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03/11/2011

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Salons de massages quartier des Epinettes à Paris 17e

Curieux cet article lu sur le site Le Parisien

au moment ou

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négocie avec une association de commerçants Chinois

sur le dossier délicat des masseuses de proximité

Salons de massage parisiens : un essor qui dérange

Rien que dans le XVIIe arrondissement, 127 instituts de beauté et une trentaine de salons de relaxation sont ouverts. Un phénomène qui touche maintenant tout Paris.

Christine Henry | Publié le 31.10.2011, 07h00

Entre les avenues de Saint-Ouen et de Clichy (XVIIe ). Le fisc, l’Urssaf et l’inspection du travail sont associés aux enquêtes menées en cas de soupçon de prostitution et qui peuvent déboucher sur des fermetures administratives.

Entre les avenues de Saint-Ouen et de Clichy (XVIIe ). Le fisc, l’Urssaf et l’inspection du travail sont associés aux enquêtes menées en cas de soupçon de prostitution et qui peuvent déboucher sur des fermetures administratives. | (LP/C.H.)

 Les salons de massage connaissent un véritable essor dans la capitale. Surfant sur la vague du bien-être, ils proposent des massages inspirés de techniques chinoises, japonaises, indiennes ou thaïlandaises. Mais certains pousseraient la séance de relaxation jusqu’aux limites… du plaisir masculin. Ils serviraient alors de paravent à la prostitution.

Selon la brigade de répression du proxénétisme, ce phénomène touche l’ensemble de la capitale

 

Le maire UMP du XVIe, Claude Goasguen, vient de saisir le préfet de police pour qu’il intervienne. En effet, les habitants de l’arrondissement s’agacent de l’éclosion de salons de massage douteux. « De nombreux salons de massage sont très respectables. Mais, depuis cet été, des devantures aguichantes et douteuses ouvrent leurs portes », se désole Gérard Gachet, adjoint au maire chargé de la sécurité dans le XVIe.

Le quartier des Epinettes particulièrement concerné

Le XVIIe arrondissement est aussi touché, où 127 instituts de beauté et une trentaine de salons de relaxation ont pignon sur rue. Selon Geoffroy Boulard, adjoint au maire chargé de la sécurité du XVIIe, « le phénomène relativement récent est en pleine expansion dans le quartier des Epinettes ». Six salons de massage, majoritairement asiatiques, sont concentrés dans un microsecteur entre les avenues de Saint-Ouen et de Clichy. Même avec leurs devantures cachées par d’épais rideaux et des illustrations des trajets d’acupuncture sur le corps humain, ces nouvelles enseignes inquiètent le voisinage. « Certains salons sont louches, estime un riverain de la rue Legendre. On voit parfois des femmes vêtues légèrement prendre une pause cigarette sur le pas-de-porte. Ce n’est pas un spectacle pour les enfants aux abords des écoles. »

Un commerçant — qui a souhaité garder l’anonymat — a fait l’étrange expérience d’un « massage ». « Pour son ouverture dans la rue Legendre, un salon proposait des réductions de 50% sur ses prestations. J’ai saisi cette opportunité pour me relaxer. Une Asiatique m’a conduit dans une cabine. Pendant une heure, elle a pratiqué un massage vigoureux avant de me proposer une finition manuelle moyennant 30 € de plus. J’ai refusé et je suis retourné dans ma boutique, interloqué. »

« La prostitution de rue, plus visible, est surveillée. Les professionnelles ont tendance à se replier vers des locaux discrets où elles gagnent bien leur vie », indique Geoffroy Boulard. Mais si la prostitution est libre, le proxénétisme, lui, est lourdement condamné — jusqu’à dix ans de prison. Dans les faits, les tribunaux parisiens ne prononcent que des peines de quelques mois avec sursis et des amendes dérisoires, se plaint la mairie du XVIIe. Mais le fisc, l’Urssaf et l’inspection du travail sont associés aux enquêtes qui peuvent déboucher sur des fermetures administratives. En février 2011, un salon implanté au cœur des Batignolles a fait l’objet d’une fermeture de dix mois à la suite d’une enquête diligentée par la brigade de répression du proxénétisme.

 Le Parisien

 

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