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22/10/2012

Bar à chicha

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Dijon : le gérant d'un bar à chicha condamné pour infraction à la loi antitabac

La cour d'appel de Dijon a confirmé la condamnation d'un gérant d'un bar à chicha pour infraction à la loi antitabac dans les lieux publics. Cette décision pourrait faire jurisprudence.

  • B.L. avec l'AFP
  • Publié le 19/10/2012 | 21:49
 

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Le gérant d'un bar à chicha a été condamné pour infraction à la loi antitabac par la cour d'appel de Dijon
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    Dans un arrêt du 12 octobre 2012, la cour d'appel de Dijon a confirmé la peine d'amende de 650 euros infligée par un juge de proximité au gérant d'un bar à chicha de Dijon, aujourd'hui fermé. Le gérant a été condamné pour "violation de l'interdiction de fumer dans un lieu couvert".

    "On va maintenant pouvoir dire aux bars à chicha : Il faut faire attention car vous risquez d'être condamnés", déclare Gérard Audureau, président de l'association Droits des Non Fumeurs, qui s'était portée partie civile. La cour lui a accordé 3.000 euros de dommages et intérêts. "Cette décision va nous permettre de faire appliquer correctement la loi et faire que ces établissements se mettent en conformité. Il n'y a aucune raison qu'ils aient un traitement différent des autres", ajoute Gérard Audureau.

    Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail. Des fumoirs peuvent être installés. Le gérant du bar à chicha (ou narguilé) avait fait valoir en première instance que ses clients fumaient dans le cadre privé d'une association ayant pour but de promouvoir la culture orientale. Cet argument a été rejeté par la justice.

    "Beaucoup de cafetiers se sont déguisés en loi 1901 pour contourner la loi. Grâce cette décision, ils ne peuvent plus se cacher derrière le statut associatif", se félicite Gérard Audureau.
 

 

21/10/2012

Le BINGE DRINKING dans le 17ème ?

 

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Le binge drinking expose les jeunes femmes aux agressions sexuelles

 Une étude confirme que le binge drinking est une pratique courante des jeunes dès l’entrée à l’Université. Pis, les jeunes femmes testent aussi l’hyperalcoolisation avec pour résultat un risque élevé d’agressions sexuelles.

Le binge drinking, ou biture express, consiste à consommer une forte dose d’alcool en une seule occasion afin d’atteindre rapidement un état d’alcoolisation élevé, mais également très dangereux.
En effet, une alcoolisation massive peut entraîner un coma éthylique parfois mortel, sinon des troubles digestifs, cardiovasculaires et surtout cognitifs, avec perte de mémoire, tentatives de suicide, augmentation du risque de consommations de drogues (cannabis, cocaïne…). Le binge drinking s’accompagne également de troubles du comportement, dont des conduites sexuelles à risque (rapports sexuels non protégés d’où risque de maladies sexuellement transmissibles et de grossesse non désirée) et une conduite en état d’ivresse. Ainsi, en Europe, 10% des accidents mortels chez les jeunes filles et 25% chez les jeunes garçons sont liés à l'intoxication à l'alcool.

Selon cette nouvelle étude menée auprès de 437 jeunes femmes entrant en première année à l’Université, la moitié d’entre elles ont pratiqué au moins une fois le binge drinking durant leur premier semestre universitaire. Et 25 à 60% d’entre elles ont été victimes d’agression sexuelle. Parmi les jeunes filles qui ont déclaré avoir bu en une seule fois 4 à 6 verres, une sur quatre a été victime d’abus sexuel, allant de contacts sexuels au viol. Le risque augmente avec la quantité d’alcool consommé. Ainsi, à partir de 10 verres, 59% des jeunes femmes déclarent avoir été victimes d’une agression sexuelle.
On retiendra que la prévention du binge drinking chez les jeunes est un impératif. Mais parallèlement, il convient de les mettre en garde contre les violences sexuelles. Celles qu’ils pourraient proférer à l’encontre d’autrui sous l’emprise de l’alcool, mais également celles dont ils pourraient être victimes… La société a un rôle à jouer, mais les parents aussi doivent intervenir pour mettre en garde leurs enfants qui entrent à l’Université et ce, même s’ils sont en passe de devenir des adultes, sous-entendu capables d’assurer leur sécurité… en toute lucidité…

Rappelons que les agressions sexuelles, qu’elles aient lieu ou non sous l’emprise de l’alcool et qu’elles soient commises avec violence, sous la contrainte, la menace ou la surprise, sont punies par la loi (de 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende).

Il y a des lieux de rencontres ou se pratique le

BINGE DRINKING 

dans le 17ème arrondissement de Paris, n'en déplaise à

ceux qui prétendent le contraire 

Dixit Roslyne Bachelot

On voit des jeunes acheter des palettes de bières dans les supermarchés et les boire comme ça à la file.

Elle ne parle pas des épiciers de nuit !!!

Elle connaît le sujet, il suffit de lire la Loi Bachelot pour s'en convaincre.

http://videos.doctissimo.fr/sante/sante-publique/prevenir...

 

Le "binge drinking" correspond à des consommations excessives ponctuelles d’alcool. Ces comportements exposent les jeunes à de nouveaux dangers. Un problème dont la Ministre de la santé, Roselyne Bachelot, entend bien s’occuper. Découvrez son interview exclusive.

En France, une étude nationale montre que parmi les jeunes de 17 ans, près d’un sur deux a bu au moins 5 verres d’alcool en une seule occasion durant le mois précédent. Ces "mauvaises habitudes" interviennent surtout le week-end ou lors de fêtes. Ces données traduisent un changement de comportement des jeunes vis-à-vis de l’alcool.

Roselyne Bachelot : L’alcoolisme a beaucoup changé. On est passé d'un alcoolisme de convivialité à un alcoolisme beaucoup plus violent, et qui a pour but de s'enivrer extrêmement brutalement. C'est ce qu'on appelle en termes anglais, le "Binge drinking".

On a longtemps cru que cette recherche rapide d’ivresse resterait cantonné aux pays anglo-saxons et nordiques. Mais aujourd’hui, le phénomène est bien présent en France.

Roselyne Bachelot : Et c'est vrai que les campagnes d'alcoolisme, les campagnes contre l'alcoolisme ont généralement été orientées vers ces campagnes de convivialité. " Tu t'es vu quand tu as bu " ou montrant des gens dans une situation amicale. Ce n'est plus ça l'alcoolisme des jeunes. Le but ce n'est pas de boire avec des copains, c’est vraiment d'avoir un flash alcoolique, très rapide, très violent.

Perte de contrôle, violences physiques et sexuelles, accidents…les dangers de ces excès sont multiples. Outre-Manche, des campagnes chocs ont été lancées fin 2006 appelant les jeunes à "  connaître leurs limites ". Se prendre pour un super-héros sous l’emprise de l’alcool peut avoir des conséquences fatales.
En France, de nouvelles campagnes sont actuellement à l’étude.

Roselyne Bachelot : On voit des jeunes acheter des palettes de bières dans les supermarchés et les boire comme ça à la file. Et il faut donc réfléchir à ces nouveaux modes d'alcoolisme et c’est ce que nous sommes en train de faire au ministère de la santé et avec notre bras armé qui est l'institut national d'éducation à la santé, l’INPES, de prévention et d'éducation à la santé, pour justement adapter des messages qui ne le sont plus pour les nouveaux modes d'alcoolisation des jeunes.

En plus des dangers immédiats, le binge drinking est également accusé de sensibiliser sur le long terme le cerveau aux effets de l’alcool. Un phénomène qui favoriserait la dépendance et les dangers sur le système nerveux cardiovasculaire et digestif.

Propos recueillis par David Bême et Valérie Brouchoud, le 30 octobre 2007

08/10/2012

Le déclin est de retour dans le secteur La Jonquière---Paris 17e

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Le déclin économique est de retour dans le secteur La Jonquière, l'insécurité économique persiste.

Une épicerie de proximité qui ferme

Pourquoi?

 

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34 rue de La Jonquière Paris 17e

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Une sage-femme qui transfert son cabinet

 du 56 rue Berzélius Paris 17e.

 Local loué par la SEMAEST dans le cadre de la requalification économique du quartier des Epinettes

 

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 Des habitants quittent la rue Berzélius.

Pourquoi ?

L'insécurité