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19/11/2010

L'UNESCO VIENT DE RENDRE SON VERDICT "Menu gastronomique des Français"

On a lu N°26 ... Sur Internet

Source : Blog de Catherine Dumas, Sénatrice de Paris

Le « Menu gastronomique des Français » désormais inscrit par l’UNESCO, au Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de l’Humanité

            DUMAS-PEREZ DE CUELLAR Colloque UNESCO

A l’occasion du congrès qui se tient cette semaine (du 16 au 19 Novembre) à Nairobi (Kenya), l’UNESCO vient de rendre son verdict : Le « Menu gastronomique des Français » est désormais inscrit au patrimoine mondial immatériel de l’Humanité.

            Mandatée par le Sénat pour suivre ce dossier UNESCO, Catherine DUMAS se félicite que cette candidature, lancée par le Président de la République, Nicolas SARKOZY, à l’occasion de sa visite au Salon de l’Agriculture, il y a trois ans, consacre aujourd’hui les spécificités du « Menu gastronomique des Français ».

            Cette annonce suscite un réel enthousiasme chez nombre de professionnels du secteur.

             Caractérisé par l’organisation d’un repas séquencé (entrées, plats, fromages, desserts), servi à table, avec une adéquation entre mets et vins d’une très grande diversité et un attachement à la présentation (arts de la table), le « repas gastronomique des Français » constitue un repère identitaire important et procure un sentiment de continuité et d’appartenance.

            Partagé et apprécié bien au-delà de nos frontières, ce mode alimentaire, constitutif de notre culture et de notre identité, reste une référence contre les comportements alimentaires dits « fast-food » ou « junk-food » qui envahissent la planète.

            Cette inscription française auprès de l’UNESCO est certes, la reconnaissance de notre spécificité ancestrale mais, surtout, le point de départ d’un sursaut national, voire international, pour promouvoir les bienfaits d’une consommation diverse et variée, l’éducation au goût, la valorisation des produits de saison, la promotion des circuits agricoles courts et la nécessaire transmission des savoir-faire culinaires…       

            Dans l’environnement extrêmement concurrentiel de la mondialisation, la France doit impérativement cultiver ses atouts et en particulier son riche patrimoine alimentaire et culinaire. C’est un enjeu stratégique pour l’avenir de notre pays. Une prise de conscience qui doit s’accompagner d’une politique ambitieuse en faveur de notre patrimoine gastronomique et de sa transmission aux jeunes générations.

           

21:21 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

13/11/2010

Une bonne nouvelle !

On a lu N°24 ... Internet - Orange

La gastronomie française classée au patrimoine mondial de l'Unesco ?

La gastronomie française a de grandes chances d'être retenue par l'Unesco, jeudi à Nairobi, comme patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, ce qui représenterait une énorme consécration internationale pour les cuisiniers, métiers de bouche et gastronomes français.

     
photo : Frederick Florin, AFP

Gigantesque "cocorico" sonore diffusé sur l'ensemble de la planète, cette distinction engagerait aussi l'Etat français à mener différents chantiers pour mettre en valeur ce patrimoine et favoriser sa transmission.

Le dossier français, déposé en janvier, concerne plus particulièrement le "repas gastronomique" des Français, soit la pratique sociale que représente sa préparation et ses rituels. Un comité d'experts, au rôle consultatif, a rendu un avis favorable en juillet, ce qui permet un certain optimisme sur la concrétisation par l'Unesco.

A ce jour, aucune gastronomie n'a encore été inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco.

Deux autres dossiers culinaires doivent aussi être examinés à Nairobi: le régime méditerranéen déposé par plusieurs pays et un dossier autour du maïs porté par le Mexique.

En tout, près d'une cinquantaine de dossiers doivent être tranchés, à l'unanimité.

Le patrimoine immatériel, tel qu'il est défini dans la convention Unesco de 2003, comprend les "pratiques sociales, rituels et événements festifs" et les "savoir-faire liés à l'artisanat traditionnel".

La candidature française, défendue par le président Nicolas Sarkozy à l'occasion du Salon de l'agriculture en 2008, a suscité autant d'enthousiasme que de scepticisme.

Si beaucoup de professionnels des métiers de bouche ont rapidement adhéré au projet, d'autres se sont demandés si la démarche était nécessaire: la gastronomie française est-elle réellement en péril ?

Ce n'est pas la question, assurent les défenseurs du projet. "Il ne s'agit pas de figer ou de muséifier" la gastronomie, qui reste par définition vivante et se nourrit de différentes influences, assure Pierre Sanner, directeur de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (Mfpca), chargée par l'Etat du dossier.

Mais la durée des repas en France tend à s'écourter, note sa collaboratrice Annick Vin. Et "il est nécessaire de transmettre et d'éduquer les enfants pour échapper à la standardisation" de l'alimentation, souligne-t-elle.

Pour les universitaires de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation, basé à Tours, qui ont lancé l'idée il y a huit ans, il s'agit aussi de renforcer la place de la gastronomie au sein de la culture française.

Grâce à l'Unesco, elle deviendrait ainsi un "nouveau monument du patrimoine français, à promouvoir et à conserver", note M. Sanner.

"Ce serait une petite révolution que cette culture populaire de la gastronomie rejoigne le patrimoine", un terme souvent réservé à une culture "élitiste" héritée des Lumières, souligne-t-il.

04:25 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

10/11/2010

Entreprises en difficulté

On a lu N°21 ... Laurence Le Goff

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Entreprises en difficulté : instauration de la procédure de sauvegarde financière accélérée

Les Echos Entrepreneur - 05/11/2010
par Laurence Le Goff

La sauvegarde financière accélérée est une nouvelle venue dans le paysage des procédures dédiées aux entreprises en difficulté.

Adoptée le mois dernier, la loi de régulation bancaire et financière a institué une nouvelle procédure pour les entreprises qui rencontrent des difficultés économiques : la procédure de sauvegarde financière accélérée.
Ouverte aux entreprises qui seront déjà engagées dans une procédure de conciliation au 1er mars 2011, la sauvegarde financière accélérée ne concernera en pratique que celles satisfaisant aux critères requis pour la constitution de comités de créanciers (c'est-à-dire, notamment, employer au moins 150 salariés ou réaliser au moins 20 millions d'euros de chiffre d'affaires).

Avec ce nouveau dispositif, le législateur crée donc une passerelle entre la procédure de conciliation (dont le but est de parvenir à un accord amiable entre l'entreprise en difficulté et ses créanciers), et la procédure de sauvegarde (procédure plus lourde qui donne lieu à un plan arrêté par jugement et dont les dispositions s'imposent à tous). Ainsi, la sauvegarde financière accélérée pourra bénéficier à une entreprise engagée dans une procédure de conciliation mais qui ne parvient pas à obtenir un accord amiable unanime avec ses créanciers. Son dirigeant pourra alors opter pour ce type particulier de sauvegarde et passer outre le blocage d'une minorité de créanciers à condition toutefois d'avoir recueilli l'accord d'une large majorité des créanciers financiers sur un projet de plan de restructuration de son entreprise.

Précision : pour bénéficier du régime protecteur de la sauvegarde, l'entreprise devra, par ailleurs, en remplir les conditions d'ouverture, à savoir ne pas être en cessation des paiements et justifier de difficultés qu'elle n'est pas en mesure de surmonter.

Autre condition donnant son nom à cette procédure « accélérée » : le soutien des créanciers financiers devra être suffisamment large pour rendre vraisemblable l'adoption du projet de plan dans un délai d'un mois seulement à compter du jugement d'ouverture de la sauvegarde.

Enfin, les effets de cette procédure seront limités aux seuls créanciers financiers de l'entreprise (c'est-à-dire aux établissements de crédit). Ceux-ci devront ainsi attendre le dénouement de la procédure pour obtenir l'éventuel paiement de leurs créances. En revanche, les fournisseurs, pourront, quant à eux, être payés aux échéances contractuellement prévues.

Loi n° 2010-1249 du 22 octobre 2010, JO du 23

08:05 Écrit par l'ACAJA dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |