Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/10/2017

Trophées ACAJA 2017 Comptoir Saudade

Trophée 2017

Concours

Les Plus Belles Vitrines

Quartier des Epinettes- PARIS 17e

GRAND PRIX DU JURY

Décerné au 

COMPTOIR SAUDADE

27bis, rue de La Jonquière- Paris 17e

Remis à 

Flora Rodrigues

 par Geoffroy Boulard Maire du 17ème arrondissement de Paris

assisté de Philippe Guerre Maire adjoint en charge du commerce

et d'une collaboratrice de SEMAEST-VITAL'QUARTIER

P1080237.JPG

22366393_768444590029374_5397594124810420474_n.jpg

 Flora Rodrigues, Parisienne née à Lisbonne, a décidé d’ouvrir sa propre épicerie fine portugaise, quartier des Epinettes à Paris 17e ! 

Le Comptoir Saudade est une épicerie fine, vous y trouverez également une sélection d’objets portugais: art de la maison et de la table…

P1080260.JPG

Remise du Trophée le vendredi 13 octobre 2017 à l'occasion de l'inauguration du COMPTOIR SAUDADE, en présence d'élus et de nombreux amis de Flora Rodrigues

 ***

Vos commerçants et artisans de proximité sont l'avenir de notre

quartier La Jonquière

 

 

SEMAEST, ACAJA,janan

 

11:20 Écrit par l'ACAJA dans Trophées 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : semaest, acaja, janan |  Facebook | |  Imprimer | |

21/01/2016

PARIS L'ESSENTIEL---L@VITRINE

-logo ACAJA.png

Les associations de commerçants en quête d'un nouvel élan

Comme le dit l'adage, l'union fait la force. C'est précisément la raison d'être des associations de commerçants qui animent les rues de la capitale et défendent jour après jour les intérêts de leurs membres. Mais comment motiver les adhérents quand leur nombre s'amenuise ?...

C'est la question que se posent la plupart des représentants d'association de parisiens, désireux de donner un nouvel élan à leur union commerciale. " A l'origine nous étions 120 adhérents, maintenant, nous sommes plus que 30, déplore Philippe Gluzman, président de l'association 5 sur 5. Si les commerçants étaient plus solidaires, on ferait beaucoup de choses". L'association continue toutefois à programmer huit animations par an dont en septembre, le Parcours BD dans le 5e arrondissement. Mais pendant combien de temps encore ?

1150696471.2.jpgAutre exemple: l'ACAJA, présidée par Jean-Claude Janan (Association des commerçants et artisans de la rue de La Jonquière, rues adjacentes et avenue de Clichy-17e), a des astuces pour motiver les commerçants à la rejoindre."Dans le quartier des Epinettes, beaucoup de commerçants viennent de différentes régions du monde et nous avons désigner l'un d'entre eux pour les représenter et organiser des rencontres et rendez-vous festifs. Nous avons également créé des Trophées pour récompenser les plus belles décorations de vitrines, les plus beaux aménagements de magasins ou encore pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux arrivants et les encourager. Ces actions menées avec la CCI Paris sont très appréciées".

 ***

Cela dit, l'individualisme des commerçants, conjugué avec un contexte économique difficile rend de plus en plus ardue la collecte des cotisations et la participation aux animations. Aussi, selon Jean-Claude Janan, serait-il souhaitable de légiférer afin que les commerçants de proximité puissent disposer de fonds publics pour organiser notamment les illuminations.

Autres solutions: que les autorités locales mettent en place des managers de centre-ville pour animer les quartiers et apporter, par leur action de terrain, leur soutien aux associations de commerçants.

Gaëlle LP. novembre 2015

12/11/2014

ACAJA, secteur associatif, quartier des Epinettes Nord-Ouest - Paris17e

-751233599.3.png

acaja,annick lepetit

A la demande de commerçants

de la zone associative de l'ACAJA

Communiqué de Madame Annick Lepetit

12 nov 2014

Moi aussi j’aime les entreprises !

Capture d’écran 2014-11-12 à 18.16.03Le terme de « rentiers rabougris » que j’ai récemment attribué aux dirigeants du Medefne désigne évidemment que ces personnes et pas les entreprises de ce pays comme certains voudraient le faire croire.

Je mesure tous les jours dans ma circonscription les difficultés rencontrées par des entrepreneurs. Gagner des marchés, trouver des financements, travailler sans compter ses heures, se débattre au milieu des complexités administratives et réglementaires…Cette réalité, je ne l’ai jamais niée. Bien au contraire, depuis plus de 2 ans, la majorité à laquelle j’appartiens n’a cessé d’y apporter des réponses.

Pourquoi le Medef ne rappelle-t-il pas les 40 Milliards d’euros de baisses de cotisations sociales, notamment au travers du CICE, que nous avons attribuées aux entreprises pour les aider à restaurer leurs marges, investir et embaucher ? Dans la période de graves difficultés financières que nous vivons, c’est un effort considérable pour les finances publiques. Conséquence directe : le coût du travail est aujourd’hui plus faible en France qu’en Allemagne, pays sans cesse cité en exemple par les dirigeants du Medef.

Pourquoi le Medef ne rappelle-t-il pas les mesures de simplification que nous avons mises en œuvre ? J’étais moi-même rapporteure de la loi facilitant la construction de logements il y a plus d’un an.

Depuis, un secrétaire d’Etat a été spécialement nommé sur ce sujet. Les 50 premières mesures qu’il a portées seront votées avant la fin de l’année. 50 mesures nouvelles concernant principalement les entreprises, viennent d’être présentées au conseil des ministres. Pourquoi le Medef ne rappelle-t-il pas que si nous devons simplifier autant aujourd’hui, c’est parce que pendant les 10 années précédentes, une autre majorité a beaucoup complexifié ?

Surtout, il est trop facile de faire croire que toutes les difficultés qu’elles rencontrent sont dues à l’Etat. Où sont les banques, membres éminentes du Medef, lorsqu’il faut soutenir les investisseurs, les créateurs de richesses ? Je pourrai citer bien des exemples, là encore dans ma circonscription, de jeunes créateurs ou d’entrepreneurs expérimentés qui n’obtiennent aucun prêt alors que leurs projets sont validés.

Si nous avons créé la Banque Publique d’Investissement pour accompagner les entreprises dans leurs démarches innovantes, c’est bien qu’elles ne trouvaient plus le soutien nécessaire auprès d’établissements financiers de plus en plus frileux.

Où est le Medef quand les grandes surfaces poussent les petits commerçants à mettre la clé sous la porte ? Que dit-il quand la grande distribution étouffe les petits producteurs ? Que fait-il pour tous les sous-traitants pressés sans retenue par les grandes entreprises ?

Sous ses allures de défenseurs des entrepreneurs, qui au final le Medef protège-t-il ?  Il n’a jamais de mot assez dur contre ce gouvernement mais « oublie » les efforts consentis par l’Etat et par la nation toute entière pour rendre des marges de manœuvre aux entreprises.

A force de demander aux autres de se réformer, cette organisation patronale oublie de le faire elle-même. Il serait temps qu’elle sorte de sa vision du monde héritée des maîtres de forges, qu’elle comprenne le sens du terme dialogue social et cesse de se complaire dans un jeu de rôle mortifère où elle porte finalement davantage préjudice aux entreprises qu’elle ne les représente.