ومنتجات الألبان والحلويات والزهور والمنتجات المعلبة وسوبر ماركت للتسوق اللحظة الأخيرة في المساء وعندما يتم إغلاق المحلات التجارية الأخرى . "
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نحن نفضل:
البقال الليل
متجر البقال
البقال في الزاوية
جان كلود

L'expression « arabe du coin », qui peut prendre une connotation discriminatoire ou au contraire d'inclusion selon la perception de celui qui l'utilise ou qui la reçoit, correspond surtout à des phénomènes ethnologique et économique bien particuliers[évasif].
Il est devenu un élément de la vie parisienne, comme l'écrit en 2005 le quotidien américain The New York Times : « Pendant des décennies, à Paris, l’Arabe du coin fut synonyme d’épicerie de quartier encombrée de fruits et légumes, de vins et de liqueurs, de produits laitiers et de sucreries, de bouquets de fleurs, de produits et de conserves de supermarché, pour des achats de dernière minute, le soir, quand les autres magasins sont fermés. »
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Nous préférons :
Epicier de nuit
Epicier dépanneur
Epicier du coin
Jean-Claude
 
 

09:08 Écrit par l'ACAJA | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

François Bayrou dit aller chez son épicier tunisien quand il rentre tard.

En Guyane on va chez le Chinois car comme en Thaïlande, les commerces de proximité sont souvent tenus par des Chinois.

Il serait mieux en effet de parler de l'épicier du coin ou de l'épicier tout simplement, les autres magasins n'étant que des succursales de grands distributeurs.

Dire que l'on va chez son épicier met en avant les liens autres commerciaux que l'on tisse avec lui.

Hélas le nom qu'on leur donnera ne changera rien à leurs difficultés.

Écrit par : Jean-Paul | 22/02/2012

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