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21/12/2012

Un élu --- de liste

A la demande d'un épicier de nuit sans revenu pendant 21 jours.

...

Philippe Torreton

ne vient plus au Conseil de Paris

Le comédien n'y a plus mis les

pieds depuis le mois de février

 2010.


Philippe Torreton lors de son élection, en mars 2008 (photo Daily Neuvième)
Philippe Torreton lors de son élection, en mars 2008 (photo Daily Neuvième)
Conseiller de Paris, élu du 9e sur la liste PS de Bertrand Delanoë, Philippe Torreton ne brille pas seulement par son absence au Conseil du 9e arrondissement. On ne le voit pas non plus au Conseil de Paris. Le comédien, qui aurait élu domicile dans la Sarthe, avait déjà été épinglé pour cela - avec Christine Lagarde et Pierre Lellouche - dans un article du Monde daté de mai 2010. Depuis, cela ne s'est pas arrangé: sa dernière apparition au Conseil de Paris remonte toujours aux séances du 8 et 9 février 2010. Cet absentéisme fait évidemment problème : pour mémoire, un élu au Conseil de Paris touche 4 807,62 € bruts par mois, dont une indemnité de conseiller de Paris (1 214,2 €), une majoration (945,64 €) et une indemnité de conseiller général (2 647,79 €).
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"Conseillers express" = un bon job
 
 

CHEVALET RESTAURANT

LES CHEVALETS SONT INTERDITS SUR LES TROTTOIRS

EN DEHORS DE LA ZONE

TERRASSE

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???

des chevalets dans la rue

qui donne l'autorisation ?

 

 

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A l'Ouest du 17ème arrondissement de Paris C chaud

Source : Les InRocKs

Bavure policière : “Si Hollande n’était pas passé, on t’aurait massacré”

17/12/2012 | 12h37
Mounir, le lendemain de son agression
Mounir, le lendemain de son agression

Lundi 10 décembre, 1h du matin. Un banal contrôle policier dérape non loin de l’Arc de Triomphe, Mounir* se retrouve inconscient sur un trottoir. Une enquête de la police des polices a été ouverte.

Ils revenaient d’un petit tour en haut de la grande roue de la Concorde. Dans la voiture : Mounir*, sa copine et un autre couple. Après avoir remonté les Champs Elysées, vers 1h du matin, ils font l’objet d’un contrôle policier qui tourne mal. Une dizaine de minutes plus tard, Mounir est retrouvé inconscient par les pompiers sur le trottoir, des contusions sur le corps et les yeux brûlés à la bombe lacrymogène. Le jour même, lundi 10 décembre, l’Inspection générale des services (IGS) – la “police des polices”, a ouvert une enquête.

“Ils nous parlaient comme à des chiens”

Nuit du dimanche 9 au lundi 10 décembre, peu avant une heure du matin. La 307 de la petite amie de Mounir contourne l’arc de Triomphe, puis descend l’avenue de la Grande armée. Derrière eux, une voiture de police allume son gyrophare. Ils s’arrêtent. Le pote de Mounir qui conduit semble faire l’objet d’une annulation de permis. Les policiers l’emmènent au commissariat du XVIIe arrondissement pour des vérifications. Les trois autres restent sur place. Une seconde patrouille débarque en citroën Berlingo.

D’après le récit de Mounir, un grand policier sorti du véhicule l’aurait alors bousculé. Le ton serait rapidement monté, “ils nous parlaient comme à des chiens“, explique-t-il, le visage encore tuméfié.

L’agent lui lance : “Tu as de la chance, si Hollande n’était pas passé, on t’aurait massacré“. Mounir demande un peu de respect, précise qu’il a un travail de gérant de magasin. Ses deux amies tentent en vain de s’interposer. L’agent s’approche, gaze Mounir dans les yeux avec sa bombe lacrymogène. Une fois à terre, Mounir aurait reçu un coup à la tête et dans les côtes. La seconde brigade décampe.

A lire aussi : “La violence policière n’a rien d’accidentel”

Appelés par les filles, les pompiers arrivent et réaniment Mounir. En entendant la mésaventure, les soldats du feu appellent une troisième brigade de policiers. Ces derniers ne semblent pas étonnés et rassurent Mounir : “Ne vous inquiétez pas, ils ont été filmés“. Les pompiers le conseillent également: “Rappelez-vous, c‘est au minimum non assistance à personne en danger de vous avoir laissé là“. Les fonctionnaires de police donnent à Mounir le contact d’un commandant de l’IGS. Une plainte sera déposée le jour même.

Enquête en cours

Les quatre certificats médicaux réalisés montrent que Mounir n’avait ni bu ni consommé de stupéfiants. Selon les hôpitaux, de quatre à dix jours d’ITT (Incapacité totale de travail) lui ont été donnés. Contacté, le commissaire responsable du XVIIe arrondissement précise : “même si potentiellement, il peut s’agir de mes équipes, je ne suis pas habilité à vous parler“.

Côté communication, la préfecture de police de Paris refuse de s’exprimer sur une enquête en cours. Même sirène du côté de la brigade de pompiers du centre de secours de Champerret intervenus sur place.

Geoffrey Le Guilcher

*Le prénom a été modifié

Geoffrey Le Guilcher
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