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30/07/2013

Le commerce de proximité une richesse pour le quartier des Epinettes à Paris 17e

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 A l'ACAJA-CAPAC nous aimons les commerçants de proximité

FLASH INFO

Source : Epareca


Réflexion sur le commerce de


proximité, vecteur de lien social

Levier de croissance, le commerce contribue fortement au dynamisme de l’économie française (notamment, en période de crise) et à la création d’emplois.

 

Parmi les commerces de détail,  le commerce de proximité remplit une fonction essentielle dans des territoires souvent en situation de repli ou marginalisés, à la fois sociale, économique et environnementale :

  • Maintien voire relance de l’emploi dans les territoires concernés
  • Garantie d’un service de proximité aux habitants, notamment pour les personnes à mobilité réduite ou pour les personnes âgées
  • Contribution à la cohésion sociale d’un territoire en créant un lieu convivial de rencontres et de brassage des populations
  • Participation à la sécurisation d’un quartier grâce à l’existence d’une animation constante
  • Réponse à des objectifs de développement durable grâce à un bilan carbone amélioré.

 

Pour les populations résidentes, le commerce de proximité est un élément fondamental de la qualité de vie et de l’ambiance du quartier.

En particulier, dans les Zones Urbaines Sensibles, les habitants déclarent à 90% que les commerces de proximité rendent un quartier vivant et à 38 % qu’il s’agit du premier facteur d’animation d’un quartier (Centre-Ville en Mouvement,  « Les commerces de proximité dans les zones urbaines sensibles », Sondage de l’institut CSA, Juin 2008).

 

Les modes de consommation évoluent et les Français sont de plus en plus attachés aux commerces de proximité. En atteste le développement de nouveaux concepts au sein des groupes de distribution alimentaire (A 2 Pas, Casino Shop et Shopping, Carrefour City, Contact ou Express…).

 

Pour autant, la proximité progresse moins vite que le commerce en général et est même confrontée dans certains territoires à un processus de déqualification ou de raréfaction (comme dans certains quartiers centraux des villes de taille moyenne ou petite ou dans les bourgs ruraux).

 

Dans les quartiers d’habitat social, les pôles de proximité ont vu leur situation se dégrader sous l’effet cumulé de plusieurs facteurs :

-       déclin du patrimoine immobilier (structures de copropriété qui obère toute remise à niveau, absence de gestion unifiée et d’animation)

-       paupérisation de certains quartiers (baisse du pouvoir d’achat, report des actes d’achat vers les moyennes surfaces alimentaires de périphérie, développement de l’insécurité)

-       montée en puissance du commerce périurbain (centres commerciaux attractifs et offre discount).

 

Dès lors, afin de préserver et de pérenniser le tissu commercial de proximité, plusieurs conditions doivent être réunies :

-       maîtriser 100% de la propriété,

-       s’insérer dans un projet urbain de qualité (choix d’un emplacement qui améliore l’accessibilité et la visibilité de l’équipement),

-       concevoir un projet sur mesure (mise en place d’une offre renouvelée, adaptée aux besoins de la population, définition d’une organisation spatiale et d’une forme architecturale en rupture avec l’existant),

-       mettre en œuvre une politique commerciale cohérente à l’échelle de la polarité (en termes de composition, de loyers, d’animation) et à l’échelle du territoire communal ou supra-communal.

 

 

L’action d’Epareca dans les quartiers Politique de la Ville

 Comment accompagner les collectivités locales dans la restructuration commerciale de leurs zones urbaines sensibles ?

L’Etablissement public national d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (Epareca) est un opérateur public, créé en 1996 en application de la Loi du Pacte de Relance pour la Ville, pour restructurer et pérenniser les espaces commerciaux et artisanaux dégradés. Il accompagne les collectivités locales dans la reconquête de leurs zones commerciales et artisanales de proximité, au sein des quartiers en difficulté.

 

Refondé en 2007, Epareca est un outil singulier de puissance publique qui conjugue sa vocation sociale à la réalité économique du marché. Il a pour mission de se substituer aux acteurs privés défaillants afin de redonner vie à des espaces commerciaux dans les quartiers en difficulté, avec un objectif central : le retour au droit commun.

 

Avec quel modèle économique ?

Epareca répond à une exigence de réalisme économique, car la rénovation des espaces commerciaux doit permettre une exploitation commerciale raisonnablement profitable : cette exigence est la condition de l’exercice de sa vocation sociale, définie par le législateur, celle de délivrer une offre de proximité durable, diversifiée et de qualité aux habitants des quartiers en difficulté. L’offre commerciale de proximité constitue, avec les équipements publics, des facteurs essentiels du confort de vie d’usagers et d’habitants plus fragiles que d’autres. Les interventions commerciales encouragent par ailleurs le renforcement des échanges sociaux et l’expression possible de la convivialité urbaine.

 L’Etat a affirmé sa volonté de relancer cet outil public original qu’est Epareca, par le renforcement de ses moyens humains et financiers, l’évolution de son organisation et la refonte de son modèle économique. Cela constitue, pour les élus locaux, l’opportunité nouvelle de développer le volet économique, commercial et artisanal de la rénovation de leurs sites urbains sensibles.

Les élus locaux, qui stigmatisent et barbarisent les commerçants, artisans et TPE  de proximité  avec des subterfuges devront rendre des comptes.

Des TPE disparaissent et des emplois sont perdus en France selon la volonté d'une poignée d'élus.

Le commerce de proximité une richesse pour le quartier des Epinettes à Paris 17e

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A l'ACAJA-CAPAC nous aimons les commerçants de proximité 

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Source :

 

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28/07/2013

Les étalages avenue de Clichy --- Paris 17e.

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FLASH INFO

Source : déCLIC 17/18

Très important pour les commerçants de

l'avenue de Clichy Paris 17ème

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Aux membres du Conseil d'administration de déCLIC 17/18, aux élus des 17e et 18e arrondissements.

 
Le dimanche 30 juin, déCLIC 17/18 était présent à la journée porte ouvert du parc Martin Luther King, comme le 2 années précédentes.

 

A côté de la rencontre des adhérents,  des contacts pris avec des habitants du quartier.
Nous avons enregistré  la visite de Brigitte Kuster accompagnée de Jérôme Dubus, comme celle d'Annick Lepetit et d'Isabelle Gachet.
 Avec ces visiteurs, nous avons évoqué les "problèmes d'actualité" dont la question des étalages avenue de Clichy.

 

Puis, le 5 juillet, ces élus, comme bien d'autres et comme les adhérents de notre association, ont été destinataires du CR par déCLIC 17/18 de la réunion du 6e  Comité de suivi des travaux av de Clichy réuni le 27 juin. 

 

Madame Brigitte Kuster, maire du 17e,  nous écrit, confirmant sa position et celle de la Mairie du 17e favorable à la suppression des étalages. (voir son courrier plus bas)


Et les 10 et 11 juillet, le Conseil de Paris a voté la suppression des étalages av de Clichy
(lire sur paris.fr le CR sommaire: voeu 39 adopté après dépôt par le groupe socialiste, radicaux et apparentés; voir aussi les voeux 54 et 55 intéressants).

 

MAIS
- ce CR du Conseil de Paris est présenté comme "sommaire", le CR intégral  sera publié un mois après la séance.
  On verra alors si la suppression concerne toute l'avenue ou, plus vraisemblablement, la partie entre la Place et La Fourche.
- rien sur la date d'application de cette décision alors que, pendant les travaux, les étalages sauvages prospèrent, notamment côté 18e (on comprend mal le déficit  d'interventions ou au moins le manque d'efficacité des    services responsables de contrôle de cet arrondissement)

 

Enfin, Brigitte Kuster évoque le souhait de la Mairie du  17e de maintenir les étalages de  fleurs et de légumes.
déCLIC 17/18 avait également émis cette proposition en "commission avenue de  Clichy Mairie 17e".
Il semble toutefois que de telles exceptions permettraient  la mise en cause de la suppression des étalages par certains commerçants, au nom de l'égalité: cette remarque a été faite par Dominique Lamy
adjoint au maire du 18e, lors du 5e Comité de suivi des travaux av Clichy le 24 mai dernier.
A suivre donc, mais il semble bien qu'on avance, à condition toutefois que les autorités se donnent les moyens de faire appliquer cette décision.


Les travaux de réhabilitation de l'avenue de Clichy, qu'on attendait depuis si longtemps, sont sur le point d'être achevés. Les riverains, les habitants du quartier, les usagers, en attendent beaucoup, à juste titre.
Leur attente ne doit pas être déçue. Après les  lourds travaux d'aménagement de voirie qui ont été marqués par une vraie concertation, les différents services de la Ville doivent veiller en permanence  et dans la durée
au respect  des décisions des élus qui correspondent aux attentes des habitants.

 

 Cela passe aussi par l'observation d'une Charte de qualité des commerces dont on n'entend plus parler depuis octobre 2012. 




Cordialement

 

Philippe Limousin 
 
 
Début du message réexpédié :

De : "Kuster, Brigitte" <Brigitte.Kuster@paris.fr>
Date : 11 juillet 2013 19:24:26 HAEC
À :
Objet : Réexp : déclic 17/18 informe avenue de Clichy (dates des travaux de nuit)



Monsieur le Président,
J’ai bien pris connaissance de votre courriel dans lequel vous évoquez en particulier la charte de qualité pour les commerçants de l’avenue de Clichy.
Comme vous le rappelez, nous avons eu connaissance d’une première version de travail en novembre dernier, à l’issue du travail de concertation effectué par un prestataire privé.
Plusieurs voix, et en particulier, celle de votre association regrettaient alors l’absence d’interdiction des étalages dans cet axe.
Les élus s’étaient alors saisis de cette question importante et proposaient, à l’occasion du groupe de travail sur la requalification de l’avenue de Clichy, une solution médiane acceptant les seuls étalages de fleurs et de légumes. Cette position était acceptée par l’ensemble du groupe de travail.
Entre-temps, un voeœu a été adopté en Conseil de Paris proposant l’interdiction complète des étalages dans la portion évoquée.
Cette question éludée, rien ne s’oppose maintenant à l’application de cette charte de qualité. Nous attendons des services de la direction de l’urbanisme de la Mairie de Paris sa mise en application.
Très cordialement,
Brigitte Kuster
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De l'ACAJA-CAPAC
Qui peut négocier une charte de qualité des commerces ?
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