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13/09/2012

Les épiciers de nuit du quartier des Epinettes à Paris 17e sont des commerçants respectables.

SIGLE ACAJA-CAPAC -2-.jpg

Dans le secteur

La Jonquière-avenue de Clichy-

et rues avoisinantes

il n'y a pas de

Binge drinking

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Le "binge drinking" ne dérange pas les élus de Paris 17e, il suffit de déambuler en soirée dans les quartiers : Batignolles, Ternes, et Monceau pour s'en rendre compte.

Par contre les marchands de peur désignent les épiciers de nuit comme les responsables des nuisances nocturnes dans un secteur du quartier des Epinettes. 

 Mais qu’entend-on réellement par "binge drinking" ?  

C’est généralement la consommation en une seule occasion de 5 verres ou plus pour les hommes et de 4 verres ou plus pour les femmes. Mais le débat reste ouvert sur la définition de ce mode de consommation connu également sous le terme d’intoxication alcoolique aiguë ou alcoolisation paroxystique intermittente.

 

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 Bordeaux-Lille-Toulouse-Nantes-Lyon-Nice etc...

Quartier des Epinettes "NO binge drinking"

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Les épiciers de nuit du quartier des Epinettes ne sont pas responsables des récents incendies des scooters quartier des Batignolles !

Les leçons de "bonne gestion" par certains fonctionnaires ça suffit

 

12/09/2012

La liberté du commerce suspendue pour des épiciers de nuit du quartier des Epinettes ---Paris 17e

SIGLE ACAJA-CAPAC -2-.jpg

Depuis mars 2009 la liberté du commerce est mise en cause

pour les épiciers de nuit

dans une partie du quartier des Epinettes à Paris 17e

L'arrêté n°2009-00180 du 17 mars 2009 interdisant la vente à emporter de boissons alcoolisées du 2ème et 5ème groupe de 22h30 à 7h dans certaines rues du 17e arrondissement est un coup dur pour les épiciers ouverts la nuit.

Ce "texte" marque le rejet d'une communauté de commerçants de proximité et la stigmatisation d'une profession ! Pourtant la liberté du commerce et d'industrie est un principe constitutionnel. Une fermeture administrative privera les épiciers de nuit d'un revenu essentiel pour leurs familles !

Les artisans de l'injuste demande sont connus

lors d'une importante réunion le mot

homogénéité

a été employé par un haut fonctionnaire !

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Combien d'adeptes du Binge Drinking sur la voie publique ont été verbalisés dans le secteur associatif

 

ACAJA-CAPAC

 

quartier des Epinettes

à Paris 17e depuis mars 2009 ?

 

Aucune réponse à ce jour des Conseillers de Paris du 17e .

 

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Quartier des Epinettes

Nous aimons nos épiciers de nuit !

Les épiciers de nuit auront les moyens de sanctionner en 2014 les élus du 17ème qui sont favorables à l'arrêté préfectoral .

 

La saga contre les épiciers de nuit est toujours de rigueur

 

Nous reviendrons sur ce dossier à partir du 26 septembre prochain

 

 

 

 

 

 

 

Additifs alimentaires

Additifs alimentaires

Depuis des dizaines d’années, ils envahissent les produits de consommation quotidienne. Repérables dans la liste des ingrédients avec leur nomenclature « Exxx », ils colorent, conservent, aromatisent ou encore ajoutent du goût aux aliments industriels qui, sans eux, seraient insipides, moins appétissants et de conservation limitée…

Il existe 25 familles d’additifs alimentaires, les plus connues et fréquentes étant les colorants, les conservateurs, les antioxydants, les arômes artificiels, les exhausteurs de goût, les émulsifiants, les stabilisants, les acidulants, …

Leur nom est parfois inquiétant, ils sont souvent exclusivement synthétisés sans aucune origine naturelle, et les rapports bénéfices/risques sont de plus en plus contestés pour certains d’entre eux. Ainsi, vous trouvez des additifs parfaitement autorisés en France mais interdits dans d’autres pays européens, d’autres qui, après un certain temps d’utilisation légale deviennent dangereux et interdits, d’autres contenant des neurotoxiques avérés, ou encore des additifs reconnus comme néfastes, interdits dans la majorité des pays, mais figurant dans le codex alimentarius !

L’argument principal des défenseurs des additifs alimentaires est celui de la « dose ». Chaque additif autorisé ne serait pas dangereux tant qu’il est consommé en quantités limitées. Or, il n’y a pas de restriction de quantité connue, et aucune indication suivant l’âge ou la physiologie du consommateur. Ainsi, qu’en est-il des femmes enceintes qui consomment dans la même journée et durant toute leur grossesse des sulfites dans des fruits secs, des colorants et conservateurs de charcuteries industrielles et des édulcorants comme l’aspartame dans les cafés ? Toutes ces substances majoritairement reconnues comme toxiques passent la barrière placentaire et entrent en contact direct avec le sang de l’enfant à naître.

De même, qu’en est-il d’un enfant de 3 ans qui mangerait dans la même journée et ce pendant toute sa croissance, des gélifiants dans des bonbons, des colorants artificiels dans un yaourt aux fruits ou des épaississants à base d’aluminium dans une pâtisserie ?

On peut raisonnablement penser que la consommation excessive d’additifs alimentaires est, entre autre, à l’origine de l’augmentation de la fréquence des cancers (la fréquence des cancers a plus que doublé en quelques décennie, fréquence qui pourrait encore augmenter de 50% d’ici à 2020 selon le World Cancer Report), de l’hyperactivité constamment diagnostiquée chez les plus jeunes et soignée par la ritaline, de l’augmentation des allergies, des carences, des irritations du tube digestif, des irritations cutanés, ou encore de troubles du transit et de la digestion.

Que faire donc face à une législation autorisant plus de 350 additifs alimentaires en France, qui ne prend pas en compte toutes les études de toxicité et qui ne donne aucune indication d’utilisation selon les consommateurs ?

La solution : L’alimentation certifiée agriculture biologique, dite « bio ». À défaut de tout produire et préparer soi-même, le label bio est un ensemble de produits certifiés sans pesticides, avec très peu d’additifs alimentaires autorisés, considérés comme inoffensifs et d’origine naturelle.

Autant dire une alimentation normale avant l’arrivée de l’industrie dans nos assiettes, à l’exception du prix, souvent doublé ou triplé par rapport à l’agriculture conventionnelle…

Malheureusement, les nouvelles directives européennes rendent les agricultures contrôlées et certifiées « bio » de plus en plus laxistes, autorisant un pourcentage d’OGM ou autres additifs alimentaires.

Autre alternative : S’armer d’une loupe et connaître la toxicité de tous les additifs alimentaires grâce à des livres énumérant chacun d’eux et leurs potentiels effets indésirables.

Aubonsens met cette semaine à la vente le livre de Corine GOUGET « Additifs alimentaires – DANGER » qui répertorie tous les additifs alimentaires et leurs effets secondaires dans un format poche très pratique d’utilisation et facile à emporter sur soi pour faire ses courses.

On y apprend par exemple les effets secondaires des additifs alimentaires les plus dangereux qui sont à supprimer en priorité :

L’aspartame (E951) avec plus de 90 effets secondaires : maux de tête, troubles digestifs, diabète, fatigue chronique, dépression, agressivité, déformations congénitales, etc. etc.

Le glutamate monosodique (E621) : Ulcère, vomissements, asthme, anxiété, troubles de la mémoire, migraines, infertilité, …

Et tous les autres.

Nous rappelons que tous ces additifs (même les plus inoffensifs) n’ont rien à faire dans notre sang et que la meilleure des alimentations se compose de produits frais et matières premières, peu transformés et sans adjuvants chimiques. L’idéal reste un approvisionnement alimentaire de choix (potager, verger, élevage, etc. ou producteur de confiance) et un(e) cuisinier(e) qui a du temps pour préparer avec amour les repas du quotidien.

Source : aubonsens.fr

 

08:58 Écrit par l'ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |