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04/03/2013

La Jonquière --- Quartier des Epinettes

 

Tout vas bien

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Depuis des années

Le quotidien de la

rue de La Jonquière

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10/01/2013

Renforcer la sécurité dans l'arrondissement --- du 17e

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Lu sur le blog de la Mairie du 17e.

 

Un objectif partagé

Un objectif partagé : renforcer la sécurité dans l’arrondissement

 

En charge des dossiers suivis par le regretté Jean-François Divry, Geoffroy Boulard, adjoint au maire chargé de la Sécurité, de la Prévention, à la Politique de la ville, n’élude pas la question de la délinquance aux Epinettes et du sentiment d’insécurité qu’il peut générer : « De part et d’autre du pont de la Jonquière, autour de la piscine, il existe des bandes qui empoisonnent la vie des riverains. » La lutte contre les bandes est l’une des priorités du contrat local de sécurité et de la mandature. « Rue Curnonski, à la limite de Levallois, c’est relativement plus grave, dans ce quartier de tours enclavé, car le trafic de drogue est difficile à éradiquer, précise-t-il. Mais les statistiques n’enregistrent pas d’augmentation d’actes de délinquance. » Le commissaire divisionnaire Duminy, qui commande les effectifs de police du 17è arrondissement, est confronté à une double problématique : le sentiment d’insécurité ressenti par les habitants et l’insécurité réelle enregistrée statistiquement. « Aux Epinettes, reconnaît-il, avec la proximité du 93, du 18è arrondissement et l’importance de la population défavorisée, nous sommes dans un quartier privilégié des services de police. C’est un pôle attractif pour le trafic et la consommation de stupéfiants, avec des points de fixation de jeunes en déshérence comme la Villa Sain- Ange et le Mail Bréchet. Mais si on se livre à une analyse statistique, il y a moins de faits constatés aux Epinettes que du côté de la Porte Maillot. » Rue Berzélius et près de la piscine de la Jonquière, le sentiment d’insécurité est provoqué par des outrages aux policiers ou des refus d’obtempérer. « En terme de délinquance, il n’y en a pas plus qu’ailleurs, assure le commissaire Duminy. L’action pénale ou nos interventions quotidiennes pour décourager les comportements déviants, l’occupation des halls d’immeubles a ses limites. Il faut reprendre ce que Jean-François Divry – dont j’appréciais la qualité d’écoute et l’énergie – a mis en place pour responsabiliser les jeunes qui entrent dans le schéma de délinquance. »

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Bruits de voisinage, nuisances sonores

 

Numéros à connaître
Commissariat central du 17ème - Tél. 01 44 90 37 17
Direction prévention protection de la Ville de Paris - Tél. 01 42 76 73 73
Division interventions et contrôle des nuisances sonores -DPJEV - Tél. 01 40 19 74 40 / 52
GPIS (Surveillance du parc social - 17 h 30 - 5 h) - Tél. 01 58 60 20 28
Conciliateur de justice à la mairie du 17ème - Tél. 01 44 69 17 00 pour prise de rendez-vous

 

 

22/10/2012

Bar à chicha

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Dijon : le gérant d'un bar à chicha condamné pour infraction à la loi antitabac

La cour d'appel de Dijon a confirmé la condamnation d'un gérant d'un bar à chicha pour infraction à la loi antitabac dans les lieux publics. Cette décision pourrait faire jurisprudence.

  • B.L. avec l'AFP
  • Publié le 19/10/2012 | 21:49
 

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Le gérant d'un bar à chicha a été condamné pour infraction à la loi antitabac par la cour d'appel de Dijon
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    Dans un arrêt du 12 octobre 2012, la cour d'appel de Dijon a confirmé la peine d'amende de 650 euros infligée par un juge de proximité au gérant d'un bar à chicha de Dijon, aujourd'hui fermé. Le gérant a été condamné pour "violation de l'interdiction de fumer dans un lieu couvert".

    "On va maintenant pouvoir dire aux bars à chicha : Il faut faire attention car vous risquez d'être condamnés", déclare Gérard Audureau, président de l'association Droits des Non Fumeurs, qui s'était portée partie civile. La cour lui a accordé 3.000 euros de dommages et intérêts. "Cette décision va nous permettre de faire appliquer correctement la loi et faire que ces établissements se mettent en conformité. Il n'y a aucune raison qu'ils aient un traitement différent des autres", ajoute Gérard Audureau.

    Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail. Des fumoirs peuvent être installés. Le gérant du bar à chicha (ou narguilé) avait fait valoir en première instance que ses clients fumaient dans le cadre privé d'une association ayant pour but de promouvoir la culture orientale. Cet argument a été rejeté par la justice.

    "Beaucoup de cafetiers se sont déguisés en loi 1901 pour contourner la loi. Grâce cette décision, ils ne peuvent plus se cacher derrière le statut associatif", se félicite Gérard Audureau.