Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/08/2012

Les heures heureuses ... rue de La Jonquière et rues avoisinantes ... quartier des Epinettes ... Paris 17e

 

SHOP MAG3.jpg

 

Commerçants : Participez aux Heures Heureuses

crédits : Sophie Robichon / Mairie de Paris
[24/08/2012]

Les 26, 27 et 28 septembre, la Mairie de Paris propose aux Parisiens l'opération "Les Heures Heureuses", des parcours apéritifs dans quelques centaines de restaurants, bars, bistrots, épiceries fines et commerces de bouche de la capitale. Commerçants, inscrivez-vous pour participer à cette opération !

 

Les 26, 27 et 28 septembre de 17h30 à 21h30 dans tous les lieux participant à l'événement les Heures Heureuses de Paris les Parisiens pourront, contre une pièce de 2 euros, déguster une bouchée, petite composition culinaire originale inventée pour l’occasion dans chaque lieu.

Initié par la Mairie de Paris, et soutenue par Lyne Cohen Solal, adjointe au maire chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art, "Les Heures Heureuses" met en valeur les inventions, les créations et les produits savoureux parisiens !

Tous les lieux peuvent participer à l’événement, toutefois seront sélectionnés sur l'originalité et la qualité de leur proposition de bouchée un certain nombre d'entre eux, puis regroupés en une dizaine de parcours.

La Ville de Paris propose donc aux commerçants et artisans intéressés par "les Heures Heureuses" de soumettre aux organisateurs leur idée de bouchée en s’inscrivant sur le site dédié à l’événement : lesheuresheureuses.paris.fr.

Les inscriptions ont lieu du 9 août au 7 septembre 2012.

Début septembre, les commerçants retenus seront contactés pour confirmer leur participation officielle à l’opération.  

 

Elodie Germain, les heures heureuses

"Les Heures Heureuses sont ouvertes à tous ceux qui font vivre nos papilles dans Paris"

A 33 ans, Elodie Germain est journaliste-foodie, du genre à arpenter le bitume pour dénicher les meilleurs pieds-paquets de Paris. Elle collabore à des événements culinaires avec le Miam et Mixenbouche. Co-auteur du livre « Gourmandes et fières de l’être », elle joue le rôle de « commissaire culinaire » pour l’événement Les Heures Heureuses. C’est en effet elle, avec les services de la Ville, qui va concocter les parcours gourmands qui seront proposés aux Parisiens. 

La Ville de Paris organise les 26-27-28 septembre un nouvel événement: « Les heures heureuses de Paris », en quoi cela consiste ?

On connaît tous les “happy hours”, cette tradition anglaise qui consiste à vendre de l’alcool moins cher pendant quelques heures après le travail. On s’est dit qu’à Paris, capitale de la gastronomie, Les Heures Heureuses pourraient être une déclinaison gourmande des happy hours et surtout, qu’on y mangerait autre chose que des cacahuètes.

Nous proposons donc à tous ceux qui font le goût de Paris, les restaurants, les bistrots et commerces de bouche de participer à cette grande fête. Nous leur demandons de créer de « petites bouchées », c’est à dire des tapas, des amuses-bouches, des brochettes, des petites cuillères et de les vendre au prix unique de 2 euros. L’idée, c’est que les Parisiens soient incités à passer de quartier en quartier, de bistrots en commerces de bouche pour déguster ces bouchées, passer un bon moment et voyager tout en restant dans la ville, en allant goûter à de mini-brochettes yassa à Barbes, aux raviolis vapeurs de l’avenue de Choisy…

 

Si un restaurant, un bistrot veut participer, comment faut-il faire ?

C’est vraiment simple. Ceux qui souhaitent y participer, et nous les espérons nombreux, peuvent se rendre sur le site lesheuresheureuses.paris.fr. En quelques secondes, ils crééent un compte et remplissent un formulaire en décrivant la bouchée qu’ils souhaitent proposer aux Parisiens  et en nous transmettant si possible une photo ou un dessin. Ensuite, je vais éplucher avec les équipes de la Mairie toutes ces candidatures et créer des parcours dans Paris avec les commerces sélectionnés. Après cette grande fête, une élection de la meilleure petite bouchée sera réalisée, quartier par quartier. Elles risquent d’être compliquées à départager car les premières que nous avons reçues sont plus que prometteuses!

 

Comment va se faire le choix des lieux ?

Les “Heures Heureuses” sont ouvertes à tous ceux qui font vivre nos papilles dans Paris, donc à tous, restaurants, bistrots, boulangeries, charcuteries, crèmeries, restaurants, épiceries fines… Tout le monde est le bienvenu. Nous allons faire une sélection afin qu’une variété de « bouchées » soient proposées aux Parisiens et de manière aussi à valoriser les établissements qui auront fait preuve de créativité. On demande aussi aux lieux qui seront sélectionnés d’être en mesure de proposer au moins 100 bouchées et de priviléger les bons produits. 

 

Et les commerces qui ne sont pas sélectionnés ?

Ils pourront aussi proposer des bouchées à 2€ même si ils ne figurent pas dans les parcours que nous aurons retenus. Ce sera un peu comme un festival « Off ». S’ils se sont inscits sur le site, nous publierons la liste de tous les lieux participant à l’opération. L’idée n’est pas d’empêcher des rencontres ou des découvertes. Mais il faut se dépêcher, la date de cloture des inscriptions est fixée au 7 septembre 2012!

 

Happy Hours : une longue et riche histoire !

L'expression trouve son origine au sein de l'US Navy, la marine des États-Unis, où elle était utilisée dans les années 1920 pour désigner de manière argotique l'heure quotidienne de quartier libre.

L'idée de s'alcooliser avant le dîner vient de l'époque de la Prohibition, toujours aux États-Unis, quand le XVIIIe amendement de la Constitution puis le Volstead Act furent adoptés pour interdire la consommation d'alcool. Les citoyens américains ont alors commencé à servir de l'alcool lors de cocktail hours organisées à leur domicile ou dans des speakeasies (des établissements clandestins), avant d'aller dîner au restaurant où l'alcool leur était interdit.

Après la Prohibition, certains cafés ont perpétué cette habitude de boire avant le dîner. En 1959, le Saturday Evening Post publie un article décrivant la vie militaire, dans lequel il est notamment fait état de cette pratique, ce qui a contribué à populariser l'expression auprès des civils.

Avec le temps, l'happy hour est devenue un rituel de décompression après une journée de travail, entre collègues.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Happy hour de Wikipédia en français (auteurs)

Le samedi 22 septembre en fin de matinée déambulation rue de La Jonquière d'un groupe de musique celtique suivi du chanteur argentin RAOULT bien connu dans les restaurants du quartier des halles et de Saint-Germain

 

CHICHEBOVILLE 2012 029.jpg

RAOULT

 

 

23/04/2012

Le quartier des Epinettes ... Paris 17e

SIGLE ACAJA2 -2-.jpg

SHOP MAG3.jpg

Nous aimons le quartier des Epinettes

Quartier des Épinettes
La Cité des Fleurs
La Cité des Fleurs

Histoire[modifier]

L'origine du nom Épinettes pourrait venir des ronces présentes sur les terres à l'origine, ou d'un cépage de pinot blanc, l’épinette blanche[1]. Selon cette dernière hypothèse, le quartier abritait des vignes de ce cépage. La première mention du nom est notée en 1693 dans un contrat d'échange de terres[2].

Les Épinettes ont longtemps été un hameau, partie intégrante du village des Batignolles (alors encore dans la commune de Clichy créée à la Révolution), tout en conservant une forte dimension agricole. Quand le village des Batignolles et celui voisin de Monceau, très proches de Paris et qui commencent à se développer plus fortement, sont séparés de Clichy pour former transitoirement aux portes de Paris la nouvelle commune des Batignolles-Monceau ; le hameau des Épinettes est naturellement intégré dans cette nouvelle commune, avant de s'y développer lentement comme village lui aussi encore à dominante agricole.

Plus tard en 1840, quand les fortifications de Thiers autour de Paris enserreront tout ou partie des villages limitrophes de Paris, une bonne partie de la zone cultivée devient inconstructible et les fortifications qui s'y implantent isolent la totalité du village de Monceaux et la majeure partie du village des Batignolles (dont le hameau des Épinettes) du reste des Batignolles. La jeune commune est alors dissoute, son territoire étant presque totalement annexé dans Paris (y compris les fortifications et une partie de la zone inconstructible au delà), le reste encore très agricole et peu construit étant réintégré à la commune de Clichy (cette partie résiduelle, déjà coupée en deux par la ligne ferroviaire de Paris Saint-Lazare sera elle-même scindée lorsque Levallois-Perret se séparera de Clichy le long de cette ligne en 1868). Il en est de même d'une petite partie alors non construite au sud de la commune de Saint-Ouen, intégrée elle aussi dans les fortifications au nord des Épinettes, et qui viendra étendre ce quartier.

Le quartier devient à dominante industrielle au XIXe siècle, avec l'implantation des usines Goüin (ancêtres de Spie Batignolles), aujourd'hui disparues, entre les actuelles rue Boulay et rue Émile-Level, ou la fabrique du malletier Moynat rue Balagny (actuelle rue Guy-Môquet).

Les deux villages des Batignolles intra-muros et de Monceaux deviendront des quartiers de Paris, à l'instar aussi du hameau des Épinettes qui dès lors commence aussi à se peupler par une population plus ouvrière, les trois quartiers étant groupés dans 17e arrondissement de Paris avec le quartier plus ancien des Ternes. Toutefois, le quartier des Épinettes ne se construit fortement qu’à partir des années 1850. La Cité des Fleurs voit alors le jour. Le lotissement de la majorité du quartier a lieu dans les années 1860, avec la construction de nombreux immeubles haussmanniens lors du rattachement à la commune de Paris.

Les industries quittent les Épinettes dans la première moitié du XXe siècle pendant que des logements les remplacent. Quartier alors populaire, il voit passer des personnages comme de gauche ou d'extrême gauche[3], comme le futur dirigeant du Vietnam communiste Hô Chi Minh, le député communiste Prosper Moquet ou son fils Guy Moquet. Le POUM en exil s'installa également impasse Compoint. Le quartier est habité par des employés ou des ouvriers qualifiés jusque dans les années 1960-1970, comme l'illustre par exemple le film Antoine et Antoinette de Jacques Becker en 1947.

Progressivement les classes populaires sont remplacées par des classes moyennes dans les années 1970 et 1980. Pascale Bessy-Pietri (INSEE) classe ainsi le quartier en 1988 comme « quartier des classes moyennes tertiaires »[4]. Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot notent ensuite dans Sociologie de Paris que le quartier s'est « embourgeoisé » et que le pourcentage de cadres et de professions intermédiaires est passé de 29,3 à 54,3% entre 1954 et 1999[5].

Avec le renchérissement du prix des logements dans la capitale, le quartier accueille davantage de cadres et professions libérales, notamment dans le sud, près des stations de métro La Fourche, Brochant et Guy Môquet, le phénomène restant plus limité dans le nord (Bessières)[6]. Le quartier connait ainsi une hausse marquée de ses prix immobiliers depuis une dizaine d'années : les prix au mètre carré ont cru de +80 % entre début 2006 et le troisième trimestre 2011, contre +44 % pour Paris en moyenne[7].

Le Figaro ou Le Nouvel Observateur soulignent que le quartier « tend à s'embourgeoiser avec le réaménagement des Batignolles »[8][9] tandis que d’autres parlent de « gentrification »[10] ou d'« embourgeoisement »[11], avec « de plus en plus de jeunes cadres »[12].

Source : Wikipédia

...

 

 Aimons les commerçants et artisans de proximité du quartier des Epinettes

Respectons les épiciers de nuit.

 Ceux qui font du mal aux épiciers de nuit nous nous en souviendrons  !

21/09/2011

CONSEIL CONSULTATIF DE QUARTIER "EPINETTES-BESSIERES"

CCQ JEROME DUBUS.png