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01/08/2014

Des commerçants de proximité et des habitants souffrent en raison des travaux.

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Les travaux à la pelle

Les commerçants à la peine

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Quartier des

Epinettes Nord-Ouest

Paris 17e

Partenariat actif avec

 

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Les commerçants de proximité souffrent depuis des années en raison des chantiers : ZAC Clichy Batignolles, mise en conformité des réseaux ErDF et GrDF, démolition et réhabilitation d’immeubles vétustes, chantiers du Tribunal de grande instance de Paris, du prolongement de la ligne 14 et du tramwayT3. 

Ces travaux renforceront l’attractivité et le dynamisme économique du quartier des Epinettes Nord.

Mais ils ne doivent pas porter préjudice aux commerçants. 

Pour les aider à mieux vivre les travaux, Jean-Claude Janan, président de l'association des commerçants de la rue de la Jonquière et des rues adjacentes (ACAJA) et de l'avenue de Clichy (CAPAC) souhaite la mise en place d'une Charte de chantier à faible impact environnemental et à nuisances limitées, ainsi que d'un Comité de surveillance des travaux ; deux dispositifs basés sur trois principes fondamentaux : information, concertation et coordination. 


Quartier des Epinettes : travaux à la pelle... par CCIP75

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les commerçants de proximité et les habitants qui souffrent en raison des travaux

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29/07/2014

Trottoirs défoncés rue de La Jonquière et rues avoisinantes Paris 17e

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Quartier des Epinettes à Paris 17e

 Les trottoirs mal entretenus

 Les salissures des magasins dénoncées par les commerçants

 Les requêtes formulées par les élus

sont classées depuis des mois

au fond des archives des Services !

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Source

Le trottoir mal entretenu implique rarement le maire

02/03/2012 05:29

Le piéton qui se blesse sur un trottoir défoncé peut poursuivre la municipalité au tribunal administratif. Avec témoignages et circonstances.

Dessin DawidDessin Dawid - 	
(dr)
 
Dessin Dawid -  (dr)

En novembre 2011, je remontais une rue, à pied, pour faire mes courses, lorsque j'ai été déséquilibrée par le trottoir, défoncé à cet endroit. Déstabilisée, je n'ai pas pu m'arrêter et j'ai finalement atterri dans le mur de droite, me tapant la tête. Mes lunettes ont été rayées et projetées et la branche bien tordue. Je suis tombée côté gauche et me suis blessée à l'épaule. Deux témoins m'ont aidée à me relever. Après visite chez le médecin, et radio : j'avais un « bâillement acromio-claviculaire ». J'ai écrit au maire, puis à l'assurance, qui m'a répondu après plusieurs semaines que la municipalité n'est pas responsable et que c'est au piéton de regarder où il met les pieds. Ce qui me met en colère. Est-il normal qu'une commune ne soit pas responsable des chutes sur les trottoirs défoncés ?
Mme Monique J. de Loudun (Vienne)

>> Christophe Boutin vous répond

Même si la municipalité a le devoir d'entretenir les rues et les trottoirs, il faut apporter la preuve qu'il y a eu une faute, un dommage et un lien de causalité. N'ayant pas eu d'interruption temporaire de travail supérieure à trois mois, votre action contre la responsabilité communale relève du tribunal administratif. Vous pouvez fonder votre demande sur « la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien d'un trottoir à l'origine de sa chute, et de votre préjudice corporel ». 
Avant toute saisine, vous devez adresser à la commune une réclamation préalable, détaillant votre préjudice, en l'évaluant et qu'il résulte d'une faute de la commune. Évaluez bien votre requête et votre demande : devant le tribunal administratif, ce premier montant ne pourra être dépassé.
En tant qu'usagère du domaine public, vous êtes victime d'un dommage de travaux publics. La commune est réputée responsable sauf si elle prouve l'entretien normal du trottoir. De votre côté, il faudra amener les éléments prouvant que votre préjudice est anormal.
Faites des photographies du trottoir en question, avec des éléments permettant d'en mesurer la profondeur et la largeur (photo avec mètre), sa localisation sur la chaussée (très visible, pas visible). Collectez des témoignages de riverains et surveillez vos séquelles liées à la chute.

Requête possible mais difficile

Il faudra établir la négligence de la municipalité. La jurisprudence n'est guère favorable à ce genre de requêtes. Au cas par cas, le juge d'apprécie souverainement si le préjudice est dû à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. Le défaut d'entretien normal n'est ainsi pas établi dans le cadre d'une chute sur un trottoir (cour d'appel administrative de Douai 25 novembre 1999). 
Vous avez 3 ans pour solliciter une indemnisation. Un contentieux ne se fait pas contre le maire personnellement, mais contre la personne morale que représente la commune. Il ne s'agit donc pas d'un grief personnel, mais d'une action tendant à obtenir une indemnisation, pour prendre en compte des séquelles et l'éventuel financement de matériels destinés à pallier les séquelles.
Dans le cas voisin et récemment rencontrés lors des abondantes chutes de neige, sans arrêté municipal obligeant les riverains à déneiger leurs trottoirs, c'est à la participation citoyenne de s'y consacrer (exemple à Niort). Les villes s'appliquent plus à saler et déneiger les voies d'accès que les trottoirs. Si elles le faisaient, elles le répercuteraient sur les impôts locaux.

>> en savoir plus

Selon l'article 1384 du code civil, (modifié par la loi du 4 mars 2002), « On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde. »
Un défaut de nettoyage d'un trottoir engage la responsabilité de la collectivité : c'est ce qu'a décidé le 11 janvier 2010, la cour administrative d'appel de Marseille, en déclarant la communauté urbaine Marseille Provence Métropole responsable aux deux tiers de la fracture de la cheville d'une dame âgée de 66 ans qui avait dérapé sur une déjection canine le 21 janvier 2001. Elle n'avait pas rempli sa mission pour la « sécurité des piétons » en ne procédant pas à l'entretien du lieu de la chute, tout en ne la déclarant responsable que des deux tiers du dommage occasionné.

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17/05/2014

Lutte contre l'habitat indigne ULHI

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Source PREFECTURE DE POLICE

Mercredi 16 avril, la nouvelle Unité de lutte contre l’habitat indigne (ULHI) a été installée.


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Cette installation a eu lieu en présence de Bernard Boucault, préfet de police, François Molins, procureur de la République, Myriam El Khomri, adjointe à la Maire de Paris en charge de la sécurité, de la prévention, de la politique de la ville et de l’intégration, et Ian Brossat, adjoint à la Maire de Paris en charge du logement et de l’hébergement d’urgence.

 

Cette unité spécialisée, dépendant de la Direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne , sera entièrement dédiée au traitement des procédures judiciaires menées en matière d’habitat indigne. Ce contentieux qui relevait jusqu’alors des différents services d’investigations des commissariats parisiens, va ainsi être traité par cette unité spécialisée, permettant de renforcer plus encore l'efficacité de l'action policière et judiciaire en ce domaine.

 

Sept fonctionnaires de police spécialement formés, placés sous le commandement d’une capitaine de police, y sont affectés pour traiter, sous l'égide du parquet de Paris, tant les enquêtes judiciaires ouvertes à la suite de signalements de la Mairie de Paris que de particuliers, ou dans le cadre d’investigations menées d'initiative.

 

Cette unité remplira également une fonction de coordination et de synthèse sur la thématique de l’habitat indigne au niveau de l’agglomération parisienne.

 

La création de cette unité est le signe fort d'une action offensive et partagée de l'ensemble des pouvoirs publics dans la lutte contre l'habitat insalubre et dangereux. Il s’inscrit dans le cadre d’une collaboration fructueuse déjà engagée depuis plusieurs années entre la ville de Paris, la préfecture de police, la préfecture de région, le Parquet de Paris et l’agence régionale de la Santé.

 

1000 immeubles parmi les plus dégradés, insalubres et dangereux ont ainsi été entièrement réhabilités au cours des dix dernières années, avec la création de logements sociaux, tout en assurant le relogement des ménages concernés dans Paris.

 

L’ULHI est située 3 avenue Gourgaud, à Paris 17e. Les signalements peuvent être effectués au 01 44 15 83 32.