Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/09/2020

Prêt Rebond

Comment obtenir un prêt rebond régional à taux zéro ?

 

La région Ile-de-France en partenariat avec Bpifrance met en place un prêt pour soutenir de 2500 à 3000 entreprises qui ont des difficultés de trésorerie conjoncturelles liées à la crise Covid-19 et pour faciliter l’accès au crédit bancaire. 

Quelles entreprises sont éligibles au prêt rebond ? 

Sont éligibles aux prêts rebonds les entreprises de 1 à 250 salariés qui ont une existence de 12 mois minimum et dont la trésorerie est fortement dégradée par les conséquences de l’épidémie de Covid-19.


Seul le dirigeant de l'entreprise peut réaliser la souscription en ligne de ce prêt. 


Attention, sont exclus les secteurs d’activités suivants : les SCI, les entreprises d’intermédiation financière, les entreprises de promotion et de locations immobilières, les entreprises agricoles ayant un CA inférieur à 750 000€.

Quel est le montant du prêt rebond ? 

Le montant du prêt est de 10 000€ à 300 000€, sans frais de dossier et à taux 0.


Votre entreprise pourra bénéficier d'un seul prêt rebond.

Que finance le prêt rebond ?  

Le Prêt rebond est conçu pour financer :
 

  • les besoins de trésorerie liés à la situation conjoncturelle ;
  • l’augmentation du besoin en fonds de roulement ;
  • les investissements immatériels :
    • coûts de mise aux normes (environnement, sécurité) ; 
    • recrutement ;
    • frais de prospection ;
  • les investissements corporels à faible valeur de gage : matériel conçu/réalisé par l’entreprise pour ses besoins propres, matériel informatique. 

Le prêt rebond est limitée à 50% maximum du besoin de financement de l’entreprise et il s’accompagne systématiquement d’une recherche de financement complémentaire, au moins équivalent au montant du prêt rebond sollicité. L’intervention se limite toujours au montant des fonds propres.

Comment faire une demande de prêt rebond ? 

Les demandes s’effectuent 100% en ligne.

Demandes de prêt entre 10 000 € et 50 000 €

Pour les demandes de prêt entre 10 000 € et 50 000 € vous disposez d’un formulaire en ligne qui peut être rempli en 15 minutes.

Demandes de prêt entre 50 000 € et 300 000 €

Pour les demandes de prêt entre 50 000 € et 300 000 € vous pouvez créer votre compte sur le site Bpifrance.

 
Aucune garantie sur les actifs ne sera demandée 

Quels sont les délais pour obtenir le prêt rebond ? 

Demandes de prêt entre 10 000 € et 50 000 €

Dans le cadre d’une demande de prêt de moins de 50 000 €, la réception des fonds sera en moyenne sous 3 à 5 jours en moyenne.

Demandes de prêt entre 50 000 € et 300 000 €

Dans le cadre d’une demande de prêt entre 50 000 € et 300 000 € la décision sera prise dans un délai de 7 jours maximum. 

Comment doit être remboursé le prêt rebond ? 

Le remboursement du prêt sera opéré avec un différé de 2 ans et remboursable sur 7 ans. 


Les échéances sont dites trimestrielles avec amortissement financier du capital. 

 

Liens utiles

10:18 Écrit par l'ACAJA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

22/09/2020

FLASH INFO ACAJA --- Commerçants Vigilants

IL FAUT LE SAVOIR

 20 h 

Pour les mois qui viennent, 4 priorités opérationnelles claires ont été définies pour la Gendarmerie nationale : et la Police Nationale
▶️Lutter contre les trafics de stupéfiants
▶️Renforcer la visibilité sur le terrain
▶️Lutter contre les violences intrafamiliales
▶️Renforcer la sécurité dans les transports

L'ACAJA, fait confiance aux Commissaires, Officiers, Gradés et Gardiens de la Paix du Commissariat du 17ème.

 

08:12 Écrit par l'ACAJA dans ACAJA FLASH INFO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

14/09/2020

Bernard Debré ---Le Blog de Patrice Gibertie

Bernard Debré

Le blog de Patrice Gibertie 

du 13 septembre 2020

Celui qui le premier dénonça Big Pharma et le massacre des hôpitaux par les politiques . Quelques semaines avant de mourir le professeur Debré dénonçait la gestion lamentable de la crise du Covid

Bernard Debré est mort, je l’aimais bien. Brillant professeur il osa s’en prendre à Big pharma et à la désinformation  que nous subissons encore.

Superbe intelligence qui contraste tant avec le côté laborieux de Jean Louis son jumeau, il refusa de courber l’échine et fut un trublion de la droite.

Il fut avant d’autres victimes de l’infame Conseil de l’Ordre des médecins pour toutes les vérités dévoilées  dans  son Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux (2012) Il  lui avait valu une condamnation par le Conseil de l’Ordre à un an d’interdiction d’exercice pour « non-confraternité ». Après des mois de polémiques, de tribunes et de débats enflammés, la sanction avait finalement été commuée en blâme…

Raoult pris la défense de Debré : « Ainsi, petit à petit, cette dérive des essais thérapeutiques imposée par leurs promoteurs, qui se fait au détriment des principaux concernés, les malades, entraîne une augmentation considérable du coût de la mise sur le marché des médicaments et nous désapprend un principe fondamental : l’intérêt du patient ! »

Dans Dépression, antidépresseur : le guide, il ressortait sa sulfateuse afin d’accuser pêle-mêle l’industrie pharmaceutique de recycler sans cesse les mêmes molécules, à l’efficacité discutable, pour les vendre dix fois plus cher, et les médecins de prescrire à tour de bras des antidépresseurs inutiles dans 80 % des cas. 

En 2009 il se moqua beaucoup de Roselyne Bachelot qui interdisait aux médecins généralistes de vacciner contre le virus H1N1 pour organiser de gigantesques et inefficaces centres de vaccinations dans les gymnases : « Il y a 800 cas répertoriés en France. C’est une plaisanterie ! Va-t-on se mettre à comptabiliser les diarrhées ? », a-t-il déclaré.

« Il est inutile d’affoler les populations sauf à vouloir leur marteler, à des fins politiques, le message suivant : bonnes gens dormez sans crainte, nous veillons sur vous »

 Dans un livre paru en 1997 (L’Illusion humanitaire),  il se moquait des compromissions politiques du « charity-business » et autres « French Doctors »

Malade il publie pourtant «  La France malade de sa santé »

« Les administratifs gèrent l’hôpital. Le médecin n’a même plus de pouvoir sur son propre service », déplore t il , très en colère

La réforme de Robert Debré (son grand père, conseiller du Général), en 1958- 1959, avait transformé l’univers de la médecine française avec la création du CHU (centre hospitalier universitaire), véritable temple. Ce fut l’âge d’or pendant une vingtaine d’années. Auparavant, les médecins allaient à l’hôpital tous les matins, et l’après-midi en clinique pour gagner de l’argent. Robert Debré a imposé que ceux qui travaillent à l’hôpital y travaillent à temps plein. Imaginez le tollé. Le gouvernement a tenu, et dix ans après, plus personne ne voulait quitter l’hôpital. Les médecins avaient le matériel moderne, les médicaments, l’aura du médecin hospitalier, du professeur, de l’agrégé… Et puis, l’administration s’est emparée progressivement de l’hôpital.

J’avais un seul directeur à l’hôpital Cochin dans les années quatre-vingt-dix, et maintenant, il y a huit sous-directeurs. Le personnel hospitalier administratif – ceux qui ne sont ni médecins ni soignants – est passé de 15 à 38 %! Et en même temps, on a réduit les dépenses, qui étaient jugées excessives, sur le dos du personnel soignant. La tarification à l’acte instaurée en 2003 a eu des effets pervers: il fallait opérer à tout prix pour que l’hôpital soit rentable.

La réforme de Roselyne Bachelot, en 2008, a été catastrophique: elle a conféré tous les pouvoirs au directeur, qui n’est jamais un médecin. Il faut passer par une cascade de décideurs administratifs qui, pour montrer leur petit pouvoir, répondent oui ou non. Je vous cite un exemple: un mécène veut m’offrir un robot opératoire qui coûte un million d’euros mais on me le refuse sous prétexte qu’il occuperait une salle d’opération, qui serait donc moins rentabilisée ! Tandis que dans les cliniques, vous avez tout le matériel technologique nécessaire. Même chose pour les IRM et les scanners. Nous étions les derniers à en avoir parce que l’administration jugeait ce matériel trop cher. À tel point qu’on envoyait nos étudiants se former dans les cliniques! Résultat, les médecins sont partis dans le privé. On a dû faire appel à des médecins étrangers. Il y a trente ans, on les formait pour les renvoyer chez eux et les faire rayonner, et maintenant on les rappelle puisqu’on n’a plus personne.

La réforme des trente-cinq heures enfin a fini de fusiller ce qui restait de l’hôpital. C’est tellement impossible à appliquer que des millions de RTT sont toujours dans la nature, parce que les infirmières, qui ont une conscience professionnelle, ne les prennent pas.

On ne quitte pas le navire en pleine tempête ! De toute façon, aujourd’hui, le ministre est complètement impuissant face à son administration. C’est comme à l’hôpital : les médecins passent, le directeur reste.

. Pourquoi la France a-t-elle eu un tel nombre de morts ? On n’avait ni masques ni tests. Emmanuel Macron est là depuis trois ans, et même si François Hollande, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac l’ont précédé, il n’a rien fait non plus pour préparer la France à une épidémie. Arrive ce virus, et on réalise qu’on manque de lits, et que nos voisins allemands en ont cinq fois plus que nous. La responsabilité du manque de masques incombe au ministre en place mais la faute est partagée entre les ministres successifs, leurs cabinets et l’administration qui les relaient. Ce qui s’est délité en France, c’est la hiérarchie ministérielle. Un ministre devrait tout savoir, être responsable de tout ce qui dépend de son ministère, vérifier qu’il est obéi et que ses directives sont bien appliquées. Si le ministre délègue trop et ne se tient pas au courant, il arrive ce qui est arrivé. Notre système hypercentralisé nous a handicapés. Vous auriez eu une compétition entre les régions et entre les CHU, les choses auraient été différentes. Cette centralisation a toujours existé ; elle a été accentuée par la réforme de 1958-1959.

De plus, le secteur privé n’a pas été associé aux décisions. Les cliniques n’ont pas mis à disposition leurs lits pendant l’épidémie, contrairement à ce que dit Olivier Véran, qui n’a d’ailleurs pas arrêté de mentir. Il a menti sur les masques, qu’il disait inutiles et dangereux, puis sur les tests et les écouvillons 

Il y a beaucoup du Professeur Debré chez Raoult et Perronne..

...

J'ai toujours en mémoire le papier d'un candidat sur une liste du 17ème, lors de la campagne de l'élection municipale de 2008, qui a eu le culot de qualifier avec méchanceté les qualités  de Bernard Debré Professeur en urologie !

 

07:17 Écrit par l'ACAJA dans ACAJA FLASH INFO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |