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27/03/2013

Canal à grand gabarit Seine-Nord

 

SIGLE ACAJA2.png

 

ADIEU AU GRAND CANAL


Seine-Nord Europe !


...


Les fonctionnaires !


Le chômage en Picardie ne les


concerne pas.



Lu sur Facebook : écrit par Lucien Maillard le 27/03/2013


Le saint-simonisme renié par nos élites ! On bazarde les investissements positifs à moyen et long terme. Sur la foi d'un rapport d'obscurs fonctionnaires, le gouvernement s'apprête à renoncer au canal Seine-Nord Europe qui constituait l'axe d'un renouveau économique dans le nord-ouest de la France. C'était un projet fluvial communautaire! Solution de rechange avancée: améliorer les dessertes ferroviaires inadaptées et remettre les canaux existants sous-dimensionnés en état. La belle affaire: les canaux ne sont plus entretenus depuis des lustres! Le canal SNE - dans six ans - aurait supprimé 500 000 camions sur la région parisienne, la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais... Le lobbying des transporteurs routiers est toujours le plus efficace. Messieurs les gouvernants, relisez Saint-Simon, Enfantin et Michel Chevalier. Les canaux ont irrigué la révolution industrielle française!



Grands projets


         Grands chateaux en Espagne


canal-seine-nord.jpg trace-canal-seine-nord-2.jpgLe grand Paris sans le canal


Seine-Nord Europe !

 

Impenssable


Stéphane Demilly10 septembre · ·

 

Lettre ouverte au Président de la République François Hollande concernant l'avenir du Canal Seine Nord Europe

 Monsieur le Président de la République,

Cela fait désormais presque vingt ans que le projet de canal à grand gabarit Seine-Nord Europe a entamé la longue marche devant mener à sa mise en service, avec le lancement en 1993 de la première phase officielle d’étude et de concertation.

 

 Depuis cette date, le canal Seine-Nord Europe a été porté dans ses avancées par tous les Gouvernements qui se sont succédé, sans distinction de couleur politique. Je pense notamment au choix du tracé par le Gouvernement de Lionel JOSPIN en septembre 1997, et à la déclaration d’utilité publique du projet par le Gouvernement de François FILLON en septembre 2008, qui a ouvert la voie à d’importants travaux préparatoires (fouilles archéologiques, acquisitions foncières, abaissement de l’autoroute A29…).

 

Le 5 avril 2011, à Nesle, dans la Somme, le Président de la République en titre a donné le feu vert de l’Etat à la phase finale du projet en lançant officiellement la procédure de dialogue compétitif. Vous-même, lors de votre venue à Amiens le 18 avril 2012 dans le cadre de la campagne des élections présidentielles, aviez déclaré qu’il y aurait continuité de l’Etat sur ce dossier.

 

Pourtant, depuis quelques semaines, les sources d’inquiétude se multiplient quant à la volonté effective de l’Etat de mener le projet à son terme. Ainsi, ces derniers jours, les déclarations du président de Bouygues Construction sur la suspension de facto du projet, ou encore la décision du Ministre des Transports de demander à l’inspection générale des finances et au conseil général de l’environnement et du développement durable de passer à nouveau au crible le dossier sous tous ses aspects, ont tout particulièrement semé le trouble et l’incompréhension.

 Certes, la période est difficile pour les finances publiques. Certes, il ne faut pas se priver d’étudier rapidement la possibilité d’obtenir des financements supplémentaires de la part de l’Union Européenne.

 

Mais le canal Seine-Nord n’est pas n’importe lequel des projets inscrits au schéma national des infrastructures de transport. Il a reçu depuis vingt ans tous les feus verts au plus haut niveau de l’Etat. Sa réalisation est de fait déjà engagée sur le terrain.

C’est pourquoi les élus, les chefs d’entreprise et les citoyens des régions concernées par le tracé ne comprendraient pas que l’Etat renie sa parole et arrête ou reporte la réalisation du canal.

 En effet, vous le savez, l’attente est immense vis-à-vis de ce chantier du siècle.

 

En particulier, sur le plan de la croissance et de l’emploi, le canal Seine-Nord représente une véritable bouffée d’oxygène pour des territoires durement frappés par le chômage et qui, confiants dans l’engagement de l’Etat, se mobilisent depuis des années pour tirer profit de l’activité qui sera générée par le chantier lui-même puis par l’exploitation des plates-formes multimodales prévues le long du tracé. L’ordre de grandeur est d’environ 45 000 emplois directs et indirects à l’horizon 2050.

 

D’autre part, sur le plan du développement durable, le canal contribuera significativement à réduire la congestion routière et les gaz à effet de serre en entraînant un report modal de la route vers le fluvial équivalent à 500 000 poids-lourds par an à horizon 2020, sachant qu’un convoi fluvial de 4400 tonnes transporte autant de marchandises que 220 camions.

 Monsieur le Président de la République, vous le savez, pour un tel projet, l’impulsion doit venir du plus haut sommet de l’Etat. Nous avons besoin d’urgence d’une clarification sur la volonté réelle du Gouvernement de régler sans attendre les difficultés qui peuvent encore se poser et de réaliser le canal Seine-Nord dans les délais prévus.

 

C’est pourquoi, aujourd’hui, j’en appelle à vous : nous avons besoin que vous confirmiez, comme vous l’aviez fait lors de votre venue à Amiens en avril dernier, qu’il y aura bien continuité de l’engagement de l’Etat pour mener à son terme cet immense projet, avec un démarrage des travaux en 2013.

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L'Union Européenne prête à payer 30% du canal Seine/Nord

Stéphane Demilly, député-maire d'Albert, a reçu de l'Union Européenne l'assurance que Bruxelles était prête à financer 30% de la construction du canal Seine/Nord. Mais cette déclaration d'intention est soumise aux arbitrages qui seront faits pour boucler le prochain budget de l'UE, crise oblige...

  • Par Jennifer Alberts
  • Publié le 07/02/2013 | 12:23, mis à jour le 19/02/2013 | 17:49
© France 3 Picardie
© France 3 Picardie

 

Stéphane Demilly s'est rendu à Bruxelles accompagné de Philippe Cheval, Président du Pays Santerre Haute-Somme, et d'André Salomé, Président de la communauté de communes du Pays Neslois.

© France 3 Picardie
© France 3 Picardie


Les élus de la Somme ont rencontré 2 commissaires européens en charge de l'unité "Réseaux trans-européens de transport (RTE)" à la Direction générale « Mobilité et Transports » de la Commission Européenne.

Les 2 commissaires européens ont reconnu que le Canal Seine/Nord était l'une des 5 priorités de l'Union Européenne en matière d'infrastructure.

Ils ont également annoncé à la délégation samarienne que Bruxelles était prête à augmenter la part de son financement dans le projet: elle pourrait prendre en charge 30% du budget.

Une information confirmée par Daniel Percheron, le président du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais: 

04:53 Écrit par l'ACAJA dans ATTRACTIVITE COMMERCIALE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

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