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22/10/2013

POURQUOI PAS !?

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Ce billet est paru le 19 septembre 2010
Nous sommes aujourd'hui
le 20 septembre 2013
Le pourquoi pas est toujours en souffrance à quelques mois de la fin de la mandature !
jonquiere 011.jpg

La rue de La Jonquière que nous aimons

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POURQUOI PAS !?

Le 19 septembre 2010

Revenons sur le chantier :

Pourquoi pas !

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Le quartier des Epinettes ce n'est pas que ...

 ce quartier est composé de micro-quartiers :

avec de nombreux commerces de proximité

qui répondent aux exigences des habitants.

...

 

Pourquoi pas des rues piétonnes, des zones de rencontres !?

QUARTIER DES EPINETTES

PARIS 17e

Rue LACROIX

L'intérêt serait de permettre la revitalisation économique de la rue Lacroix et de

la rue Davy. Une végétalisation de la rue la rendrait plus agréable pour les

riverains.

Rue BERZELIUS

  Les commerces de proximité ont disparu de la rue. Il est possible de promouvoir

des entreprises artisanales spécialisées dans l'art, de maintenir l'activité des

prothèsistes dentaires, de développer l'attractivité économique. La rue Berzélius

a toujours été un  lien urbain entre l'avenue de Clichy et la rue de la Jonquière. 

Pourquoi pas demander aux propriétaires des immeubles, d'entretenir et de

restaurer les façades tout en bénéficiant d'une indemnité compensatoire.

Rue de La JONQUIERE

 Le renouveau économique est réel, grâce aux restaurants, cafés, brasseries et

autres commerces de proximité qui participent activement à la revitalisation de

la rue de la Jonquière et des rues voisines. Actuellement, il y manque un peu de

verdure.

Une zone piétonne pourrait être envisagée dans une partie

de la rue de La Jonquière,

zone allant du carrefour Jonquière-Sauffroy au parvis de la

piscine Bernard Lafay.

-

Pourquoi pas la circulation en boucle !?

Rues BARON-ROBERVAL-EPINETTES

  Les rues Baron et Gautey procurent un itinéraire malin qui permet aux

automobilistes  d'atteindre la rue Guy Môquet et d'y provoquer quelques

embouteillages. 

Si la circulation en boucle était retenue, il serait possible de créer un espace

piétons dans le bas de la rue des Epinettes face à la cité des fleurs,

et dans le bas de la rue Baron.

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POURQUOI PAS!?

Une re dynamisation économique et urbanistique

 du marché NAVIER

les solutions existent pour rendre le marché Navier

attractif

Un village sans marché est un village sans vie

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POURQUOI PAS !?

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Un circuit touristique piétons dans le quartier des

EPINETTES

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Les pôles d'excellence sont nombreux

quartier des EPINETTES

carte de visite ACAJA.png
Dans le quartier des Epinettes
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 il n'y a aucune rue piétonne!.
...
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POURQUOI ?
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Nous sommes le 22 octobre 2013 
 
 ...
 
POURQUOI AUCUNE SUITE FAVORABLE A NOS DEMANDES DEPUIS 3 ANS ?
...
 
Nous ne resterons pas silencieux
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Nous connaissons nos contradicteurs
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  • ...................
  • ...................
  • etc .............. 

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03/10/2013

Aimons la rue de La Jonquière -Quartier des Epinettes à Paris 17e

-logo ACAJA.png

Source: déCLIC 17/18

Rue de La Jonquière.

Une dynamique en marche.

Rue de La Jonquière

Depuis quelques temps, un air de renouveau et de modernité souffle sur l’artère principale des Epinettes. Il est aujourd’hui agréable d’arpenter ses trottoirs à la découverte de ses commerces de qualité, ou de boire un verre dans les nombreux bars et bistrots qui la jalonnent.

Souvenez-vous. La rue de la Jonquière, axe incontournable du quartier des Epinettes, voyait son attractivité commerciale décliner. Les commerces fermaient tour à tour, transformant cette artère en une triste voie de circulation. Heureusement l’ACAJA (l’Association des Commerçants et Artisans de la rue de la Jonquière et des rues Adjacentes) a mobilisé les énergies pour qu’enfin, en 2006, aboutisse la transformation du périmètre boulevard Bessières, avenue de Saint-Ouen, rue Guy Moquet, avenue de Clichy en Quartier Vert. La rue de la Jonquière va bénéficier d’une grande partie du budget alloué par la Ville. La circulation limitée à 30 km/h pacifiera les rues du quartier ; certains trottoirs seront agrandis ou élargis, le pont ferroviaire de la Jonquière, repeint et illuminé. Bien des changements … Restait à améliorer l’attractivité de la rue, pourtant pleine d’atouts : la Cité des Fleurs, le Centre d’Animation de la Jonquière, la piscine Bernard Lafay, la réputée boulangerie-pâtisserie Vaudron. Une opération d’aménagement été lancée par la Ville en 2007 et confiée à la SEMAEST. L’objectif de Vital ‘Quartier vise à redynamiser l’appareil commercial et à lutter contre la mono activité, en sauvegardant ou en réintroduisant des commerces et services de proximité. Les grands projets des quartiers environnants (ZAC Batignolles, TGI, requalification de l’avenue de Clichy) sont également annonciateurs de transformations durables qui vont relancer l’activité et l’animation du quartier des Epinettes. la reprise du café-restaurant Irène et Bernard, vite devenu le QG d’une clientèle jeune qui avait déserté le quartier est l’expression même de ce nouveau souffle. Le Bar de la Piscine, le Père Pouchet, redeviennent des lieux fréquentés par les habitants du quartier. Le petit café Le Fer à Cheval organise des concerts live. Cette dynamique attirera des commerces de qualité. La librairie l’Usage du Monde s’installe en 2011 et devient très rapidement un lieu incontournable du quartier. L’ouverture du restaurant Le Cri du Radis offre enfin un lieu où gastronomie et look donnent une image plus « branchée » à la rue de la Jonquière. Un caviste, une créatrice de mode, une agence immobilière et d’autres commerces s’installent peu à peu. Encore plus récemment, une jolie boutique informatique vient d’ouvrir, (réparations, gadget et accessoires, idées cadeaux…). Du coup, les autres commerces sont poussés à embellir leurs devantures. La Traverse qui parcourt une partie de la rue offre également de la visibilité aux commerces. Malheureusement tout n’est pas parfait… Les commerces de bouche et de proximité manquent cruellement. On voudrait encore plus de commerces de qualité. Des problèmes de délinquance pourrissent la vie des résidents proches de la piscine, le pont est à nouveau taggué. Le tronçon de la rue descendant vers le boulevard Bessières n’offre aucun charme. Gageons que l’arrivée programmée en 2016 du tramway améliorera son attractivité. La requalification de la rue lui a donné une nouvelle jeunesse, l’a rendue visible et attractive. Nous avons maintenant besoin de jeunes créateurs et de commerçants ambitieux pour que continue ce renouveau qui changera durablement le visage du quartier des Epinettes.

 

Depuis quelques temps, un air de renouveau et de modernité souffle sur l’artère principale des Epinettes.

27/09/2013

La libération de la Corse en 1943

-Source :Blog Edmond Simeoni 

 

«La Résistance en #Corse : Fred Scamaroni, Jean Nicoli, celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas»

«La Résistance en #Corse : Fred Scamaroni, Jean Nicoli, celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas»

 
 

Le sujet est inépuisable, passionnant, révélateur dans le contexte des années 40 –où sévit la barbarie nazie et fasciste-, du courage, du devoir d’hommes et de femmes motivés qui se dressent contre l’inacceptable. Au péril des représailles, de leur liberté, de leur vie. 
Jackie Poggioli a choisi de nous faire pénétrer, au cœur de la tourmente, par la réalisation d’un film «Fred Scamaroni, Jean Nicoli, celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas». L’étude préalable a été particulièrement sérieuse et documentée, grâce à des entretiens avec des acteurs éminents et par la consultation critique d’une multitude de sources officielles, tant en Corse, qu’en France, en Italie et aussi au travers des archives de la « France libre » du général De Gaulle, épique et visionnaire puis, du Maréchal Pétain, en plein naufrage.
Le parcours de ces deux héros est parallèle et, pourtant, il converge vers le même objectif : abattre le totalitarisme. Tout les distingue. Fred Scamaroni est d’une famille corse aisée, croyante et suit le chemin du service de l’Etat : d’abord officier puis Préfet. Il en connait les arcanes mais dès le début, il rejoint De Gaulle à Londres. Puis, il travaillera beaucoup en Corse, dans la clandestinité.
Jean Nicoli, issu lui aussi de l’Alta Rocca est un rural, un instituteur, socialiste au début ; il enseigne alors en Afrique où il prend nettement position contre le colonialisme français. Revenu en Corse, il adhère au Parti Communiste qui exprime ses convictions sociales, s’engage dans la Résistance dont il gravit tous les échelons. Avec tous ses camarades de combat et un courage remarquable.

L’un et l’autre devaient malheureusement finir dans les griffes de l’Ovra, la sinistre police fasciste. Dès lors, ils affronteront leurs tragiques destins, à la fin de 1943 : Fred Scamaroni se suicidera pour ne pas parler sous la torture tandis que Jean Nicoli sera fusillé puis décapité ; il lèguera à sa famille, à ses enfants, à la Corse une phrase célèbre : « Je sais que vous pouvez être fiers ; la tête de Maure et la fleur rouge, c’est le seul deuil que je vous demande. je meurs pour la Corse et pour mon parti », affirmant ici sa double conviction identitaire et communiste qu’il est moralement interdit de travestir ou d’instrumentaliser.
 
Il est inévitable que pendant cette période troublée, dans un contexte mondial d’affrontement entre les puissances de l’Axe et les Pays défenseurs de la liberté, apparaissent les compromissions, les traitres, les héros, sur un fond de compétition politique sévère entre le Parti Communiste Français et le Gaullisme, qui préparaient l’un et l’autre, la défaite du nazisme, la Libération de la France et leur avenir respectif.
 
Des membres de la famille de Fred Scamaroni, des historiens comme Françis Pomponi, des militants politiques comme Paul Antoine Luciani, Adjoint au maire, et d’autres encore, ont participé à un débat riche, instructif et surtout, digne et respectueux. Il a abordé les problèmes essentiels, écartant toute éventuelle polémique ou  mise en cause agressive. Il faut remercier vivement Jackie Poggioli pour la qualité de son travail et tirer les leçons.
Nul n’est jamais contraint d’accepter ou de s’accommoder de l’inacceptable, sans être nécessairement un héros. Le peuple a aujourd’hui les moyens – la démocratie, le suffrage universel, la communication, une conscience et une opinion publique internationales- de faire entendre sa voix, d’influer sur les choix déterminants, de rejeter ceux qu’il estime ruineux ou inappropriés ; sans violence, par les forces conjuguées de l’information, de la mobilisation. Là est la condition de la dignité collective du peuple, du progrès économique et social, de la liberté, -hors de prix-, par la paix et dans la paix.

Un film de Jackie Poggioli

Blog Edmond Simeoni

(…)