12/02/2012
EXPLOITATION D'UNE LICENCE : infos importantes pour éviter les mauvaises surprises
La préfecture de police, au service du public de l'agglomération parisienne
Mis à jour le 05 / 10 / 2011
Exploitation d’une licence de débit de boissons, de restaurant et de vente à emporter
Vous souhaitez exploiter une licence de débit de boissons, de restaurant ou de vente à emporter dans Paris, vous devez vous soumettre à un régime déclaratif.
Les différentes licences :
Les licences de débits de boissons (article L. 3331-1 du code de la santé publique)
-
avec une licence 2ème catégorie
Vous pouvez vendre, en plus des boissons sans alcool du 1er groupe, des boissons fermentées non distillées : vin, bière, cidre, poiré, hydromel, vins doux naturels bénéficiant du régime fiscal des vins, crèmes de cassis.
-
avec une licence 3ème catégorie
Vous pouvez vendre les boissons du 1er et 2ème groupes ainsi que les vins doux naturels autres que ceux appartenant au groupe 2, les vins de liqueur, les apéritifs à base de vin et les liqueurs de fruits (cerise, fraise, framboise ou cassis) avec un taux égal ou inférieur à 18° d’alcool pur.
-
avec une licence 4ème catégorie
Vous pouvez vendre les boissons des 1er, 2ème et 3ème groupes, ainsi que les rhums, les tafias et les alcools provenant de la distillation des vins, cidres, poirés ou fruits et ne supportant aucune addition d’essence.
Ces licences permettent la vente à emporter des boissons correspondant à la catégorie de la licence.
La licence de 1ère catégorie qui permettait uniquement la vente de boissons sans alcool du 1er groupe est supprimée et n’est donc plus nécessaire.
Les licences restaurant (article L. 3331-2 du code de la santé publique)
-
avec une petite licence restaurant :
Vous pouvez vendre les boissons du deuxième groupe pour les consommer sur place, mais seulement à l’occasion des principaux repas et comme accessoires de la nourriture.
-
avec une licence restaurant :
Vous pouvez vendre, pour les consommer sur place, toutes les boissons dont la consommation est autorisée, mais seulement à l’occasion des principaux repas et comme accessoires de la nourriture.
Ces licences permettent, à titre accessoire, la vente à emporter des boissons correspondant à la catégorie de la licence.
Les licences vente à emporter (article L. 3331-3 du code de la santé publique)
-
avec une petite licence à emporter :
Vous pouvez vendre, pour emporter, uniquement les boissons du deuxième groupe.
-
avec une licence à emporter :
Vous pouvez vendre, pour emporter, toutes les boissons dont la vente est autorisée.
A noter :
- la vente à distance est considérée comme de la vente à emporter.
- la vente de boissons alcooliques par un distributeur automatique est interdite. Par conséquent, aucune licence n’est nécessaire pour permettre la distribution de boissons sans alcool au moyen d’un appareil automatique.
Le permis d’exploitation
L’article L.3332-1-1 du code de la santé publique prévoit une formation obligatoire qui vise à sensibiliser les professionnels sur les droits et obligations attachés à l'exploitation d'un débit de boissons ou d'un établissement pourvu de la "petite licence restaurant" ou de la "grande licence restaurant".
Sont tenues de suivre cette formation les personnes qui déclarent l’ouverture, la mutation (changement du propriétaire), la translation (déménagement) ou le transfert (de Province à Paris, généralement dans un hôtel -transfert touristique) d’un débit de boissons à consommer sur place de 2ème, 3ème, 4ème catégorie ou d’un établissement pourvu de la "petite licence restaurant" ou de la "grande licence restaurant". Les exploitants titulaires d’une licence de vente à emporter doivent justifier de la détention de ce permis dès lors qu’ils vendent des boissons alcooliques entre 22h00 et 08h00.
Cette formation, dispensée par des organismes agréés par arrêté du Ministre de l'Intérieur et mise en place par les syndicats professionnels nationaux représentatifs du secteur de l'hôtellerie, de la restauration, des cafés et discothèques, donne lieu à la délivrance d'un permis d'exploitation valable dix ans. À l'issue de cette période, la participation à une formation de mise à jour des connaissances permet de prolonger la validité du permis pour une nouvelle décennie.
Pour tous renseignements sur les organismes agréés par le Ministère de l’Intérieur, veuillez consulter :
La déclaration d’exploitation
Liste des documents à fournir :
- un justificatif d’identité (carte d’identité, passeport) ;
- le permis d’exploitation (article L. 3332-1.1 du code de la santé publique) ;
- un justificatif de nationalité (extrait d’acte de naissance, titre de naturalisation) ;
- tous documents justifiant votre qualité d’exploitant.
- le formulaire de déclaration renseigné et signé (Cerfa 11542) (format PDF - 132,77 ko)
* Pour effectuer la déclaration d’une licence de débit de boissons à consommer sur place, vous devrez prendre un rendez-vous en téléphonant au 01 49 96 33 70
Direction des transports et de la protection du public
Sous-direction de la protection sanitaire et de l’environnement
Bureau de la police sanitaire et de l’environnement – Pôle licences et débits de boissons
12-14, quai de Gesvres – 75004 Paris
* Pour effectuer la déclaration d’une licence restaurant ou vente à emporter, vous devez vous présenter, sans rendez-vous, de 8h45 à 11h30, du lundi au vendredi, au guichet des licences, à l’adresse ci-dessous :
12-14, quai de Gesvres – 75004 Paris
Attention !
- Vous devez respecter un délai de 15 jours pour une ouverture, une mutation, une translation ou un transfert de licence, quelle que soit la catégorie de la licence.
- Les déclarations d’ouverture, de mutation, de translation ou de transfert d’un débit de boissons à consommer sur place de 2ème, 3ème, 4ème catégorie, d’un restaurant et d’une vente à emporter ne seront enregistrées que si le permis d’exploitation est produit.
Pour les débits de boissons à consommer sur place (licences II, III et IV)
Vous devez également respecter les zones protégées.
En application de l’article L3335-1 et 2 du code de la santé publique et de l’arrêté préfectoral du 27 décembre 1961 :
- 100 mètres autour des hospices, des maisons de retraite, des dispensaires de prévention, des établissements publics ou privés d’hygiène mentale ;
- 75 mètres autour des hôpitaux, stades, piscines, terrains de sports, lieux de culte, cimetières, établissements d’instructions publics ou privés, établissements pénitentiaires, casernes.
Selon l’arrêté préfectoral n°72-1675 du 29 avril 1972 :
- 75 mètres autour d’un autre débit de boissons de même catégorie.
L’exploitation de votre établissement
Dans votre débit de boissons, vous devez afficher obligatoirement, notamment :
- le macaron “Licence IV” (avec le numéro de votre licence) sur la vitrine de votre établissement afin qu’il soit visible de l’extérieur ;
- 10 boissons sans alcool vendues dans votre commerce (jus de fruits, sodas, limonades, sirops, eaux minérales plates et gazeuses, etc.).
Dans tous les établissements, vous devez afficher le panonceau concernant “ la protection des mineurs et la répression de l’ivresse publique ”, qui doit être immédiatement visible par la clientèle soit à proximité de l’entrée, soit à proximité du comptoir (affiche téléchargeable sur le site internet de la préfecture de police).
A noter :
A Paris où le nombre total des établissements de 2ème, 3ème et 4ème catégories dépasse la proportion d’un débit pour 450 habitants (article L. 3332-1), il n’y a plus d’ouverture de licences II, III ou IV. L’ouverture de nouveaux établissements vendant des boissons des 2ème, 3ème ou 4ème catégories ne peut donc s'envisager que par voie de translation de licences existantes, mises en vente par leur détenteur. Actuellement les licences de débits de boissons se négocient entre 3 000 et 15 000 €.
Contact
Préfecture de police
Direction des transports et de la protection du public
Sous direction de la protection sanitaire et de l’environnement
Bureau de la police sanitaire et de l’environnement
12-14, quai de Gesvres
75195 Paris cedex 04
- Pour déclarer une licence restaurant et vente à emporter
accueil guichet et téléphonique
du lundi au vendredi de 8h45 à 11h30
tél. : 01 49 96 33 70
mèl : pp-dtpp-sdpse-bpse-licences@interieur.gouv.fr - Pour déclarer une licence débit de boissons (sur rendez uniquement)
accueil guichet et téléphonique
du lundi au vendredi de 13h45 à 16h30
tél. : 01 49 96 33 70
mèl : pp-dtpp-sdpse-bpse-licences@interieur.gouv.fr - Pour retirer une licence
accueil guichet et téléphonique
du lundi au vendredi de 8h45 à 16h30
tél. : 01 49 96 33 70
mèl : pp-dtpp-sdpse-bpse-licences@interieur.gouv.fr - Autres demandes
accueil guichet et téléphonique
du lundi au vendredi 9h30 à 11h30 et de 14h30 à 16h30
tél. :01 49 96 34 00
mèl : pp-dtpp-sdpse@interieur.gouv.fr
Formulaire
- Demande d'autorisation d'ouverture de nuit (format PDF - 33,90 ko)
- Demander une autorisation d'ouverture de débit de boissons temporaire DBT (format PDF - 24,01 ko)
- Liste des organismes agréés (format PDF - 19,60 ko)
- Article L3332-1-1 du Code de la Santé Publique
- Arrêté du Préfet de Police n°2010-00396 du 10 juin 2010 modifié (format PDF - 100,30 ko)
Autres démarches
- Faire réaliser d’une étude d’impact
Pour toute réclamation (remarque sur l’accueil téléphonique, difficultés de compréhension des courriers, délais de réponse, etc.), envoyez un courrier à la sous-direction de la protection sanitaire et de l’environnement.
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都道府県警察の日本語
19:42 Écrit par JCJ dans Association de commerçants ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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Eloge aux Sapeurs Pompiers de Paris et aux Urgentistes de l'Hopital Bichat
Paris, vendredi 10 février 2012
Eloge des pompiers et des hôpitaux parisiens
NOTE DE COMMENTAIRE
(Complément à « La Gazette » N°323)
Joseph LEDDET
A la faveur d’un petit accident hivernal, j’ai vécu récemment une expérience à la fois intéressante, instructive et réconfortante.
Dans la matinée, à la sortie d’une réunion de travail dans le 8 ème arrondissement, marchant vers la gare St-Lazare, et arrivé à la hauteur de l’église St-Augustin, fatigué par une journée précédente riche en excès, je fus soudain pris de malaise, chutai lourdement sur le trottoir à l’abord du boulevard Haussmann, et perdis immédiatement connaissance.
En reprenant mes esprits dans le camion de pompiers qui m’avait transporté à l’hôpital Bichat, vers la porte de St-Ouen, j’avais en fait un peu de mal à comprendre où j’étais ; après quelques minutes de conversation pâteuse avec les militaires qui vérifiaient ma tension et ma respiration, et choqué par le sang qui me coulait de la tête sur le manteau, je fus sorti du véhicule sur un brancard, installé dans un fauteuil roulant à l’entrée des Urgences, et pris en main par une charmante jeune doctoresse, qui me posa quelques questions, notamment à propos du filet de sang qui coulait du coté droit de mon crâne, conséquence du choc frontal brutal avec le pavé du 8 ème arrondissement.
Je continuai ainsi mon trajet de l’entrée des Urgences vers l’intérieur de l’hôpital sur ma chaise roulante, sachant que –vu mon état dégradé- j’aurais été alors bien incapable d’aligner deux pas consécutifs ; parvenu au service de traumatologie, après quelques tests effectués par une jeune assistante pour vérifier que je n’étais pas encore totalement mort, je fus pris en charge par une équipe d’une très grande compétence professionnelle, qui en moins de deux heures réalisa sur moi un électrocardiogramme, un scanner du cerveau, ainsi qu’une analyse sanguine détaillée. Peu de temps après, toutes ces données étaient synthétisées et résumées par écrit, puis remises- après commentaire du médecin- à votre serviteur dans une grande enveloppe bleue, avec la liste des actions à mener par la suite pour le remettre totalement d’aplomb.
J’aurais pu ce soir-là dormir à l’hôpital, par précaution et pour effectuer quelques examens complémentaires, car une chambre m’était réservée ; pour des raisons personnelles, j’ai préféré –clause imposée par le médecin traumatologue qui me suivait- appeler une amie pour qu’elle vienne me chercher et qu’elle m’héberge pour la nuit (sachant qu’il ne m’aurait jamais laissé repartir seul, ni rester seul toute cette nuit-là à la maison).
Et à présent, tout va bien, Dieu merci …
Conclusion :
chapeau aux pompiers de Paris, qui font un travail formidable ; chapeau aussi aux hôpitaux de Paris, à tout leur personnel exceptionnel, et à leur magnifique organisation !
(Sachant que, autre fait remarquable, toute cette prise en charge en « first class » s’est opérée sans bourse délier).
En retour, si je puis un jour ou l’autre faire quelque chose pour ces personnes et Services d’exception, parfaitement dévoués au bien général, je promets que je le ferai ….
En tout cas, en France, nous pouvons bien être fiers de notre système de protection collective !
Joseph LEDDET
...
Depuis l'ami de l'ACAJA et de Jean-Claude Janan se porte bien.
05:23 Écrit par JCJ dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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11/02/2012
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La personne ayant déposé cette annonce se trouve à Paris Dans le département : Paris (75)
Annonce mise à jour le : 07/02/2012
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19:23 Écrit par JCJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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