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13/11/2010

Une bonne nouvelle !

On a lu N°24 ... Internet - Orange

La gastronomie française classée au patrimoine mondial de l'Unesco ?

La gastronomie française a de grandes chances d'être retenue par l'Unesco, jeudi à Nairobi, comme patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, ce qui représenterait une énorme consécration internationale pour les cuisiniers, métiers de bouche et gastronomes français.

     
photo : Frederick Florin, AFP

Gigantesque "cocorico" sonore diffusé sur l'ensemble de la planète, cette distinction engagerait aussi l'Etat français à mener différents chantiers pour mettre en valeur ce patrimoine et favoriser sa transmission.

Le dossier français, déposé en janvier, concerne plus particulièrement le "repas gastronomique" des Français, soit la pratique sociale que représente sa préparation et ses rituels. Un comité d'experts, au rôle consultatif, a rendu un avis favorable en juillet, ce qui permet un certain optimisme sur la concrétisation par l'Unesco.

A ce jour, aucune gastronomie n'a encore été inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco.

Deux autres dossiers culinaires doivent aussi être examinés à Nairobi: le régime méditerranéen déposé par plusieurs pays et un dossier autour du maïs porté par le Mexique.

En tout, près d'une cinquantaine de dossiers doivent être tranchés, à l'unanimité.

Le patrimoine immatériel, tel qu'il est défini dans la convention Unesco de 2003, comprend les "pratiques sociales, rituels et événements festifs" et les "savoir-faire liés à l'artisanat traditionnel".

La candidature française, défendue par le président Nicolas Sarkozy à l'occasion du Salon de l'agriculture en 2008, a suscité autant d'enthousiasme que de scepticisme.

Si beaucoup de professionnels des métiers de bouche ont rapidement adhéré au projet, d'autres se sont demandés si la démarche était nécessaire: la gastronomie française est-elle réellement en péril ?

Ce n'est pas la question, assurent les défenseurs du projet. "Il ne s'agit pas de figer ou de muséifier" la gastronomie, qui reste par définition vivante et se nourrit de différentes influences, assure Pierre Sanner, directeur de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (Mfpca), chargée par l'Etat du dossier.

Mais la durée des repas en France tend à s'écourter, note sa collaboratrice Annick Vin. Et "il est nécessaire de transmettre et d'éduquer les enfants pour échapper à la standardisation" de l'alimentation, souligne-t-elle.

Pour les universitaires de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation, basé à Tours, qui ont lancé l'idée il y a huit ans, il s'agit aussi de renforcer la place de la gastronomie au sein de la culture française.

Grâce à l'Unesco, elle deviendrait ainsi un "nouveau monument du patrimoine français, à promouvoir et à conserver", note M. Sanner.

"Ce serait une petite révolution que cette culture populaire de la gastronomie rejoigne le patrimoine", un terme souvent réservé à une culture "élitiste" héritée des Lumières, souligne-t-il.

04:25 Écrit par JCJ dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

11/11/2010

Remise des récompenses "Chantier ERDF 2010" avenue de Clichy Paris 17e

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Copie deSIGLE ACAJA-CAPAC.png

Information - Communication - Médiation

La cérémonie de remise des prix

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"Pour mieux vivre les travaux de voirie"

.

s'est déroulée le mardi 9 novembre 2010

au Café Restaurant

Les 2 Coupoles

192, avenue de Clichy Paris 17e

.

Les prix d'honneur

 

ont été remis en présence de

Jérôme DUBUS Conseiller de Paris, Délégué du Maire pour le CCQ Epinettes-Bessières

François ARMAGNAC de la CCIP Paris

Jean-Claude JANAN Président du groupement ACAJA-CAPAC

Prosper BENLOLO Vice-Président de l'ACAJA

Jacqueline JANAN Secrétaire-Trésorière du groupement ACAJA-CAPAC

...

Dans le cadre de la restructuration des réseaux électriques avenue de Clichy, ERDF a tout mis en oeuvre pour que les commerçants et artisans de proximité subissent le minimum de gêne. 

Le groupement associatif ACAJA-CAPAC a décidé de récompenser les ingénieurs, agents de maîtrise et employés de ERDF, SEIP, de la Ville,Voirie et DPE qui ont participé aux travaux durant l'été et l'automne 2010.

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DIPLOME BOUAZZA.pngDIPLOME DUMELIE.png

 

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DIPLOME BOURAOUI.pngDIPLOME LUTIN.png

 

 

DIPLOME EL HAFA.pngDIPLOME KANE.png

 

DIPLOME MEERT.pngDIPLOME OUZINEB.png

 

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Chaque récompensé à reçu un plateau en étain gravé 

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Photos de la soirée

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les vidéos de la soirée 

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SLAM de Jean-Paul REYNAUD

J'aime ma ville

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Les billets de l'ACAJA-CAPAC depuis le 29 avril 2010 concernant les travaux de restructuration des réseaux électriques ERDF dans le Nord du 17ème arrondissement de Paris

http://acaja.hautetfort.com/travaux-erdf/

 ...

 La cérémonie s'est terminée par un verre de l'amitié dans une ambiance amicale et fraternelle.

 

N'oublions pas les Chinois morts en 14-18

 La Guerre 14-18

Le 11 novembre 1918 à 11 heures

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Les signataires de l'Armistice

http://www.youtube.com/watch?v=Tj12WvQGvrU&feature=re... 

www.tourisclic.com/cimetiere-chinois-accueil.php ;
 

SIGLE ACAJA-CAPAC -2-.jpg  Les Célestes

cimetiere_chinois_2.gif

 

En ce 11 novembre 2010

n'oublions pas les Chinois morts pour

la France en 14-18 

http://www.tao-yin.com/wai-jia/cimetiere_noyelles.htm

« Le camp et le Cimetière Chinois de Noyelles-sur-Mer»


par Joseph de Valicourt *

 

« On peut s’étonner de trouver près du hameau de Nolette, dans la commune de Noyelles-sur-Mer, un Cimetière Chinois – le plus grand de France –il comporte près de 1500 tombes .

Il faut remonter à la Guerre de 14-18 pour en connaître l’origine .
Le « front » s'était définitivement stabilisé : les troupes Belges occupaient la zone Dixmude-Ypres ;
l'armée Anglaise tenait de la frontière belge aux environs de Péronne-Ham et l'armée Française, de là à la Suisse . Les Anglais avaient leurs bases à Dunkerque, Calais,
Boulogne et Saint-Valéry-sur-Somme (où entraient alors des navires jaugeant jusqu'à 1.800 tonnes) .
La partie non envahie des départements du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme était zone anglaise et l'entretien des routes, des pistes accédant au front et défoncées par les
innombrables convois et les bombardements, devait être assuré par l'armée britannique .

Faute de main d'oeuvre sur place, les français étaient au front ou trop utiles là où il en restait,l'Angleterre passa un accord avec le Gouvernement Chinois, qui lui fournirait des travailleur manuels.

Les Anglais choisirent Noyelles, bien desservit par la voie ferrée, proche du port de Saint-Valéry et assez éloigné du front, pour y créer cette base, qui devint le dépôt général au sens militaire du mot .

Construite à droite et à gauche de la route de Noyelles à Sailly-Flibeaucourt, touchant au village, fournie en eau par une rivière où les Anglais la puisaient et l'envoyaient dans des réservoirs, cette base s'étendait à la fin de 1918 sur plusieurs centaines de mètres et occupait alors près de 30 hectares .

Dès juin-juillet 1916, fauchant les blès en herbe, on commença la construction des premiers baraquements ;puis l'Etat-major logé chez l'habitant se constitua : un colonel, deux lieutenants- colonels,nombreux officiers la plupart médecins, chirurgiens,
ophtalmologistes, arrivèrent et dès la fin Novembre l'embryon du camp était en place .

C'est au tout début de 1917 que débarquèrent du train (trop célèbres wagons de marchandises : hommes 40 -chevaux en long 8) que débarquérent donc les Chinois ...
Ceux-ci, après l'interminable traversée des ports chinois au Havre, dans des rafiots peu confortables ... étaient immédiatement entassés dans ces wagons et arrivaient enfin,épuisés, à Noyelles . Aussi l'air libre, la terre ferme au terme de ce terrible voyage, étaient salués par des cris de joie, ou plutôt des hurlements sauvages, qui terrorisaient les enfants et inquiétaient les adultes ; Qu'allaient être les relations, la co-existence continuelle avec ces hommes ? .

Vêtus de coton matelassé, bleu de chauffe, jambes ficelées dans des bandelettes entrelacées, courte veste, petit bonnet rond avec cache-oreilles de fourrure, les arrivants avaient piètre mine . Leurs outils suscitaient la curiosité et l'étonnement de tous : essentiellement des bambous, porte-fardeau porté par deux hommes entre lesquels se balançaient sacs de riz, poutres,
planches et autres . Ou porté par un homme, un bambou aux extrémités duquel pendaient deux petits paniers pour porter des cailloux, machefer, ferraille ; Et que dire des brouettes : sorte de triangle dont la roue occupait le sommet, les brancards largement ouverts tenus bras étendus par les brouetteurs, avec pour les agrémenter des languettes de bambou frappant les rayons et produisant une triste mélopée ...
tel était le matériel .

Des hommes dont beaucoup n'avaient jamais vu un avion (dont ils firent au front la connaissance brutale) et qui marchaient en trottinant... tels étaient les arrivants ...

Heureusement ils étaient étroitements encadrés par des sous-officiers et des soldats anglais ; solides gaillards munis de gourdins et qui, tels des chiens de berger, allaient et venaient le long des colonnes de coolies . Car ceux-ci marchaient toujours en file indienne, ce qui constituait une véritable noria entre le camp et la gare à 1200 mètres, d'où ils ramenaient ravitaillements,
matériaux de toute sorte, planches, madriers, ciment, pour toujours agrandir le camp ; puis cailloux et machefer pour l'entretien des pistes, des places du camp et même des tennis pour les officiers .

Le camp comportait les baraquements de logement, cuisine, salle diverses, hopitaux, prison et même un hopital ou plutôt un asile pour les fous, car au contact du front, subissant des bombardements, voyant leurs compagnons tués ou blessés, certains travailleurs avaient perdus la raison ... cet asile solidement clos était éloigné du reste .

La discipline était très sévère et les peines « correctionnelles » corporelles telles qu'usitées en Chine, infligées par des chinois ou les anglais qui les encadraient dans les convois .

Pour occuper ceux qui attendaient leur convoi à l'arrière-front, les anglais louaient des terres ... il y en avait en friche par suite de la mobilisation des agriculteurs ; et on voyait une longue ligne de 30, 60 ou 80 hommes bêchant côte à côte, chacun une bande de 2 ou 3 mètres ... on cultivait des légumes . Un officier anglais était spécialement détaché à l'agriculture et aux locations de terres . Au début, il y avait peu de relations entre chinois et habitants du pays . Puis, les officiers ayant des « ordonnances » choisis parmi les plus évolués, les envoyaient « faire » la chambre qu'ils occupaient, entretenir leur feu, soigner leur cheval ; Et peu à peu, des relations s'établirent .

Les chinois étaient extêmement friands de pommes, ce fruit les sidérait littéralement et comme leur salaire était payé en monnaie française, ils en achetaient, en offrant des prix exhorbitants ...
dont certains noyellais profitaient ... Mais rapidement les chinois se rendirent compte de la valeur exacte des fruits et ils marchandèrent par geste . Dès 1918 ils avaient fort bien assimilé la valeur de l'argent et surtout de l'or . Et les plus évolués – car ils le devinrent assez vite – achetaient des pièces d'or à 4 ou 5 fois leur valeur nominale . Cette cupidité amena le drame

Plutôt que d'acheter : voler et s'ils étaient surpris : tuer . Il y eut deux affaires d'assassinat pour voler dans la région de Rue . Après l'Armistice, la discipline anglaise se relâcha un peu ; des chinois s'enfuirent et subsistèrent de rapines ;

Le camp ne fut jamais attaqué ni bombardé par l'aviation allemande alors que les voies et la gare de Noyelles furent souvent visés .

Mais le 23 Mai 1918, au cours de la nuit, le dépôt de munitions de Saigneville fut atteint et un formidable feu d'artifice en résulta éclairant de pourpre tous les alentours à plus de 15 kilomètres, accompagné des explosions des obus qui faisaient trembler le sol .
Instruits par leur expérience du front, les chinois pris de panique arra chèrent les clôtures en barbelés du camps et s'enfuirent . Plusieurs ne furent retrouvés que quelques jours plus tard après, blottis dans le bois et mourant de faim et d 'épuisement .

La fameuse épidemie de grippe espagnole ne les a pas épargnés . Le camp fut alors mis en interdit et il y mourut de nombreux travailleurs s'ajoutant à ceux qui avaient été tués ou blessés à mort près du front .

Après la guerre les anglais regroupèrent tous les corps et créèrent le Cimetière de Noyelles, scrupuleusement entretenu par l'Angleterre . C'est la dernière trace de cet épisode .

Le 30 Octobre 1983, trois cars amenèrent de Paris une délégation de 130 chinois appartenant aux diverses associations qu'ils ont en France . Ils étaient accompagnés de l'Ambassadeur de Chine à Paris et de l'Attaché Culturel de l'Ambassade . Ils venaient rendre un hommage à leurs compatriotes qui reposent là .
Après réception à la Mairie par la Municipalité de Noyelles, les visiteurs se rendirent au Cimetière, accompagnés de la fanfare de Noyelles et de plusieurs personnes dont les vieux habitants qui avaient connus l'époque du camp . Après le dépôt d'une gerbe, tous se rendirent au Préau de l'école où la Municipalité offrait un vin d'honneur .

En retour, les chinois avaient invité à partager leur pique-nique avec les Conseillers
et les anciens de Noyelles qui avaient connus cette époque . Au cours de la dégustation de mets chinois qu'avaient apportés les visiteurs, furent évoqués les souvenirs qu'avaient conservés les plus anciens habitants du pays ; Souvenirs rappelés en français et que, phrase par phrase traduisait un interprête En souvenir de leur visite, les chinois offrirent des emblèmes de leurs différents associations à la commune de Noyelles .

Ils ont promis de revenir . »

extrait du Bulletin de la Société d'Emulation d'Abbeville - Tome XXV , fascicule 4 - 1984 .

* Le comte Joseph de Valicourt avait 17 ans lorsque les Travailleurs Chinois arrivèrent sur "ses terres" ... en 1984, le maire de Noyelles sur Mer qui reçoit la délégation Chinoise à Nolette est Claude de Valicourt .


 

Une génération sacrifiée!

http://www.wat.tv/video/guerre-14-18-iwg5_2ey9n_.html