16/09/2014
ACAJA- Commerçants Vigilants-Quartier des Epinettes Nord-Ouest Paris 17e
-
Réunion TRAMWAY T3
du 15 septembre 2014
en Mairie du 17ème arrondissement de Paris
Réunion tenue dans un excellent état d'esprit
La démocratie participative a été respectée
Les nombreuses questions *justifiées* des membres présents des Conseils Consultatifs des Quartiers concernés par les travaux de désamiantage obligeront la RATP Mission TRAMWAY T3 et les co-Maîtres d'Ouvrage à tout mettre en oeuvre pour que les procédures de réalisation et de surveillance soient respectées.
L'ACAJA engage vivement les responsables du chantier TRAMWAY T3 a consulté le Guide de prévention ***Exposition à l'amiante lors du traitement des déchets***réalisé par l'INRS Institut National de Recherche et de Sécurité et aussi les prescriptions de l'OPPBTP Organisme Professionnel Prévention Bâtiment Travaux Public, pour le rabotage des chaussées .
Le Maire adjoint de la Ville,Christophe Najdovski, transports,voirie, espace public, s'est engagé à transmettre à l'ACAJA le montant de la ligne budgétaire affecté à la ***Commission de Règlement Amiable*** pour indemniser les commerçants et entreprises riveraines du chantier TRAMWAY T3, qui seraient victimes de dommages dus aux travaux.
Christophe Najdovski a confirmé que le CRA sera créée prochainement.
L'ACAJA-Commerçants Vigilants, est repartie satisfaite de cette réunion.
Merci à Brigitte Kuster Maire du 17e, Laure Candlot Maire adjointe au commerce, aux élus présents et à l'équipe de la Mission TRAMWAY T3.

***
08:20 Écrit par JCJ dans TRAMWAY T3, Travaux secteur ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |
15/09/2014
ACAJA- Commerçants Vigilants-Quartier des Epinettes Nord-Ouest Paris 17e
-
FLASH INFO
Billet paru sur Facebook Jean-Claude Janan
Ce soir 15/09/2014, je représente l'association des commerçants ACAJA,à une réunion des membres des CCQ (concernés) en Mairie du 17e.
Sujet:***prolongement du Tramway T3***, secteur Porte Saint Ouen-Porte d'Asnières.
Les commerçants de proximité des Epinettes Nord-Ouest à Paris 17 sont favorables au prolongement de la ligne Tramway T3.
Les travaux nécessaires du Tramway T3 se traduisent par un certain nombre de désagréments pour les entreprise ***gênes d'accès, perte de clientèle, baisses de chiffre d'affaires***
L'ACAJA est toujours dans l'attente de connaitre la procédure amiable pour obtenir l'indemnisation des dommages.
Une Commission de Réglement Amiable,CRA, s'impose RAPIDEMENT.
***Les travaux doivent être réalisés conformément aux textes en vigueur*** .
L'ACAJA avec sa cellule ***Commerçants Vigilants*** soutiendra avec énergie les commerçants- artisans-professionnels qui souffrent en raison des différents travaux qui envahissent le secteur des Epinettes Nord-Ouest:
- ZAC Clichy Batignolles
- mise en conformité des réseaux ErDF-GrDF,
- réfection des trottoirs,
- prolongement Ligne 14
- TRAMWAY T3...
Quartier des Epinettes : travaux à la pelle... par CCIP75
Les commerçants de proximité souffrent depuis des années en raison des chantiers : ZAC Clichy Batignolles, mise en conformité des réseaux ErDF et GrDF, démolition et réhabilitation d’immeubles vétustes, chantiers du Tribunal de grande instance de Paris, du prolongement de la ligne 14 et du tramwayT3.
Ces travaux renforceront l’attractivité et le dynamisme économique du quartier des Epinettes Nord. Mais ils ne doivent pas porter préjudice aux commerçants.
Pour les aider à mieux vivre les travaux, Jean-Claude Janan, président de l'association des commerçants de la rue de la Jonquière et des rues adjacentes (ACAJA) et de l'avenue de Clichy (CAPAC) souhaite la mise en place d'une Charte de chantier à faible impact environnemental et à nuisances limitées, ainsi que d'un Comité de surveillance des travaux ; deux dispositifs basés sur trois principes fondamentaux : information, concertation et coordination.

06:01 Écrit par JCJ dans Commerçants vigilants, Commerces de Proximité Quartier des Epinettes, Travaux secteur ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |
12/09/2014
Les Chibanis
--
Les Chibanis de Paris se mobilisent pour garder un toit
Cela fait 10 ou 30 ans qu'ils habitent cet hôtel meublé du Faubourg Saint-Antoine, à Paris, qui n'a plus d'hôtel que le nom et qui tombe tristement en lambeaux. Malgré la vétusté des lieux, l'absence d'eau chaude et les cafards sur les murs, ces vieux messieurs, immigrés venus d'Algérie et du Maroc, des "chibanis", font de la résistance pour conserver leurs chambres. Reportage d'Agathe Mahuet à découvrir dans ce journal et ci-dessous.
Smaïl, un des chibanis de la rue Saint-Antoine à Paris. Agathe Mahuet © Radio France
Parce qu'il veut vendre, le propriétaire (la CISE, Compagnie des immeubles de la Seine) les menace d'expulsion. Eux réclament d'être relogés, décemment. Tout de même, ils n'ont pas travaillé quarante ans en France, sur les chantiers ou dans les cuisines, pour finir abandonnés sur le trottoir.
Sur les murs de sa chambre de 9m², Smaïl Regredj a collé les photos de sa famille nombreuse, restée en Kabylie.
A Tizi-Ouzou, j'ai une femme, huit enfants, et pleins de petits-enfants. Mais cela fait 47 ans que je travaille en France! Je ne peux pas retourner là-bas. Ma vie est ici, j'ai mes habitudes ici
Smaïl espère maintenant que la ville de Paris transformera le vieil hôtel en un immeuble de logements sociaux. Le problème, comme l'explique Moncef Labidi, responsable du Café social, à Belleville, c'est que les politiques français n'ont jamais pensé que ces travailleurs immigrés solitaires envisageraient de finir leurs jours ici, en France, loin de leur femme, de leurs enfants et du pays qu'ils ont quitté il y a bien trop longtemps pour pouvoir, aujourd'hui, retourner y vivre leur retraite :
Pour Moncef Labidi, sociologue de formation, le sentiment d'intégration des jeunes Français issus de l'immigration maghrébine serait plus fort si l'on prenait davantage soin de leurs aînés, les Chibanis. En attendant que les politiques se saisissent du dossier, Moncef et son association ont mis en place des colocations pour immigrés âgés : quatre "domiciles partagés" sont déjà loués dans le nord parisien :
>>> Retrouvez le magazine de la rédaction consacré au sujet :
"Chibanis en sursis", ces vieux immigrés que l'Etat ne veut plus voir (septembre 2011)
11:14 Écrit par JCJ dans Billet du président | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |









