02/08/2014
Désamiantage " chantiers de rabotage de revêtement" Paris 17e.
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Pourquoi les panneaux sont absents des
clôtures de chantier TRAMWAY T3
depuis quelques semaines ?


Mesures d’organisation en présence d’amiante :
Les mesures précédentes restent valables mais en plus, la réglementation impose les dispositions suivantes :
Les entreprises réalisant des travaux d’enlèvement de revêtement contenant de l’amiante devront être certifiées auprès de l’AFNOR ou de QUALIBAT à partir du 1er juillet 2014. A compter de cette date, il appartiendra au donneur d’ordre de s’assurer que l’entreprise réalisant les travaux de rabotage (contractante du marché ou sous‐traitante de l’entreprise titulaire du marché) soit certifiée.
• Le personnel des entreprises doit d’ores et déjà être formé par des organismes certifiés dans les
conditions décrites dans l’annexe F4‐2.
• Il est rappelé que pour les chantiers de rabotage de revêtement contenant de l’amiante,l’entreprise réalisant les travaux doit établir un plan de retrait au moins un mois avant le début des travaux. Celui‐ci doit comporter l’ensemble des mesures arrêtées afin :
o De supprimer ou de réduire autant que possible, l’émission et la dispersion des fibres pendant les travaux,
o D’éviter toute diffusion de fibres d’amiante hors des zones de travaux,
o D’assurer, pour l’ensemble des risques, les protections collectives et
individuelles des opérateurs,
o De garantir l’absence de pollution résiduelle due aux travaux.
Le contenu du plan de retrait est défini par la réglementation (voir annexe F4‐1) :
• Baliser la zone de travail, mettre en place la signalétique routière et interdire l’accès aux tiers :
o En zone urbaine, prévoir des clôtures de chantiers constituées de panneaux pleins rigides ou souples, de manière à éloigner le plus possible du chantier les personnes extérieures, (de quelques mètres à quelques dizaines de mètres). Les situations ne permettant pas une telle emprise sur la voie publique devront faire l’objet d’une étude spécifique en lien avec le donneur d’ordre afin de définir les mesures adaptées (rue barrée ou phasage/zonage des travaux) en tenant compte des cas particuliers (accès aux commerces…).
• Signaler la zone travaux « Amiante » .
• L’information des riverains sera faite par le donneur d’ordre en concertation avec l’entreprise.
• Organiser la décontamination des opérateurs et des matériels conformément à la réglementation.
• Etablire un programme de surveillance des fibres d’amiante en faisant appel à laboratoire accrédité pour le contrôle de l’amiante dans l’air des lieux de travail.
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00:30 Écrit par JCJ dans Sécurité des biens et des personnes, TRAMWAY T3 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01/08/2014
Des commerçants de proximité et des habitants souffrent en raison des travaux.
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Les travaux à la pelle
Les commerçants à la peine
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Quartier des
Epinettes Nord-Ouest
Paris 17e
Partenariat actif avec

Les commerçants de proximité souffrent depuis des années en raison des chantiers : ZAC Clichy Batignolles, mise en conformité des réseaux ErDF et GrDF, démolition et réhabilitation d’immeubles vétustes, chantiers du Tribunal de grande instance de Paris, du prolongement de la ligne 14 et du tramwayT3.
Ces travaux renforceront l’attractivité et le dynamisme économique du quartier des Epinettes Nord.
Mais ils ne doivent pas porter préjudice aux commerçants.
Pour les aider à mieux vivre les travaux, Jean-Claude Janan, président de l'association des commerçants de la rue de la Jonquière et des rues adjacentes (ACAJA) et de l'avenue de Clichy (CAPAC) souhaite la mise en place d'une Charte de chantier à faible impact environnemental et à nuisances limitées, ainsi que d'un Comité de surveillance des travaux ; deux dispositifs basés sur trois principes fondamentaux : information, concertation et coordination.
Quartier des Epinettes : travaux à la pelle... par CCIP75


les commerçants de proximité et les habitants qui souffrent en raison des travaux
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14:35 Écrit par JCJ dans Sécurité des biens et des personnes, TRAVAUX AVENUE DE CLICHY, Travaux ERDF | Lien permanent | Commentaires (0) |
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29/07/2014
Trottoirs défoncés rue de La Jonquière et rues avoisinantes Paris 17e
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Quartier des Epinettes à Paris 17e
Les trottoirs mal entretenus
Les salissures des magasins dénoncées par les commerçants
Les requêtes formulées par les élus
sont classées depuis des mois
au fond des archives des Services !
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Source
Le trottoir mal entretenu implique rarement le maire
Le piéton qui se blesse sur un trottoir défoncé peut poursuivre la municipalité au tribunal administratif. Avec témoignages et circonstances.
En novembre 2011, je remontais une rue, à pied, pour faire mes courses, lorsque j'ai été déséquilibrée par le trottoir, défoncé à cet endroit. Déstabilisée, je n'ai pas pu m'arrêter et j'ai finalement atterri dans le mur de droite, me tapant la tête. Mes lunettes ont été rayées et projetées et la branche bien tordue. Je suis tombée côté gauche et me suis blessée à l'épaule. Deux témoins m'ont aidée à me relever. Après visite chez le médecin, et radio : j'avais un « bâillement acromio-claviculaire ». J'ai écrit au maire, puis à l'assurance, qui m'a répondu après plusieurs semaines que la municipalité n'est pas responsable et que c'est au piéton de regarder où il met les pieds. Ce qui me met en colère. Est-il normal qu'une commune ne soit pas responsable des chutes sur les trottoirs défoncés ?
Mme Monique J. de Loudun (Vienne)
>> Christophe Boutin vous répond
Même si la municipalité a le devoir d'entretenir les rues et les trottoirs, il faut apporter la preuve qu'il y a eu une faute, un dommage et un lien de causalité. N'ayant pas eu d'interruption temporaire de travail supérieure à trois mois, votre action contre la responsabilité communale relève du tribunal administratif. Vous pouvez fonder votre demande sur « la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien d'un trottoir à l'origine de sa chute, et de votre préjudice corporel ».
Avant toute saisine, vous devez adresser à la commune une réclamation préalable, détaillant votre préjudice, en l'évaluant et qu'il résulte d'une faute de la commune. Évaluez bien votre requête et votre demande : devant le tribunal administratif, ce premier montant ne pourra être dépassé.
En tant qu'usagère du domaine public, vous êtes victime d'un dommage de travaux publics. La commune est réputée responsable sauf si elle prouve l'entretien normal du trottoir. De votre côté, il faudra amener les éléments prouvant que votre préjudice est anormal.
Faites des photographies du trottoir en question, avec des éléments permettant d'en mesurer la profondeur et la largeur (photo avec mètre), sa localisation sur la chaussée (très visible, pas visible). Collectez des témoignages de riverains et surveillez vos séquelles liées à la chute.
Requête possible mais difficile
Il faudra établir la négligence de la municipalité. La jurisprudence n'est guère favorable à ce genre de requêtes. Au cas par cas, le juge d'apprécie souverainement si le préjudice est dû à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. Le défaut d'entretien normal n'est ainsi pas établi dans le cadre d'une chute sur un trottoir (cour d'appel administrative de Douai 25 novembre 1999).
Vous avez 3 ans pour solliciter une indemnisation. Un contentieux ne se fait pas contre le maire personnellement, mais contre la personne morale que représente la commune. Il ne s'agit donc pas d'un grief personnel, mais d'une action tendant à obtenir une indemnisation, pour prendre en compte des séquelles et l'éventuel financement de matériels destinés à pallier les séquelles.
Dans le cas voisin et récemment rencontrés lors des abondantes chutes de neige, sans arrêté municipal obligeant les riverains à déneiger leurs trottoirs, c'est à la participation citoyenne de s'y consacrer (exemple à Niort). Les villes s'appliquent plus à saler et déneiger les voies d'accès que les trottoirs. Si elles le faisaient, elles le répercuteraient sur les impôts locaux.
>> en savoir plus
> Selon l'article 1384 du code civil, (modifié par la loi du 4 mars 2002), « On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde. »
> Un défaut de nettoyage d'un trottoir engage la responsabilité de la collectivité : c'est ce qu'a décidé le 11 janvier 2010, la cour administrative d'appel de Marseille, en déclarant la communauté urbaine Marseille Provence Métropole responsable aux deux tiers de la fracture de la cheville d'une dame âgée de 66 ans qui avait dérapé sur une déjection canine le 21 janvier 2001. Elle n'avait pas rempli sa mission pour la « sécurité des piétons » en ne procédant pas à l'entretien du lieu de la chute, tout en ne la déclarant responsable que des deux tiers du dommage occasionné.
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22:57 Écrit par JCJ dans Sécurité des biens et des personnes, TRAVAUX AVENUE DE CLICHY, Travaux ERDF | Lien permanent | Commentaires (0) |
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