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13/04/2012

Stationnement à Paris

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Source :CCIP Délégation de Paris

 

Réponses aux questions relatives au stationnement et aux livraisons, suite au comité de rédaction du 11 avril 2012

 

 

Lorsqu’on utilise le disque de livraison, peut-on laisser les portes ou le coffre de son véhicule fermées sans être verbalisé ?

Le simple fait d’utiliser un disque de livraison suffit. Le Préfet nous l’a confirmé.

La mention figurant sur le disque de livraison est source de confusion : « vous devez rester à proximité de votre véhicule pendant vos opérations de chargement et de déchargement ». Cette mention devrait être retirée lors d’une prochaine édition du disque.

 

La CCIP et la Chambre de Métiers ont demandé que figure dans la nouvelle Charte de bonnes pratiques des transports et des livraisons de marchandises la mention suivante : « Est en règle un véhicule présent sur une zone de livraison portes fermées et conducteur absent, s’il est dans le créneau horaire apposé ».

 

Cette charte devrait être publiée au mois de septembre 2012 et régler du coup la question.

 

 

De quelle structure les A.S.P dépendent-elles ? De la Ville de Paris ou de la Préfecture de Police ?

Les agents de surveillance de Paris (A.S.P.) sont mis par la Ville de Paris à disposition de la Préfecture de Police qui en assure l’encadrement.

 

 

Serait-il possible d’augmenter le montant des amendes pour non respect de la règlementation sur les places de stationnement et de livraison en les faisant passer à 135 € ?

Il faudrait pour cela légiférer. Le maire de Paris est d’accord sur le principe d’une majoration, mais celle-ci ne dépend pas de lui.

Seuls les députés ou sénateurs (de Paris) pourraient porter cette proposition devant le corps législatif national.

 

 

 


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22:32 Écrit par l'ACAJA dans Avenue de Clichy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

12/04/2012

Joseph Leddet---RATP

 La Gazette

Paris, mardi 10 avril 2012

 

NOTE DE COMMENTAIRE

(Complément à « La Gazette » N°325)

 

Considérations sur le métro parisien

 

Guichets d’information : de qui se moque-t-on ?

   

Joseph LEDDET.jpgAujourd’hui, neuf stations sur dix du métro parisien ne vendent plus de tickets ; elles sont juste orientées vers « l’information du public » ; en d’autres termes, neuf guichets de la RATP sur dix emploient des gens à ne rien faire, car les personnes qui prennent le métro n’ont absolument pas besoin d’information ; elles ont juste besoin d’acheter un carnet de tickets ou de renouveler leur carte mensuelle d’abonnement ; et les guichetiers, à présent, ne peuvent plus leur rendre ce service, les renvoyant vers les automates à carte ou à pièces, très difficiles à utiliser pour les touristes étrangers, pour les personnes âgées ou pour les réfractaires aux robots de mon genre …

 Concrètement, les « guichets d’information » constituent une claire et nette régression de la notion de service public : tout cela parce que la direction de la RATP a cédé face à des syndicats radicaux et égoïstes, qui ont voulu supprimer l’argent liquide des caisses des guichets, sous prétexte qu’il pouvait attirer des malveillants ; à ce compte là, il faudrait supprimer aussi tous les commerces parisiens, où une bonne partie des achats sont toujours payés en liquide …

 Petite mésaventure d’un week-end …

 Tout début avril, j’allais rejoindre sur son stand du salon « Pari fermier », au parc floral de Vincennes, un ami agriculteur de la Drôme, producteur de nectar de cerise et d’abricot ; n’ayant pas eu le temps de renouveler mon « pass-navigo 2 zones » mensuel, j’utilisai un simple ticket de métro pour aller jusqu’à la station de RER « Vincennes », que j’ai l’habitude de fréquenter sans problème via ce « pass-navigo 2 zones » ; manque de chance, lorsque j’ai voulu sortir du RER, mon ticket ne fonctionnait pas, et j’ai été alors verbalisé par des agents des transports publics, qui m’ont fait payer une amende de 48 euros.

 Ce qui est paradoxal dans l’histoire, c’est que :

 1/ l’abonnement « 2 zones » et le ticket de métro normal sont, dans l’esprit du public, tout à fait équivalents ; 2/ si, au lieu de sortir à la station « Vincennes » du RER, j’avais choisi la station « Château de Vincennes » de la RATP, j’aurais été en règle, alors que cette station de métro est plus extérieure, plus périphérique de Paris-centre que la station RER « Vincennes ».

 Monsieur Pierre Mongin (RATP) et Monsieur Jean-Paul Huchon (RER/STIF), ne pourriez-vous pas accorder vos violons sur vos tarifs, pour le plus grand bien de tous les usagers ?

 Le métro est beau !

 Après ces deux réflexions quelque peu critiques sur le fonctionnement du métro parisien, il paraît juste et pertinent de rééquilibrer les choses, en saluant la grande qualité de la rénovation des stations opérée depuis plusieurs années par la direction de la RATP, qui aboutit à des résultats remarquables ; signalons à cet égard quelques stations à placer en tête du « hit-parade » : « Arts et Métiers » (avec son côté « invention de l’industrie »), Assemblée Nationale (avec l’éloge de la démocratie), Bastille (avec l’éloge de la Révolution), et Saint-Germain-des-Prés (avec l’éloge de la littérature).

 Enfin, deux autres formes de soutien au métro parisien peuvent être citées : d’une part, dans les années 75, un mensuel de langue anglaise, « The Paris Metro », conçu par de jeunes journalistes talentueux, faisait découvrir aux anglo-saxons et aussi aux français de souche des lieux, des spectacles, des idées … qui illustraient l’esprit de la ville-lumière ; malheureusement, il a fait faillite au bout de quelque temps ; plus récemment, l’ouvrage du comédien Lorànt Deutsch, « Métronome », formidable succès d’édition (avec plus de 2 millions d’exemplaires vendus), permet au lecteur de découvrir le Paris historique au travers de ses stations de métro ; décliné ensuite en bande dessinée, ce travail prolifique fait à présent l’objet d’une série d’émissions télévisées….

 Conclusion

 Les transports urbains parisiens souterrains sont assez exceptionnels ; le point important est qu’ils continuent à s’efforcer de penser en priorité au service du public, et qu’ils mettent le holà aux hausses régulières annuelles de tarifs, qui frappent des millions de franciliens au pouvoir d’achat actuellement bloqué (d’où la recrudescence inévitable des fraudes …).

 Joseph LEDDET

 

02:35 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

10/04/2012

Les bandes

 

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Epouvantail sécuritaire

Photo_Gilderic_Photography_flickr.jpg

 

Depuis 2002 ce qui frappe le plus, c’est le statut d’épouvantail sécuritaire des bandes de jeunes. Toutes les lois touchant la délinquance se justifient d’une manière ou d’une autre par le recours à la figure des bandes en instrumentalisant méthodiquement des faits divers. Lors de la dernière législature, la « bande » a tour à tour été considérée comme une menace pour la République, ses institutions et ses agents, comme acteur ou conséquence du banditisme et du trafic de drogue, comme vecteur de violences collectives, notamment létales comme cause ou conséquence du communautarisme, elles ont également été associées aux thèmes de l’antisémitisme, du hooliganisme ou de l’homophobie.

Ainsi, les bandes sont « néfastes », « dangereuses » et considérées comme un « fléau ». Elles représenteraient un danger par l’ordre républicain. Il y a un large consensus politique sur cette vision de base et c’est la raison pour laquelle la figure des bandes est un épouvantail politique. La bande (et les thèmes qui lui sont associés depuis plusieurs décennies) est symboliquement efficace et fait écho à un imaginaire social qui la considère comme une résistance féodale à la pacification des mœurs, comme une incarnation majeure de la dangerosité sociale. Une vision qui repose sur une distinction radicale entre la « délinquance des mineurs » comme phénomène global et les « bandes, mafias et trafics organisés » comme phénomène désencastré du social, de la ségrégation ou des discriminations par exemple. Les voix qui relativisent la « dangerosité » des bandes sont rares, y compris à gauche et ce, même si les données disponibles sur les bandes sont récentes et bancales et que la plupart des enquêtes sociologiques sur le sujet relativise fortement la pénétration de la criminalité organisée dans des groupes composés essentiellement par des adolescents auteurs de désordres publics, mais qui pointe surtout les liens déterminant entre ségrégation socioéconomique et scolarités, scolarités et sociabilités. Question sociale, inégalités scolaires, pauvreté, ségrégations, etc. bon, j’arrête de vous embêter avec ça…

Marwan Mohammed

Merci Marwan pour cet éclairage.

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