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15/04/2011

Valeurs refuges

  On a lu N° 54 ... Sur la gazette

 L'édito de J.Leddet

 

ditorial  

                          Valeurs refuges 

 

 

Joseph LeddetPour le vieux cambiste que je suis, il existait un principe bien connu dans la profession :en période de troubles, de guerre ou de grave crise, les opérateurs se tournaient vers le dollar qui jouait ainsi le rôle de paratonnerre, de valeur refuge, avec à ses côtés le franc suisse.Or qu’observe-t’on aujourd’hui, dans un monde dont on ne peut pas dire qu’il respire la sérénité (révoltes au Proche-Orient, guerres en Côte d’Ivoire et en Libye, accident nucléaire au Japon...) ? Eh bien c’est l’euro qui a le vent en poupe, taillant des croupièreset au billet vert et au franc suisse, un peu comme si les marchés ignoraient le fond de décor chaotique, pour se concentrer sur le niveau des taux d’intérêt (actuellement favorable à la monnaie unique). Décidément, le monde a bien changé...Mais peut-être pas totalement en fait ; c’est ainsi que l’or et aussi l’argent, métaux précieux emblématiques, n’ont jamais été aussi chers ; assisterait-on alors à un vrai retour vers le passé des valeurs refuges ?

Joseph Leddet

 

 

 

 

La gazette des changes

 

 

 

 

 

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Comment se portent les TPE

On a lu N° 53 ... Les Echos

Entrepreneurs

TPE : les tops et les flops par

secteurs

Les Echos Entrepreneur - 14/04/2011
par Valérie Talmon

Comment se portent les TPE ? Quels sont les secteurs qui tirent leur épingle du jeu et ceux qui, a contrario, marquent le pas ? Le point.

La reprise est-elle au rendez-vous des TPE ? Une étude réalisée par la Fédération des Centres de Gestion Agréés vient de faire le point.
Premier constat : en 2010, après deux années de crise éprouvantes pour les TPE, la reprise semble être au rendez-vous. En effet, toutes professions confondues, le chiffre d'affaires des TPE progresse de 0,7 % contre -2,6 % en 2009.  Sur 12 secteurs analysés, 11 améliorent leurs performances par rapport à l'année précédente. C'est le secteur du bâtiment qui fait ici figure de lanterne rouge.
Secteur stratégique s'il en est pour la vitalité des TPE, l'artisanat du bâtiment redémarre, mais lentement, avec un chiffre d'affaires de -1,4 % en 2010 contre -3,7% en 2009. Autre locomotive, notamment en termes de créations d'entreprise, les services connaissent une progression de leur CA de 5,1 %, contre -1 % l'année précédente. Même bons résultats pour l'automobile, avec une progression de 4 %, et les transports (+3,9 %). Pour les FCGA, ce sont ces secteurs qui tirent la croissance des petites entreprises.
En revanche, les métiers de la santé enregistrent un repli : 0,3 % contre 1,5 % de croissance d'activité en 2009.

Hi-fi, automobile et cavistes en tête

 

Sur le podium des activités les plus en dynamiques ? Le commerce d'électroménager-TV-Hifi, avec une progression de 12,2 % de son chiffre d'affaires. Pour Christiane Company, présidente des FCGA, cette croissance s'explique « par le passage au numérique, les nouvelles technologies et, dans une moindre mesure, par la Coupe du Monde de Football ».
Second secteur qui tire son épingle du jeu : la carrosserie automobile, avec une croissance de 10 % de son CA. Attention toutefois : cette hausse s'explique notamment par l'augmentation des prix du secteur. Enfin, les cavistes connaissent une très belle progression, avec un chiffre d'affaire en hausse de 9 %.

Des disparités fortes selon les métiers

 

Cette analyse pointe toutefois de fortes disparités selon les métiers. Ainsi, des secteurs sont dans le rouge. C'est le cas pour les magasins de bricolage, avec une baisse de leur chiffre d'affaires de 6,6 %. Même chute pour les entreprises de travaux publics et terrassement, avec une baisse de 6 %. Dans la santé, les prothésistes dentaires sont à la peine, avec une chute de 3,8 % de leur chiffre d'affaires.
Pour la présidente des FCGA, Christiane Company,  ces résultats sont encourageants, « même si la situation demeure fragile  et qu'il faut maintenant souhaiter que la reprise s'installe durablement. Clairement, 2010 a été une année de transition : les entrepreneurs ont encore souffert, mais ils ont aussi commencé à voir le bout du tunnel. C'est notamment grâce à l'audace, des efforts de gestion et d'innovation qui ont permis aux entrepreneurs de résister. »

 

11:51 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

01/04/2011

Transformation possible des bureaux vacants en logements

On a lu N°52 ... Le voeu de Jérôme Dubus

 

jerome-dubus-15153.jpgLe mardi 29 mars, le Conseil de Paris a adopté à l’unanimité un vœu de Jérôme DUBUS, Conseiller de paris (Nouveau Centre) sur le recensement des bureaux vacants dans la capitale, en vue de leur transformation possible en logements.

 

Pour Jérôme DUBUS : « L’accès au logement est une question majeure à Paris, d’autant plus aiguë que les disponibilités foncières se raréfient et que les prix immobiliers ainsi que le niveau des loyers connaissent une envolée inégalée, liée notamment au déficit de construction. Le nombre de logements autorisés est ainsi passé de 8 171 en 1994 à 4 516 en 2000, puis de 1 754 en 2002 à 3 268 en 2008 et avoisine les 3 000 en 2010. »

 

L’élu centriste du 17e arrondissement s’appuie sur l’étude publiée en janvier 2011 par Immo Group Consulting, qui a inspiré la rédaction de l’exposé des motifs d’une proposition de loi « visant à mieux réguler la production d’immobilier d’entreprise et à favoriser la transformation de bureaux en logements » par la création, notamment d’une taxe annuelle sur les locaux à usage professionnel, vacants depuis plus d’un an sur le territoire francilien.

Cette étude un certain nombre de mesures pour moderniser le parc immobilier d’entreprise existant et «  l’instauration d’exonération fiscale des plus-values immobilières des cessions de locaux d’activités ou de bureaux au profit des sociétés s’engageant à transformer ces locaux en habitat ». Elle invite aussi à une modification des règles d’urbanisme pour accroître « notablement la constructibilité résidentielle »

 

Pour Jérôme DUBUS « il serait donc opportun de mesurer précisément le stock de bureaux durablement vacants dans la Capitale, de recenser les immeubles frappés d’obsolescence, susceptibles d’être convertis en logements et  que la Ville de Paris définisse et engage un plan de soutien à leur mutation ». Et ce, d’autant plus si l’on se remémore le programme municipal de reconversion de bureaux en logements dont la mise en œuvre fut confiée aux SEM parisiennes et qui permit dans les années 1990, la livraison de logements diversifiés, de type PLA comme PLI, par le retour à leur destination initiale en habitation. Plus de 6 000 logements furent ainsi crées.

Les jeunes actifs apprécieront le voeu de Jérôme Dubus, boulevard Bessières à Paris 17, il y a de nombreux bureaux vides !

Images

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